Archive pour 12 juillet, 2010

La vérité sur la disparation d’Ibni Oumar Mahamat Saleh: L’Assemblée française s’implique à l’enquête

ibnioumarmahamatsaleh.jpgDepuis la disparition après les événements tragiques du 2 février 2008, de l’opposant Ibni Oumar Mahamat Saleh, président du parti pour les libertés et le développement (PLD) et porte-parole du collectif de l’opposition pour la défense de la constitution, (CPDC), un tableau sombre de la vie politique tchadienne a été dressé çà et là. Beaucoup d’encre et de salive ont coulé pour évoquer le contour des tenants et des aboutissants de cette affaire qui a éclaboussé plus d’un dans l’appareil politique du Tchad.  

Pas d’écho ces derniers temps sur le cas de l’opposant. Pris pour mort par les Tchadiens, mais aucune trace ne peut être suivie. La seule piste est alors celle du disparu. Combien de temps durera ce qualificatif du disparu avant de connaître le sort de cet homme vif ou mort, se demande un grand nombre de Tchadiens.  

La commission d’enquête, créée, n’a pas statué clairement sur cette situation et elle n’a indexé ni une personne, ni une institution, afin que la clarté soit établie. Les autorités sont toujours muettes sur  cette affaire. Le collectif dont il est issu ne peut lever le petit doigt, même pas les érudits de la justice censés se prononcer sur cette disparition.  

Récemment, l’assemblée française a voté à l’unanimité, pour demander la participation de la communauté internationale au comité restreint de suivi comme le stipulaient les conclusions de la commission d’enquête  sur l’affaire Ibni. Le gouvernement tchadien vient donc de donner son accord de principe pour que les observateurs internationaux participent et voir si oui ou non une enquête a été diligentée, avec des moyens adéquats.

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Emmanuel Nadingar, un Premier ministre mobil

emmanuelnadingar1.jpgemmanuelnadigartchad1.jpgDepuis sa nomination, le premier ministre Emmanuel Nadingar a pris son bâton de commandement de livreur du message présidentiel. La paix, l’unité et le développement sont le leitmotiv de ce périple. Dès les premiers jours, le chef du gouvernement s’est attaqué aux différents départements ministériels. « Désormais aucun retard et aucune absence ne seront tolérés. », laisse entendre le nouveau locataire de la primature. Le temps du laxisme est révolu, veut dire le Premier ministre. Avec cette campagne, Emmanuel Nadingar a-t-il l’intention de répliquer à ceux qui ont taxé son gouvernement, d’un gouvernement de mission électorale. 

Le monsieur Premier de la primature est au contact du Tchad profond, pour constater de visu ce qui s’y passe. Une première peut être d’une telle tournée d’un chef du gouvernement. Ces prédécesseurs ont plutôt choisi de rester derrière le fauteuil de leur bureau. L’idéal pour un chef du gouvernement à l’état actuel du pays, est de jouer le rôle d’un chef d’atelier au contact de ses artisans. Le talon d’un maçon se constate au pied d’un mur, a-t-on l’habitude de dire.

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Déguerpir pour développer! Où est passé le mandat social ?

Le social prôné depuis le mandat actuel, du président de la République, n’a pas changé d’un iota, les débats politiques animés par des politiciens proches du pouvoir et autres, pour faire croire et éduquer la population tchadienne à ce concept. Ce leitmotiv-mandat social- a été un sphinx dans l’esprit des Tchadiens, qui le cherchent sans arrêt. 

L’ensemble de la population attendait les retombées succulentes de cette vie tant souhaité par des farouches démagogues. Qui a tort et qui a raison disait un analyste objectif, de la vie sociale tchadienne ? Peut-on dire que le quotient intellectuel qui se repose pour les adultes  sur l’efficience intellectuelle de ces hommes est douteux à travers ces actions entreprises qui amalgament social et antisocial depuis un bon temps. Les grands génies du développement que les Tchadiens attendent finiront par définir le social d’une autre façon.

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Tchad: La misère au quotidien

Lorsqu’on nous présente l’évolution des indicateurs sur l’indice de Développement Humain de notre pays, on a tendance à dire que la situation s’améliore chaque jour et davantage. Mais lorsque par curiosité on scrute  un peu la rue et on voit ce qui s’y passe dans les foyers de majorité de la population, les âmes sensibles à la misère des autres peuvent couler des larmes. Mais, qui ignore les réalités des citoyens tchadiens? Les gouvernants? Non, ils font semblant. Dans leurs actions, nous ne voyons rien qui frise la bonne foi à améliorer le quotidien de leurs concitoyens. La débrouillardise reste la seule voie de salut pour le bas peuple. L’informel est le principal injecteur de l’économie dans tous les pays développés. Aucun programme concret pour résorber le chômage. Aucune politique n’encourage les misérables à rentrer à la campagne en vue d’embrasser les travaux de la terre. Trop de discours creux, pompeux et moins d’action. 

Autre chose à savoir est que les gens doivent comprendre que la ville est propre aux travailleurs, hommes d’affaires, et tous leurs dépendants y compris les étudiants. 

Lorsqu’on n’a rien, autant accepter de rentrer à la campagne et travailler la terre qui est d’ailleurs seul procureur de la richesse. Aucune banque ne peut procurer autant de pourcentage d’intérêt avoisinant les 500%. Mais avec l’agriculture, il y a lieu d’enfouir une graine de céréale pour en récolter 700. Quelle aubaine? Le seul conseil à donner aux gens est celui de réfléchir autrement et choisir l’exode urbain comme seul moyen de fuir la misère de la ville. A ceux qui nous dirigent, de mettre en place des politiques et stratégies favorisant la vie à la campagne. Aujourd’hui avec les technologies de l’information et de la communication, on peut être à la campagne avec tous les avantages qu’offre la ville. 

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