Archive pour avril, 2011

Présentation du Tchad24

Présentation du Tchad24 dans EDITORIAL tchad24-300x227La création de ce blog d’actualité est pour moi un devoir que je rends au Tchad en tant que fils de ce pays! Ce blog vise à couvrir une série d’actualités tchadiennes et permet à tout un chacun d’avoir un aperçu bref sur les faits qui marquent la scène nationale.

D’une part, il va au delà de l’actualité politique mais touche également d’autres faits à savoir:  économie, éducation, santé, sport, culture, art et tant d’autres faits qui seront inscrits ultérieurement dans les différents articles que j’aurai à rédiger. (suite…)

Présidentielle au Tchad : IBK satisfait !

Chef des observateurs de l’Union Africaine, le président du RPM (Rassemblement pour le Mali) a souligné la crédibilité des opérations de vote à N’Ndjamena et dans plusieurs villes du Tchad.

electiontchad.jpg« Même si les opérations de vote avaient commencé en retard dans plusieurs quartiers de la capitale, il n’y a pas eu de longues files d’attente devant les bureaux de vote de N’djamena. Mais dans l’ensemble, le vote s’est déroulé dans de bonnes conditions. Et aucun incident majeur n’avait été signalé », ont expliqué, ce lundi, les observateurs de l’Union africaine sur les antennes de la chaîne panafricaine de télévision « Africa 24 ». Les observateurs de l’Union Africaine, conduits par l’ancien Premier ministre Malien Ibrahim Boubacar Keïta, attestent du bon déroulement des élections présidentielles dans ce pays. Longtemps déchiré par des années de rébellion, ces élections constituaient pour le Tchad un défi à relever. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le pays a franchi une étape décisive dans sa jeune démocratie. Contrairement à plusieurs autres pays africains où les conditions de déroulement des élections ont donné lieu à de violentes manifestations.

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Ibrahim Coulibaly, dit « IB » est tué, putschiste en chef d »une Côte d`Ivoire troublée (Portrait)

generalib.jpgIbrahim Coulibaly, dit « IB », aura été la bête noire de tous les régimes en place en Côte d’Ivoire durant une décennie de troubles, avant de périr mercredi sous le feu des forces du président Alassane Ouattara et de Guillaume Soro, son éternel rival de la rébellion de 2002.

Sergent-chef qui se rêvait président, le « général IB », comme il se faisait appeler ces derniers temps, a été derrière les soubresauts majeurs qu’a connus le pays depuis 1999, mais sans jamais jouer longtemps les premiers rôles. Le gouvernement a annoncé sa mort après une offensive sur son fief du nord d’Abidjan.

Né le 24 février 1964 à Bouaké (centre), deuxième ville de Côte d’Ivoire, Ibrahim Coulibaly entre dans l’armée en 1985.

Avec sa carrure de basketteur américain, il découvre le monde politique en devenant garde du corps de plusieurs personnalités, dont l’ancien Premier ministre Alassane Ouattara.

Sa carrière de putschiste démarre le 24 décembre 1999, avec le renversement du président Henri Konan Bédié. Il fait partie des meneurs du premier coup d’Etat de l’histoire du pays.

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Idriss Déby donné gagnant au Tchad, l’opposition boycotte

deby.jpgLe président Idriss Déby devrait remporter sans coup férir l’élection organisée ce lundi au Tchad qui est boycottée par les trois principaux partis d’opposition.

Ces partis ont annoncé leur décision en mars en invoquant un manque de transparence à la suite du refus du gouvernement de revoir les listes électorales.

Leurs candidats – Abdelkader Wadal Kamougué, Ngarledjy Yorongar et Saleh Kebzabo – ont déclaré que des milliers de cartes d’électeurs non attribuées et remontant aux élections législatives du 13 février remportées par Déby et ses alliés restaient en circulation et risquaient d’être utilisées frauduleusement lundi.

Déby, qui pris le pouvoir en 1990 à la faveur d’un coup d’Etat militaire, a rejeté vendredi ces accusations. Après le retrait de ses principaux adversaires, il affronte deux candidats moins connus.

« Ils n’ont pas d’argent pour faire campagne, ils savent qu’ils seront battus, c’est la véritable raison de leur appel (au boycottage)« , a dit Déby lors d’une conférence de presse à sa résidence quelques jours avant le scrutin présidentiel.

