Archive pour août, 2010

Luanda, N’Djamena et Libreville, ces très chères capitales

ndjamna.jpg(Photo le Grande Mosquée de  N’Djaména)

Le classement des villes les plus chères au monde pour les expatriés a été publié mardi. Pour la première fois, trois métropoles africaines figurent dans le top 10, couronné par Luanda, la capitale angolaise.

 

Exit Pékin, New York et Singapour. Bienvenue à Luanda, N’Djamena et Libreville. Les trois métropoles africaines, respectivement capitales de l’Angola, du Tchad et du Gabon, figurent toutes parmi les dix villes les plus chères du monde pour les expatriés. C’est ce que révèle le classement annuel réalisé par le cabinet d’études britannique Mercer et publié ce mardi.

 

L’enquête, qui évalue le coût des logement, transport, alimentation, habillement et loisirs dans 214 villes de la planète, prend la ville de New York pour référence, et tient compte des variations monétaires qui sont déterminées par rapport au dollar américain. Son objectif : « Aider les gouvernements et entreprises multinationales à évaluer le montant des primes d’expatriation pour leurs salariés en mobilité internationale. »

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« L’islam doit devenir la religion de l’Europe » selon Kaddafi (Jeune Afrique)

kaddafi.jpg Devant des jeunes femmes – payées à son insu pour venir l’écouter -, le Guide libyen a déclaré que l’islam devait être la religion de toute l’Europe. Risibles pour certains, ces propos ont aussi inquiétés la Ligue du Nord, qui craint une « islamisation de l’Europe ».

 

Le dirigeant libyen Mouammar Kaddafi a plaidé pour que l’Islam devienne « la religion de toute l’Europe » devant un parterre de 500 jeunes femmes rassemblées à Rome où il effectue une visite officielle, ont rapporté lundi 30 août les médias italiens.

 

À l’issue d’une conférence du leader libyen, pour laquelle elles avaient été rémunérées autour de 80 euros, les jeunes femmes ont reçu chacune un exemplaire du Coran. Kaddafi leur a expliqué que « l’Islam devrait devenir la religion de toute l’Europe et que Mohammed était le dernier prophète », a indiqué l’une des participantes, citée par la Stampa.

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[Agenda] Conférence sur le Tchad chez Terdav à Grenoble

[Agenda] Conférence sur le Tchad chez Terdav à GrenobleC’est la rentrée des conférences… Une soirée pour découvrir le coeur du Sahara central, le désert Tchadien : c’est le 14 septembre prochain à Grenoble, à l’agence Terres d’Aventure. Le Tchad est la partie du Sahara la moins connue, la plus haute, et probablement une des plus sauvages du désert des déserts. C’est aussi le royaume de l’ethnie saharienne la plus adaptée aux conditions désertiques extrêmes : les Toubous. Ce désert est encore aujourd’hui un vaste terrain d’aventure et d’exploration, riche en perles uniques : l’Ennedi, véritable jardin saharien, désert vivant en faune, flore et humanité, désert semblable à ce qu’était le Sahara du néolithique ; Le Tibesti, mythe saharien, forteresse volcanique aux dimensions géantes, sommet du Sahara.

La conférence sera animée par Rocco Rava, docteur en géographie et spécialiste patenté du Tchad – il a ainsi effectué l’ascension de l’Emi Koussi.

Tchad, conférence avec Rocco Rava le 14 septembre
Agence Terdav’ Grenoble, 16 bd Gambetta, 38000 Grenoble
Réservations :
par téléphone 0 825 700 825
par email grenoble@terdav.com

L’UA défend les positions du Tchad et du Kenya face au président Al Bashir

elbechirdeby.jpg

Dakar, Sénégal – L’Union africaine (UA) a défendu dimanche le Kenya et le Tchad pour avoir accueilli le président soudanais, Omar Al Bashir, sur leurs territoires et pour n’avoir pas coopéré avec la Cour pénale internationale (CPI) en ne procédant pas à son arrestation.

Dans un communiqué publié à Dakar, la Commission de l’UA souligne sa profonde préoccupation face aux déclarations attribuées à certains membres du conseil de sécurité de l’ONU ainsi que les décisions prises par la CPI d’informer le Conseil de sécurité et les Etats signataires du Traité de Rome de la présence du président Bashir au Tchad et au Kenya.

L’UA affirme qu’elle ‘s’opposera à toute tentative d’exercer une pression sur les pays africains pour saper la position commune de l’Afrique» qui consiste à ne pas coopérer avec la CPI pour l’arrestation du président soudanais pour «crime de guerre et génocide» au Darfour.

