Archive pour mai, 2009

L’armée annonce avoir perdu 20 soldats lors de combats au Darfour

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Des combats violents au Darfour, près de la frontière avec le Tchad, ont fait 20 morts au sein de l’armée soudanaise, a indiqué lundi un porte-parole militaire, faisant état de 43 personnes tuées du côté des rebelles.

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Audience du Président Idriss Deby Itno accordé au Secrétaire d’Etat du Qatar

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Le Secrétaire d’Etat aux Relations internationales du Qatar, Ahmat Abdallah Al-Mahmoud foule une nouvelle fois le sol tchadien, après son 1er entretien avec le Président de la République en juillet 2008. Comme l’année dernière, il est porteur d’un message de Son Altesse, l’Emir de Qatar, Cheikh Hamad Bin Khalifa Al-Thani. Il a été reçu pendant plus de deux heures par le Président de la République IDRISS DEBY ITNO. Deux heures d’entretien pendant lesquelles, la coopération bilatérale entre le Tchad et l’Emirat du Qatar ainsi que la paix dans la sous-région ont été évoquée. Les deux pays liés par des relations séculaires d’amitié et de coopération entendent les renforcer davantage.

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24/05/09 Audiance-Conseiller Diplomatique adjoint charger de l’Afrique à l’Elysee

Porteur d’un message du Président français, M. Nicolas Sarkozy à son homologue tchadien IDRISS DEBY ITNO, Bruno Joubert est venu s’informer auprès du Chef de l’Etat IDRISS DEBY ITNO sur la dernière agression soudanaise et l’évolution de la situation sur le terrain après la débâcle des mercenaires à Am-Dam, Am-Dressa et Haouich. Le Président de la République a informé le Conseiller Diplomatique adjoint, chargé de l’Afrique à l’Elysée sur tous les détails.

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Finale Ligue des Champions 2009

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Mouvement Patriotique du Salut (MPS)

images.jpg Décision portant désignation des membres du Bureau Politique National

du Mouvement Patriotique du Salut

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20 Mai 2009: Le Président de la République IDRISS DEBY ITNO était ce matin à la place de l’Indépendance pour inspecter le matériel de guerre récupéré sur les mercenaires lors des batailles d’Am-Dressa et de Haouich.

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20 Mai 2009: Le Président de la République IDRISS DEBY ITNO était ce matin à la place de l’Indépendance pour inspecter le matériel de guerre récupéré sur les mercenaires lors des batailles d’Am-Dressa et de Haouich.

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Comment le Soudan a préparé l’attaque rebelle contre le Tchad

La nouvelle incursion, depuis le 3 mai, des rebelles tchadiens dans l’est du Tchad a été préparée avec méthode. Ces six derniers mois, le régime soudanais a minutieusement préparé cette troisième tentative de renversement d’Idriss Déby Itno. Il a d’abord enfermé les rebelles dans un hôtel de Khartoum jusqu’à ce qu’ils cessent de se quereller.

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Le Tchad a « nettoyé tous les nids de mercenaires » du Soudan

L’armée tchadienne s’est retirée du Soudan après avoir « nettoyé tous les nids » de rebelles qui s’y étaient réfugiés, a annoncé dimanche le ministre par intérim tchadien de
la Défense, alors que N’Djamena et Khartoum n’avaient jusqu’ici évoqué que des raids aériens.
 

« Après avoir poursuivi les mercenaires à l’Intérieur du Soudan, exerçant notre droit de poursuite, les forces de défense et de sécurité se sont retirées cet après-midi (dimanche) de l’Intérieur du Soudan », a affirmé le ministre, Adoum Younousmi, à N’djamena au palais présidentiel. 

« Nous avons nettoyé tous les nids de mercenaires à l’Intérieur du Soudan sur une profondeur de 4 à 40 km. Nous avons détruit sept points de regroupements. Des fuyards ont été traités par l’aviation et ceci sans aucun dégât collatéral », a-t-il ajouté devant la presse. 

Samedi, la tension entre le Soudan et le Tchad était grande après les protestations soudanaises contre des raids aériens tchadiens au Darfour (ouest Soudan). 

L’armée tchadienne fait la chasse aux rebelles tchadiens qui tentaient de regagner leurs bases au Soudan après l’échec de leur offensive lancée le 4 mai.

Deby Itno ne nous a pas promis la victoire ? Merci Président

Face aux nouvelles manœuvres de déstabilisation du Tchad par le régime sanguinaire de Khartoum, l’heure de la mobilisation a sonné.Les Tchadiens qu’ils soient jeunes, hommes, femmes, vieillards doivent se mobiliser pour bouter hors de leur territoire l’agresseur soudanais dont le dessein macabre est de mettre à mal la démocratie tchadienne et partant, les institutions républicaines.