« Les Tchadiens ne sont pas stupides. Ces gens (les trois candidats d’opposition) ont eu tort à plusieurs reprises, ils ne sont pas fiables. Vous verrez que la participation dépassera le taux de 50% réalisé lors des élections législatives« , a-t-il prédit.

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Présidentielles sans enjeu au Tchad

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L’élection présidentielle s’est déroulée dans le calme lundi au Tchad, un phénomène favorisé par une très faible participation. Quatre millions et demi d’électeurs étaient appelés aux urnes.

Le président sortant Idriss Déby Itno est donné favori de ce scrutin, qui a été boycotté par les trois ténors de l’opposition. Sans surprise, M. Déby s’achemine donc vers un quatrième mandat.

Problèmes logistiques

Tenebaye Massalbaye, porte-parole de la Mission d’observation de la Société civile tchadienne, qui a couvert 71 circonscriptions avec 3 500 observateurs, parle de décalage considérable entre les législatives et la présidentielle, du point de vue de la participation. Les deux autres candidats, Albert Pahimi Padacket et Nadji Madou, sont également membres de la majorité présidentielle, et ne représentent pas un grand poids sur le plan politique.

Selon M. Massalbaye, les opérations ont été marquées par des problèmes logistiques. Dans certaines circonscriptions, on a voté, dit-il, avec des récépissés.

L’opposition crie toujours à la mascarade électorale et considère cette élection comme un non-événement.

Présidentielle 2011 : conférence de presse du candidat de la renaissance, Idriss Déby Itno « Je consacrerai mon prochain mandant au développement du monde rural »

idrissdebyitno2.jpg

A la veille de la fin de la campagne présidentielle lancée depuis le 04 avril 2011, le candidat de la renaissance de la nation tchadienne Idriss Deby Itno a animé ce 22 avril 2011 une conférence de presse à sa villa privée «Villa Burkina» sise au quartier résidentiel. Plusieurs questions liées à l’organisation de ce scrutin, au boycott par une partie de la classe politique ont été abordées. 

Le candidat Idriss Deby Itno a salué à sa juste valeur la mise en œuvre de l’accord politique du 13 août 2007 ayant abouti aux consultations présidentielles après les législatives des 12 et 13 février dernier. Pour lui, cet accord consensuel devrait conduire le pays vers des élections libres, crédibles et transparentes. 

Selon le candidat IDI,  après avoir reçu trois fois ses cinq challengers, les trois autres à savoir Kamougué, Yorongar et Kebzabo ont refusé d’aller en compétition pour trois raisons fondamentales. D’abord ceux ci savent qu’ils perdront d’avance la compétition. Ensuite, leurs partis,  après les élections législatives sont essoufflés sur le plan financier. Enfin, c’est une mauvaise foi de leur part de désister au dernier moment.  Idriss Deby Itno clame haut et fort que les raisons de leur refus d’aller en compétition ne sont pas fondées moins encore celles liées au renouvellement des cartes d’électeurs.  Le candidat IDI trouve curieux que leurs partis respectifs aient accepté d’aller en compétition pour les législatives partielles dans les trois circonscriptions : Mayo Boneye, Mandoul Oriental et Tandjilé- Ouest.

Au plan financier, le candidat de la renaissance a reconnu pour s’en féliciter que sa campagne électorale a été financée à hauteur de 99% par les militants de son parti, le  MPS. Aussi à l’instar des autres formations politiques, le MPS a-t-il reçu une subvention de 200 millions du trésor public. 

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Tchad: trois opposants au profil différent, unis pour le boycott

kebzabosalehundr.jpgSaleh Kebzabo, Wadal Abdelkader Kamougué, Ngarlejy Yorongar, les trois principaux opposants tchadiens qui boycottent la présidentielle du 25 avril, présentent malgré des profils différents un front uni contre le président Idriss Deby dont la réélection semble assurée.

Ils sont tous trois du Sud, ont été ministres et candidats malheureux à la présidentielle mais les ressemblances s’arrêtent là.

Considéré comme le principal opposant, Saleh Kebzabo, candidat et fondateur de l’Union nationale pour le développement et le renouveau (UNDR), 63 ans, musulman, est un ancien journaliste qui pèse ses mots, très sensible au combat pour les libertés individuelles.