La commission de l’UA rappelle que le Tchad et le Kenya ont un grand intérêt à assurer la paix et la stabilité au Soudan et à promouvoir la paix, la justice et la réconciliation qui ne peuvent être réalisés qu’à travers l’engagement continu avec le pouvoir en place au Soudan.

Dakar – Pana 30/08/2010

tchad: RSF demande a deby de ne pas promulguer la nouvelle loi sur la presse

L’organisation Reporters sans frontières (RSF) « regrette » l’adoption d’une nouvelle loi sur la presse mercredi au Tchad et demande au président Idriss Deby de ne pas la promulguer, dans un communiqué reçu jeudi par l’AFP à Libreville.

« Reporters sans frontières regrette l’adoption par l’Assemblée nationale tchadienne (…) du projet de loi sur le régime de la presse réintroduit au début du mois par le gouvernement », indique l’ONG qui « demande au président de la République, Idriss Déby, de ne pas promulguer ce texte ».

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Tchad / Adoption d’une loi sur la presse encore trop répressive

NDJAMENA, Tchad, 20 août 2010/African Press Organization (APO)/ — Reporters sans frontières regrette l’adoption par l’Assemblée nationale tchadienne, le 18 août 2010, du projet de loi sur le régime de la presse réintroduit au début du mois par le gouvernement. L’organisation demande au président de la République, Idriss Déby, de ne pas promulguer ce texte.

“Personne n’est dupe, les autorités tchadiennes prétendent avoir effectué une avancée majeure en proposant la dépénalisation des délits de presse mais les peines de prison pour les journalistes n’ont pas disparu puisqu’elles sont supprimées d’un côté et réintroduites de l’autre. S’il entre en vigueur après promulgation par le chef de l’Etat, ce texte placera une épée de Damoclès sur la tête des journalistes et des médias tchadiens. Le gouvernement reprend d’un côté ce qu’il donne de l’autre”, a déclaré l’organisation.

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Tchad : Une gabegie en croissance

Mao disait : « là où le coup de balai ne passe pas, la poussière ne s’en va pas d’elle-même ». Il fustigeait à l’époque l’incompétence des premiers dirigeants de nos pays fraîchement indépendants et préconisait la révolution pour les balayer.

La Lutte contre la gabegie ne doit pas être un simple slogan politique. S’agit-il d’un simple coup de bluff politique pour accéder à la magistrature suprême et y demeurer le plus longtemps possible?

Compte-t-il réellement nettoyer le pays de ses prédateurs et jusqu’où pourra-t-il, ou, voudra-t-il aller ?

Avec d’immenses potentialités économiques pour une population n’excédant pas 12 millions d’habitants, le Tchad est généralement cité parmi les pays les plus pauvres de la planète. En 2009, il était classé 177ème sur une liste de 182 pays, par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) dans son « Rapport annuel sur le Développement Humain ».

Comment expliquer ce paradoxe, ou plutôt, ce lamentable gâchis?

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TCHAD – Le président Deby remet en cause la présence militaire française

TCHAD - Le président Deby remet en cause la présence militaire  françaiseLe président tchadien Idriss Deby Itno a remis en cause mercredi, à l’occasion du 50eme anniversaire de l’indépendance, l’opération Epervier, demandant une contrepartie financière à la présence militaire française au Tchad. « Nous nous acheminons vers une révision de l’accord de siège entre Epervier et le Tchad », a déclaré le président Deby au cours d’une conférence de presse. « Cela fait 20 ans (1986) qu’Epervier existe et il ne joue plus son rôle, à part quelques soins donnés aux malades et un appui logistique en cas d’agression quelque part », a-t-il commenté.

 

« Nous allons revoir l’accord de siège, puisqu’il n’existe pas un accord: la France ne paye rien au Tchad à part quelques marchandises qui entrent sous douanes. Si la France veut rester au Tchad et utiliser ses avions, entraîner ses hommes, il y a un coût à payer et l’accord de siège permettra de clarifier ce que la France doit payer au Tchad », a poursuivi le président Deby. « Autrement dit, si la France dit qu’elle n’a pas de moyens pour payer et qu’elle veut partir, nous garderons les meilleures relations possibles mais nous n’empêcherons pas Epervier de partir », a-t-il ajouté « Nous allons jouer à fond les intérêts du Tchad tout en gardant l’amitié avec la France ».