 

La cinglante défaite infligée par les forces de défense et de sécurité tchadienne aux mercenaires à la solde de Khartoum les 2 et 3 février 2008 n’a pas servi de leçon à Oumar Hassan El-Béchir et ses acolytes pour lesquels, le Tchad est le prolongement naturel du Soudan.

C’est ainsi que jaloux du décollage socio-économique de notre pays, le maitre de Khartoum, grâce aux pétro-djenné, continue d’armer, de rééquiper et de financer des aventuriers de tout poils, sans foi ni loi, dont la préoccupation constante n’est rien d’autre que de remettre en cause, le développement de notre pays amorcé par le Président de
la République IDRISS DEBY ITNO.

 

Les mercenaires entretenus par Oumar Hassan El-Béchir, en ont appris à leurs dépens lors des violents combats d’Amdam et de Hawiche au cours desquels les forces de défense et de sécurité leur ont fait payer le prix de leur trahison.

Le comportement belliqueux d’Oumar Hassan El-Béchir doit faire réfléchir les observateurs et les institutions internationales et sous régionales. Les autorités de Khartoum veulent transformer le Tchad en un Etat néant. Faire du peuple tchadien des apatrides, des mendiants.

 

Le message du Président de
la République IDRISS DEBY ITNO, garant des institutions démocratiques face aux hommes politiques leaders d’opinion et président des grandes institutions de
la République est clair. Les Tchadiens ne doivent plus dormir sur leurs lauriers mais demeurer vigilants pour contrecarrer l’agression soudanaise sous toutes ses formes d’où qu’elle vienne car c’est l’avenir radieux du Tchad qui est ainsi dangereusement menacé. 

 

Ils sont tous Tchadiens et pour eux, le mot patrie a un sens profond. Qu’ils soient officiers généraux, supérieurs, subalternes ou hommes de rangs, nos forces de défense et de sécurité ont montré, ou mieux, démontré qu’ils n’ont qu’une seule devise : « la patrie avant tout », et un seul serment : « la défense de la nation ». 

Hier, sur les champs d’Adré, Adé, Hadjer-marfaine, kakpa, Tissi et N’Djaména, aujourd’hui, à Amdam, Haouchi et Koukou angarana, les Forces de défense et de sécurité ont fait preuve de maturité, de professionnalisme et de détermination face à la horde de mercenaires envoyés par Oumar Hassan El Béchir

Sous la conduite du chef suprême des armées IDRISS DEBY ITNO, l’armée nationale tchadienne qui a connu une profonde mutation et qui s’est renforcée en équipement a mis en déroute des individus sans foi ni loi qui ont renié leur pays en se mettant au service de l’étranger. 

Cependant, malgré tous les moyens mis à sa disposition par El Béchir, véhicules tout terrain, armes et moyens de communication sophistiqués, hommes et pétrodollars, la soldatesque montée de toutes pièces par Khartoum a croulé sous la puissance de feu de l’ANT. Les pertes subies sont énormes et c’est une leçon à méditer pour l’avenir ! 

Aucune option ne sera négligée par le gouvernement pour mettre en échec le plan de déstabilisation concocté dans les officines soudanaises et mis en route depuis le 18 décembre 2005. 

Les forces de défense et sécurité à qui nous rendons un hommage mérité poursuivront leur mission de défense de l’intégrité territoriale et de la souveraineté nationale en ayant à leur côté le peuple tchadien dans son ensemble. Et comme toute armée qui se respecte, l’armée tchadienne sera encore dotée d’équipements militaires modernes et le gouvernement lui accordera toujours une attention toute particulière. 

Il est clair qu’aucun Etat dans ce monde ne peut se développer s’il est en guerre. Le Tchad qui mène en ce moment deux combats, le premier contre la pauvreté et le second contre les mercenaires soudanais, se doit donc de se préparer face à n’importe quel conflit, quand on sait que le Soudan est un pays belliqueux ad vitam aeternam. 

 

Le Tchad est menacé dans son existence en tant que Etat, et les Tchadiens dans leur ensemble se mobilisent derrière leur président et les forces de défense et de sécurité pour barrer la route à l’envahisseur El Béchir. Ce mercredi 13 mai, partis politiques, associations de la société civile et groupements socioprofessionnels se sont donnés rendez-vous à la place de l’indépendance de N’Ndjamena pour exprimer leur indignation. 