Il a été plusieurs fois ministre (Affaires étrangères, Pétrole, Agriculture, Commerce) sous la présidence de Deby contre lequel il s’est présenté en 1996 (3e avec 8,6%) et en 2001 (3e avec 7%). En 1996, il avait appelé ses électeurs à voter pour Deby au second tour, ce qui lui avait valu d’être ministre.

Il a toutefois pris ses distances avec le président depuis. Son opposition constante lui a valu le respect de la classe politique et des diplomates étrangers, ainsi qu’un certain succès dans les urnes puisque l’UNDR est, depuis les législatives de février, le premier parti de l’opposition avec 9 sièges sur les 188 sièges de l’Assemblée nationale, dominée par le Mouvement patriotique du salut (MPS) de Déby (113 sièges).

Kebzabo qui a été plusieurs fois arrêté, est le porte-parole adjoint de la Coordination des partis politiques pour la défense de la Constitution (CPDC), dont le porte-parole reste Ibni Oumar Mahamat Saleh, arrêté par des militaires tchadiens après une attaque de rebelles sur N’Djamena et disparu depuis le 3 février 2008. M. Kebzabo, à l’étranger lors de l’arrestation d’Ibni Oumar, a assuré que des militaires s’étaient également présentés à son domicile de N’Djamena.

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Le pétrole tchadien change un peu le pays mais tous n’en profitent pas

Pays parmi les plus pauvres d’Afrique, le Tchad, longtemps miné par les conflits, ne profite pas encore pleinement de la manne du pétrole découvert dans le Sud et exploité depuis 2003.

petroletchad.jpgLe pays s’était engagé à affecter 70% de ses revenus pétroliers à la réduction de la pauvreté en échange du financement par des organismes internationaux d’un oléoduc permettant d’acheminer le pétrole produit dans la région de Doba (450 km au sud-est de N’Djamena) sur plus de 1.000 km à travers le Cameroun jusqu’au Golfe de Guinée.

Mais en 2008, la Banque mondiale a supprimé son aide aux infrastructures pétrolières tchadiennes, reprochant à N’Djamena de n’avoir jamais respecté les accords.

Signe de la grande pauvreté du pays, l’Indice de développement humain (IDH) place le Tchad en 2010 au 163e rang sur 169 pays, et selon le rapport 2010 « Indice de la faim dans le monde » de l’Institut international de recherche sur l’alimentation (Ifpri), les « niveaux de faim » y sont « extrêmement alarmants ».

« Le Tchad a commencé à percevoir des revenus (du pétrole) à partir de 2004″, souligne le ministre des Infrastructures, Adoum Younoussmi, selon lequel le pays qui produit en moyenne 120.000 barils par jours, a pu engranger jusqu’à aujourd’hui 3.000 milliards de FCFA (4,6 milliards d’euros).

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Elections présidentielles au Tchad : Idriss Deby grand favori

idrissdebyitno.jpgAprès des élections législatives très contestées en février dernier, la présidentielle tchadienne du 25 avril ne représentera pas l’éventail politique du pays. Dénonçant des fraudes, les trois principaux opposants à Idriss Deby, au pouvoir depuis plus de 20 ans, ont annoncé qu’ils boycotteront ce vote.

Déjà en 2006 et 2001, ils avaient boudé le scrutin. Pour cette présidentielle tchadienne reportée du 3 au 25 avril 2011, les piliers de l’opposition ne seront pas présents. C’est le choix qu’ils ont fait connaître le 22 mars quand leurs recours pour les élections législatives de février ont été rejetés.

Le scrutin de fin avril n’est qu’une des étapes d’un long processus électoral entamé en février, qui doit prendre fin avec des élections locales prévues pour juin prochain, conformément aux accords politiques signés le 13 août 2007 entre le gouvernement et l’opposition.

Ce 13 février, lors des élections législatives, le parti d’Idriss Deby, le mouvement patriotique du salut (MDS) a remporté une écrasante victoire, avec près des trois quarts des sièges à l’assemblée nationale.

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Tchad : présidentielle sous surveillance

Jusqu’à 3.500 observateurs de la société civile seront déployés à travers le Tchad pour l’élection présidentielle du lundi 25 avril, a annoncé jeudi le Président de la coalition indépendante pour des élections libres (CIEL) Massalbaye Tenebaye. « Cette observation concerne 69 circonscriptions électorale sur les 71″, a-t-il affirmé.