« Nous n’avons pas un accord de défense avec la France »

L’opération Épervier avait été déclenchée en 1986 après le franchissement du 16e parallèle par les forces armées libyennes qui soutenaient le leader Goukouni Oueddei, renversé par Hissène Habré. Les militaires français n’ont depuis plus quitté le pays gardant notamment une base sur l’aéroport de N’Djamena et une autre sur l’aéroport d’Abéché dans l’est du pays. « Nous n’avons pas un accord de défense avec la France. Et la présence actuelle d’Epervier n’a rien à voir avec notre indépendance et notre souveraineté » a poursuivi Deby. « Epervier n’est pas ici pour aider ou soutenir un gouvernement ou un régime ».

Cette remise en cause survient alors que le président tchadien a obtenu pour la fin de l’année le départ du Tchad de la Mission des Nations unies en République centrafricaine et au Tchad (Minurcat), qu’il estimait être un échec. Parallèlement, la France qui renégocie ses accords de défense avec ses partenaires africains et le Sénégal se sont entendus, à la demande de Dakar, pour fermer les bases militaires françaises dans ce pays. Le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner a affirmé fin juillet que la France voulait « renforcer ses défenses » au Sahel après la mort de l’otage Michel Germaneau, dont Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) a revendiqué l’exécution.

 

Tchad / Incroyable mais vrai : Les intouchables touchés !

 

 

deguerpissementtchad.jpgdguerpissement.jpg Qui croyait qu’on peut un jour toucher ces « intouchables » décrétés de la République depuis l’avènement du 1er décembre 1990 du MPS ? Comme une nuée de sauterelles, ils ont occupé à leur arrivée toutes les belles villas de l’Etat de la capitale. Comme butin de guerre, ils en ont fait leur propriété privée au point qu’ils ont même oublié qu’ils doivent les rétrocéder un jour au premier propriétaire, c’est-à-dire l’Etat. Voilà qu’après plusieurs ultimatums, les occupants refusent de s’exécuter. Il ne reste plus alors qu’une seule épreuve pour cette session unique de confrontation : la force.

 

C’est ainsi que les habitants de certaines villas de l’Etat aux quartiers Sabangali, Gardolé et une zone à côté de l’aéroport ont été délogés ce vendredi 16 juillet 2010 de « leurs demeures », qu’ils occupaient illégalement, de l’avis des autorités. Le ministre de la Défense a tapé du poing sur la table pour signifier que des militaires ne peuvent pas continuer à occuper éternellement des habitations qui ne sont pas les leurs, surtout que cette insubordination se passe au vu et au su de tout le monde. Plusieurs unités de forces de l’ordre, lourdement armées, ont été systématiquement déployées tout autour des lieux pour dissuader tout monde de vider les lieux sans exception. Depuis un certain temps déjà, l’on susurre qu’ils ont squatté et donc occupé illégalement ces villas. Mais d’où vient maintenant cette illégalité ? Est-elle née seulement cette année ? Pourtant, c’est depuis plus de 20 ans que ces personnes s’y trouvent avec des avantages y afférents : Eau, électricité, loyer, et tenez-vous bien, utilisés gratuitement sur une ligne prioritaire, alimentée pendant que d’autres citoyens croupissent dans un délestage interminable.

 

« Les choses et les temps ont changé. Maintenant, il n’y aura plus jamais des intouchables », a laissé entendre un journaliste venu observer le démantèlement au quartier Sabangali. On raconte aussi que la plupart des personnes délogées de ces villas de l’Etat auraient reçu des dommages pour se réinstaller ailleurs. Malheureusement, ces derniers ont joué au dur. Quelques caciques donc ont opposé une farouche résistance. Conséquence : l’un des déguerpis surgit de sa villa, arme au poing et ouvre le feu sur les forces mixtes de l’ordre et de sécurité. Le bilan serait d’au moins quatre morts dans les rangs des forces de l’ordre et des résistants.

Retour de plus de 200 membres de l’opposition tchadienne à N’djamena

Plus de 200 membres de l’opposition tchadienne sont retournés dans la capitale tchadienne N’djamena suite à une initiative lancée par le gouvernement soudanais, a rapporté mardi le Centre des médias soudanais (SMC).

 

« Les efforts entrepris par le gouvernement soudanais ont réussi à persuader un groupe de plus de 200 combattants de l’opposition tchadienne de retourner au Tchad, suite à l’appel de paix et de réconciliation, y compris plusieurs dirigeants de l’opposition tchadienne », indique le SMC citant des sources informées.