Dans son mot introduction, le président de la coordination des partis politiques et associations de la société civile , le Dr Kassiré Delwa Coumakoye a déclaré qu’à travers cette marche, les Tchadiens apportent leur indéfectible soutien au Président de
la République et à l’armée nationale dans leur combat pour la défense de la patrie. 

Les manifestants ont adressé une motion de soutien au Président de
la République et aux vaillantes forces de défense et de sécurité. Tout en saluant la récente déclaration du conseil de sécurité de l’ONU, ils regrettent que la communauté internationale n’ait pas cité nommément l’agresseur Oumar Hassan El Béchir

Pour sa part, le Président de
la République a déclaré que la tentative de déstabilisation du Tchad par le Soudan est une aventure sans lendemain. « En ma qualité de garant des institutions républicaines de ce pays, et chef suprême des armées, de surcroit soldat, je veille et veillerai jalousement à la préservation de l’intégrité du territoire nationale, à l’unité de notre pays et à la liberté de notre peuple », a-t-il rassuré. 

Pour le Président de
la République, malgré les preuves tangibles de l’implication du régime de Khartoum dans la déstabilisation du Tchad, la communauté internationale en général, l’Union Africaine et même les organisations sous régionales sont restées sourdes aux plaintes du Tchad. 

Il a annoncé que Face à l’obstination d’OUMAR HASSAN ELBECHIR de chercher à vassaliser le Tchad, le gouvernement s’interroge sur la nécessité et l’intérêt de maintenir ses relations diplomatiques avec le Soudan. « En l’état actuel des choses le Tchad, estime ne plus prendre part à des rencontres concernant le Soudan et collaborera pleinement et ouvertement avec
la Cour Pénale Internationale »
, a dit le Chef de l‘Etat. Le Tchad retire également sa confiance à l’Union africaine et confie la résolution de la crise que l’oppose Soudan aux seules Nations Unies. De même, qu’il va réévaluer sa participation dans le fonctionnement et rencontres des organisations régionales et sous régionales. 

Le Président de
la République IDRISS DEBY ITNO a cependant remercié les pays amis du Tchad qui lui ont apporté leur soutien, comme
la France, les Etats Unis d’Amérique, le Sénégal et bien d’autres. Il a appelé ceux des Tchadiens qui se sont mis au service de l’agresseur de revenir à la raison. « Le gouvernement et moi-même sommes ouverts et disposés à accueillir ceux des frères en armes, qui souhaitent regagner la mère patrie», leur a-t-il sagement lancé. 

 


LA DUPLICITE DU REGIME DE KHARTOUM 

Le régime belliqueux de Khartoum a une nouvelle fois abattu ses cartes. En envoyant son ministre signer un énième accord avec le Tchad dimanche dernier à Doha, Oumar Hassan El Béchir a sonné le tocsin du côté de ses affidés qui, dès lundi, ont traversé la frontière tchadienne. Ainsi, le Tchad est une nouvelle fois agressé, menacé ! Le régime fantoche de Khartoum veut encore déstabiliser le Tchad. Son dessein inavoué est d’installer ses marionnettes à N’Djaména et faire de notre pays une vaste province du Soudan. 

Depuis la dernière raclée infligée à ses protégés, il y a à peine un an, Oumar Hassan El Béchir s’est adonné à son sport favori. Après avoir appâté les reliquats de ses mercenaires défaits en 2008, le maître de Khartoum les a recomposés, en leur imposant même un nouveau leader. 

Pendant ce temps, les chefs militaires soudanais reconstituaient le stock d’armes, de munitions et de véhicules des mercenaires, sans oublier, bien sûr, les pétrodollars distribués à tour de bras par El Béchir lui-même. Tous ces préparatifs s’effectuaient dans la perspective bien entendu de l’accord de Doha qui a été l’élément moteur, le signal, pour déclencher les hostilités. 

C’est clair, le Soudan a suivi une nouvelle fois une feuille de route bien tracée et connue de tous. Le modus operandi est le même. Après la signature de chaque accord avec notre pays, les mercenaires soudanais, sur instructions des autorités de Khartoum, entrent en territoire tchadien pour tenter de renverser les institutions de
la République. Et c’est depuis le déclenchement du génocide darfouri que le Tchad vit au jour le jour cette déstabilisation. Pourtant, épris de paix, notre pays a toujours œuvré pour réconcilier les frères ennemis soudanais, allant jusqu’à prêter ses bons offices pour parvenir à cette fin, sans calculs ni intérêt quelconque. 