Les trois principaux candidats d’opposition, Saleh Kebzabo, de l’Union nationale pour la démocratie et le renouveau (UNDR), Wadal Abdelkader Kamougué, de l’Union pour le renouveau et la démocratie (URD) et Ngarlejy Yorongar, de la Fédération action pour la République (Far), ont décidé de boycotter le scrutin qualifiant les dernières élections législatives, le 13 février, de « mascarade électorale ».

Les Militants d’Idriss Déby Itno donnent trois bonnes raisons pour voter Idriss Deby Itno

lesmilitantsdidrissdbyitno1.jpgPremière raison : Idriss Deby Itno est l’homme du présent. Pour être le candidat du présent, il faut bien avoir une expérience de la gestion du pouvoir d’Etat.

Homme d’Etat, notre candidat en a la carrure et sa gestion du pouvoir en est une preuve éloquente. Prophète en son pays, Idriss Deby Itno s’est forgé une image de respectabilité sur la scène nationale et internationale. Donc, nul besoin de chercher midi à 14H pour savoir que Idriss Deby Itno est l’homme du présent.

Deuxième raison : Idriss Deby Itno, l’homme du futur immédiat. Bâtisseur intrépide d’un Tchad du rassemblement et de la solidarité, puis d’un Tchad de progrès et d’espérance, il se présente comme le seul à même de poursuivre l’œuvre pour un Tchad émergent.

Toujours en phase avec son peuple, Idriss Deby Itno a su en tout temps et en tout lieu, donner à son projet de société une vision réaliste, quantifiable et qualifiable. Pragmatique et audacieux, il a su s’inscrire dans notre histoire comme un bâtisseur infatigable. Il est donc l’homme de la situation.

Troisième raison : Idriss Deby Itno est l’homme du consensus national. Avec une opposition sans programme politique et peu imaginative, notre candidat renforce le consensus autour de sa personne.

Ces trois raisons, parmi tant d’autres sont celles qui donnent à notre candidat toute sa crédibilité. Idriss Deby Itno est en même temps l’homme du présent, en tant que continuateur de son œuvre, l’homme du futur immédiat en tant que bâtisseur d’un Tchad émergent et l’homme du consensus pour le large mouvement populaire autour de sa candidature.

Quoi de plus normal que de voter Idriss Deby Itno, et de faire de lui, le Président du Tchad au soir du 25 avril 2011 !

Ensemble, la Victoire ! Votons TOUS IDI  ! Les Militants d’Idriss Déby Itno 

Une première pierre humanitaire posée au Tchad par deux Jurassiennes

«Le plus grand arbre est né d’une graine menue»: avec cette citation de Lao Tseu pour devise, deux jeunes Jurassiennes ont posé la première pierre d’une aide aux Tchadiens. Accompagnées de deux autres camarades, elles ont monté, dans le cadre de leurs études en filière sociale, le projet «Echanges en terre inconnue».

Leur objectif: aider, mais utilement, selon les véritables besoins de la population tchadienne.

«Avant de créer quelque chose entre ces gens et nous, il était nécessaire de s’immerger dans la culture tchadienne, s’imprégner de leurs habitudes de vies, leurs manières de fonctionner et de travailler. Pour nous, il était très important de se rendre sur le terrain afin de pouvoir se rendre compte de la réalité de la vie sur place et de ne pas agir selon nos préjugés ou nos stéréotypes face à ces pays sous-développés», décrit avec beaucoup de lucidité Audrey, étudiante de 3e année à la Haute-Ecole du Valais en travail social, pour devenir animatrice socioculturelle.

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Tchad : La caritas renouvelle son soutien aux réfugiés du Darfour

refugiesdarfour66.jpgUn projet sur six mois mis en œuvre pour plus de 40.000 personnes

Alors que de nombreuses ONG implantées au Tchad se replient, la caritas fait savoir qu’elle poursuit son action dans les deux camps de Kounoungou et Milé, dans l’Est du Tchad, où sont accueillis 34.000 réfugiés du Darfour.

La caritas précise que 9.000 habitants des 34 villages proches des camps sont également touchés par son programme couvrant la période de juin à décembre 2011.

Le projet de près de 900.000 euros, souligne le Secours catholique (France) sur son site, vise à « améliorer les conditions de vie de la population, dans, et autour des camps, dans une perspective de long terme ». Mais « la prise en charge de leur existence par les habitants eux-mêmes, est un axe majeur du projet », explique l’organisme.

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