 

Ce développement intervient suite à l’initiative prise par le président soudanais Omar el-Béchir et son homologue tchadien Idriss Deby Itno, qui ont appelé à la réalisation de la paix et de la stabilité dans les deux pays, et ce en conformité avec l’esprit de l’accord de N’djamena signé par les deux gouvernements le 15 janvier 2010, a indiqué le SMC.

 

« Ces accords s’inscrivent également dans le cadre de la mise en oeuvre du protocole militaire et de sécurité signé par les deux parties en février 2010 pour surveiller leur frontière commune. Des arrangements se poursuivent afin de persuader les autres membres de l’opposition tchadienne de répondre à l’appel de paix », indique le SMC.

 

Le 20 juillet dernier, le Soudan a expulsé trois importants meneurs des rebelles tchadiens, avant la visite de M. el-Béchir à N’djamena.

 

En février 2010, le Soudan et le Tchad sont parvenus à une entente mettant fin à une brouille de cinq ans en raison du refuge accordé aux oppositions armées de l’un et de l’autre.(Xinhua)

Tchad : cinquante ans de rébellion (RFI)

 

Par Sonia Rolley / Anniversaire des indépendances africaines

Tchad : cinquante ans de rébellion (RFI) dans ACTUALITES Tchad2_500px_0

 

En janvier dernier, après cinq années de conflits par guerrilla interposée, le Tchad et le Soudan ont signé un accord de normalisation de leurs relations. Un énième accord entre les frères ennemis mais qui, pour une fois a été suivi d’actes concrets. La fin d’un cycle ?

 

Les rébellions armées au Tchad se sont succédé au cours des cinquante dernières années. Quatre ans à peine après la proclamation de l’indépendance, c’est déjà au Soudan qu’Ibrahim Abatcha crée le premier mouvement armé tchadien, le Front de libération nationale du Tchad (Frolinat). Son objectif est de lutter contre le régime sudiste au pouvoir accusé de discriminer les populations de l’Est, du Centre et du Nord.

 

La révolte est pourtant beaucoup plus ancienne : la France s’est appuyée sur les élites du Sud pendant toute la période coloniale. Et après l’indépendance, l’emprisonnement des membres du gouvernement originaires du Nord déclenchera une émeute violemment réprimée dans le quartier musulman de Fort-Lamy, en septembre 1963. Deux ans plus tard, quand la relève administrative va installer dans le Nord et l’Est, des fonctionnaires et des militaires, majoritairement originaires du Sud, multiplient les maladresses ou les exactions qui entretiendront l’hostilité de ses populations. Le premier président du Tchad indépendant, François Tombalbaye, fera appel à l’ancienne puissance coloniale, la France, pour tenter de mettre un terme à ces révoltes.

 

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Chronologie du Tchad indépendant (RFI)

Publié sur RFI / Par Sonia Rolley

Anniversaire des indépendances

 

Sur 50 années d’indépendance, le Tchad a connu 45 ans de conflits armés, ponctués de coups d’État et d’interventions de l’armée française. La guerre au Darfour voisin, qui a éclaté en 2003, a contribué à destabiliser le pays qui reste l’un des plus pauvres de la planète.

1900 : La conquête militaire française
La bataille de Kousséri marque le début de la conquête militaire du territoire tchadien par l’armée française et la fin de l’indépendance africaine dans cette partie du Sahel. Le 22 avril 1900, elle oppose les colonnes françaises à l’armée du conquérant Rabah Fadlallah, un puissant marchand d’esclaves venu du Soudan et fait des milliers de morts, parmi lesquels figurent Rabah Fadlallah lui-même et le colonel Lamy. Quelques jours plus tard, le commandant Emile Gentil prend la relève et fonde Fort-Lamy en mémoire de l’officier français. Malgré la signature du décret du 5 septembre 1900 créant le Territoire militaire des pays et protectorats du Tchad, l’armée connaîtra une très forte opposition pendant 17 ans, notamment des populations du Nord et de l’Est (Ouaddaï).
Le Tchad ne devient une colonie civile qu’en 1920.

 

1940 : Le ralliement du Tchad à la France Libre
Le 27 août 1940, le gouverneur du Tchad, Félix Eboué, se rallie au général de Gaulle et, après quelques frictions locales, entraîne toute l’AEF, l’Afrique équatoriale française, qui devient le premier territoire africain de la France Libre. La célèbre colonne Leclerc, partie du Sahara pour rejoindre Berchtesgaden en Allemagne, est composée de 3 000 hommes, dont seulement 55 Français. Nombreux sont aussi les Tchadiens parmi les 1 000 tirailleurs disparus lors de la bataille de Bir Hakeim en juin 1942.

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