Une chose est sure : au concours de duplicité, Oumar Hassan El Béchir remportera sans aucun doute le premier prix, tant ses paroles et ses actes sont antagonistes. Il signe un accord de paix aujourd’hui, et l’encre de sa signature à peine sèche, il envoie dès le lendemain ses mercenaires attaquer le Tchad. Oumar Hassan El Béchir se moque éperdument de la communauté internationale. Et il ne se cache plus ! 

Transcription d’une conversation téléphonique entre les mercenaires soudanais et leurs maîtres de Khartoum

Transcription d’une conversation téléphonique
en arabe entre un officier soudanais et un mercenaire après les combats d’Amdam (7 mai 2009). 

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Discours de son Excellence le Président de la République lors de la marche de soutien du 13Mai 2009

Tchadiennes mes sœurs, Tchadiens mes frères ;
N’Djaménoises et N’Djaménois ;
Chers compatriotes.
Je vous demande d’observer une minute de silence, en la mémoire de martyrs, tombés sur les champs d’honneur. Merci…
En sortant massivement ce matin, les Tchadiennes et les Tchadiens dans leur ensemble prouvent ainsi à la communauté internationale, leur attachement à la défense de leur patrie, malgré les obstacles semés ça et là par le régime de Khartoum pour empêcher la marche du peuple tchadien pour son progrès économique et social. Dans ce cadre, la date du 13 mai 2009, figurera en lettres d’or dans les annales de notre histoire.
Chers compatriotes,
Votre sortie massive de ce matin me comble de joie. Aussi, voudrais-je vous dire : grand merci, mille fois merci pour cette grandiose mobilisation; bravo pour cette ferveur patriotique et bravo pour votre foi inébranlable aux institutions républicaines de notre pays. A travers cette marche, vous exprimez le ras-le-bol et la colère du peuple Tchadien qui en a marre des multiples agressions soudanaises contre notre pays, par mercenaires interposés.
Merci pour le réconfort que vous apportez à nos vaillantes forces de défense et de sécurité dont le sacrifice ultime nous garantit l’indépendance et la liberté. C’est le lieu de saluer leur courage et leur détermination qui ont permis d’infliger une nouvelle cuisante défaite aux mercenaires à la solde d’OUMAR HASSAN ELBECHIR.
Chers compatriotes ;
J’ai écouté attentivement et avec grand intérêt vos déclarations, motions et recommandations. J’en prends bonne note et suis touché par la convergence des points de vue des différentes couches de notre population, s’agissant de l’existence même de notre pays.
En effet, depuis 2005, le Tchad, notre pays, a enregistré plus d’une trentaine d’agressions de la part du Soudan, malgré la signature de plusieurs accords de normalisation de relations entre les deux pays, malgré les engagements mutuels répétés de ne nuire à l’une et l’autre partie. Force est de constater que le régime d’OUMAR HASSAN ELBECHIR continue sa politique de déstabilisation et de destruction de notre pays. A titre d’exemple, le 3 mai 2009, le Tchad et le Soudan ont signés un énième accord à Doha au Qatar. Le 4 mai 2009, des colonnes de mercenaires à la solde du régime de Khartoum, à bord de plus de 800 véhicules lourdement armés, ont franchi nos frontières pour attaquer les positions de nos forces de défense et de sécurité. Comme lors des précédentes aventures, les ennemis de la nation ont une fois de plus mordu la poussière, face à la détermination et au courage de nos forces de défense et de sécurité. Les mercenaires d’OUMAR ELBECHIR ont fui, certains à pied, d’autres à bord de quelques véhicules qui leur restaient et les plus malheureux, cachés dans la brousse et faits prisonniers.
Je voudrais donc rassurer le peuple tchadien que nos forces défense et de sécurité ont le contrôle et la maîtrise totale de la situation.
En ce qui me concerne, en ma qualité de garant des institutions républicaines de ce pays, et chef suprême des armées, de surcroit soldat, je veille et veillerai jalousement à la préservation de l’intégrité du territoire nationale, à l’unité de notre pays et à la liberté de notre peuple.
Je ne permettrai jamais aux aventuriers de tous bords de venir troubler la quiétude du peuple tchadien. J’ai pris l’engagement de servir mon pays et de vous servir jusqu’à mon dernier souffle.
Chers compatriotes;
Comme vous le savez, les forces de défense et de sécurité ont chaque fois recueilli des preuves matérielles de l’implication des forces Soudanaises dans les différentes agressions contre le Tchad. Malgré les preuves tangibles de l’implication du régime de Khartoum dans la déstabilisation du Tchad, la communauté internationale en général, l’Union Africaine et même les organisations sous régionales sont restées sourdes aux plaintes du Tchad. L’Union Africaine, singulièrement, reste incapable à trouver des solutions définitives à la crise du Darfour, dont le Tchad subit les conséquences.
Naturellement, notre pays compte plusieurs amis qui lui ont apporté leur soutien en désignant le Soudan comme le pays agresseur. C’est le lieu ici de les remercier pour leur soutien, notamment lors de la dernière réunion du Conseil de Sécurité sur la crise entre le Tchad et le Soudan. Je citerais notamment la France, les Etats Unis d’Amérique, le Sénégal et bien d’autres. Je tiens également à remercier les autres pays qui, par messages, ont exprimé leur soutien à la cause que le Tchad défend.

