Archives pour la catégorie DISCUSSIONS

Tchad : le schéma manquant de l’urbanisation de N’Djamena

L’urbanisation de N’Djamena, lacapitale tchadienne, est largement anarchique. La faute à un schéma d’urbanisation qui n’a jamais été élaboré par les autorités.

N'Djaména, capitale de la République du Tchad

L'innondation de N'Djaména

Fondé par un officier français en mai 1900 sur la rive droite du Chari, N’Djamena – l’ancien Fort-Lamy, qui réunissait alors tout juste trois cases – comptait 11 000 habitants en 1911, 80 000 en 1960 et plus de 993 500 lors du dernier recensement général, en 2009.

Le premier schéma directeur de la capitale tchadienne remonte à 1945 et a été révisé en 1962, avant d’être remplacé, en 1996, par le Plan urbain de référence (PUR). Un plan tout théorique.

Horizon 2020

En novembre 2008, le ministère de l’Aménagement du territoire, de l’Urbanisme et de l’Habitat a élaboré un « document de cadrage du développement urbain de N’Djamena à l’horizon 2020 ». Pas encore un schéma directeur. Donc, la ville continue de s’étendre sans plan d’urbanisation. « Le grand problème, c’est d’abord l’élaboration de ce plan, indique N’Diekhor Yemadji, urbaniste à N’Djamena. Et si celui-ci voit le jour, la question de sa réalisation restera posée. Or, en dehors de ce cadre, rien ne peut être fait de manière rationnelle, même si des progrès ont été accomplis ces dernières années. » (suite…)

Le clivage Sud-Nord du Tchad

Le comportement ambivalent, des nordistes d’obédience musulmane ne facilite pas les choses et étouffe les autres de s’épanouir; car on les connaît mal jusqu’à là. Ils boivent avec les uns pour les insulter « affine » (sales) lors que la trinque est finie. Ils se nettoient la bouche avant de rentrer; et s’ils trouvent leur compagnon de ignoble en route en train de tituber, ils l’appèlent et l’insultent Sara soulards. Les maisons closes ou dancings sont leurs coins de prédilection à Moursal ou dans les coins noirs de Moundou. Mais dès qu’ils se sont soulagés, toute fille ou femme sudiste qu’ils croisent, c’est une pute pour eux. Pourtant les Sudistes prennent du thé chez les Kadidja et Hassanié sans pour autant faire mention de leurs personnalités derrière ces rencontres. Les filles musulmanes tchadiennes n’ont pas le droit de faire venir leurs amis ou camarades de classe à la maison pour se partager des connaissances ou ouvrir leurs champs de relations humaines. Elles sont Tchadiennes à Moursal et à
la Croisière Formule 1 à Moundou. Mais deviennent musulmanes dès qu’elles franchissent le seuil des quartiers du Nord ou de leurs portes familiales. Les étudiants sont tchadiens à l’extérieur, mais dés qu’ils regagnent le bercail, ils portent leur chapeau de nordiste ou sudiste.
 

Le problème Nord-Sud est hautement un problème culturel aujourd’hui. La culture, ce sont ses lentilles qui permettent à l’individu de voir le monde et s’identifier à ce qui le différencie des autres ou le rapproche de ceux-ci. Tout peuple a une culture, donc une identité. C’est cette culture qui crée des personnalités et des différences culturelles en nous. Malheureusement votre (nordistes) culture rejette la culture et dommage les frères.

Jean Paul – N’Djamena 

Réflexions sur le Tchad

Cela fait un temps que ce blog a été créé par un groupe de jeunes tchadiens épris de paix dans notre cher pays. Nous voudrions ainsi lancer un sujet de débat reflétant notre aspiration commune pour voir ce pays décoller et sortir des affres de la guerre. Que cette tribune puisse nous redonner du tonus et réfléchir à un avenir meilleur.

Ce premier débat se concentre sur un sujet de réflexion qui suscitera les réactions des uns et des autres afin que la jeunesse tchadienne sorte de ce silence. Aussi, ne saurions-nous nous éloigner de ce qui nous tient tous à cœur : le devenir de notre chère patrie, le Tchad, meurtrie par toutes ces années de conflits, synonyme de souffrance du peuple dont nous faisons partie.

En tout état de cause, le Peuple en a marre et ne demande qu’une seule chose : la paix. Que cette fois-ci soit la bonne. A vous plûmes, dames et sieurs, pour qu’on en parle sans tabous : l’avenir du pays, c’est nous. Nous avons un devoir envers les générations futures (celles-là que nous avons spolié d’avenir pétrolier !) et l’Histoire. Construisons un Tchad meilleurs pour nos enfants, comme n’ont su le faire ceux qui nous ont précédés !

Envoyez vos réflexions à l’adresse e-mail: tchad24@maktoob.com

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