Par contre nous avons souhaité que certains pays amis se déterminent mieux.
Chers compatriotes;
Face à l’obstination d’OUMAR HASSAN ELBECHIR de chercher à vassaliser le Tchad le gouvernement de la République du Tchad s’interroge sur la nécessité et l’intérêt de maintenir nos relations diplomatiques avec le Soudan. En l’état actuel des choses le Tchad, estime ne plus prendre part à des rencontres concernant le Soudan et collaborera pleinement et ouvertement avec la Cour Pénale Internationale.
S’agissant de l’Union Africaine, le Tchad lui retire sa confiance et confie la résolution de la crise entre le Tchad et le Soudan aux seules Nations Unies. De même, le Tchad va réévaluer sa participation dans le fonctionnement et aux rencontres des organisations régionales et sous régionales.
Tchadiennes, Tchadiens ;
Chers compatriotes;
Comme vous le savez, si le Soudan d’OUMAR HASSAN ELBECHIR, continue à nous causer tant de préjudices, c’est grâce à la trahison de certains compatriotes, fanatiques et assoiffés de pouvoir, qui se sont mis à son service. Je sais aussi que ces apatrides ont des relais à l’intérieur du pays. Je les mets tous en garde une fois pour toutes. Chacun doit se déterminer face aux risques d’asservissement de notre nation. Nous avons offert toutes les occasions aux uns et aux autres de se racheter et de revenir à la raison. Le gouvernement et moi-même sommes ouverts et disposés à accueillir ceux des frères en armes, qui souhaitent regagner la mère patrie.
La gestion politique apaisée, dont nous avons jeté les bases avec l’accord du 13 Août 2007, est la preuve de notre bonne foi. C’est l’occasion de saluer le courage et la maturité des responsables politiques et des leaders d’opinion qui ont fait le choix d’une lutte légale et démocratique, autant pour la conquête du pouvoir que pour l’expression de revendications catégorielles.
Chers compatriotes;
Notre pays offre aujourd’hui des opportunités inouïes de développement économique et social grâce aux revenus pétroliers. Chacun est témoin : plusieurs grands chantiers sont ouverts sur l’ensemble du pays. Des écoles, des hôpitaux, des châteaux d’eau poussent comme des champignons ; des aménagements hydro-agricoles, des routes, de nouvelles industries sont en cours de réalisation. Il n’y a que des naïfs pour croire à un utopique autre changement que celui qui est entrain de s’opérer sous leurs yeux.
Rien n’arrêtera, et ne doit arrêter la marche du peuple Tchadien pour son indépendance, sa liberté, son unité, sa souveraineté et son progrès social ; moins encore les actions de déstabilisation du Soudan.
J’ai la foi et la conviction profonde que les tchadiens, d’Est en Ouest et du Nord au Sud, partagent les mêmes espoirs et sont capables de transcender leurs divergences, pour construire un meilleur avenir pour leurs enfants et leurs petits enfants.
C’est pourquoi, j’en appelle au sens patriotique de tous les tchadiens, au-delà de nos clivages politiques, de nous unir et de nous mobiliser, pour faire face aux défis de l’heure. Le moment est venu pour que chaque tchadienne et chaque tchadien prennent conscience de l’extrême gravité de la politique de déstabilisation du régime soudanais, dont le seul but est la destruction et la vassalisation de notre pays.
Quelque soit le prix à payer, la vassalisation du Tchad n’aura pas lieu et ne passera pas. Dans les jours avenir, le gouvernement et la classe politique organiseront des missions d’information, de sensibilisation et de mobilisation de la population, sur l’ensemble du pays.
Jeunes, vieux, femmes, hommes, leaders politiques et d’opinion, éleveurs, agriculteurs et commerçants, je vous demande de vous lever tous, comme un seul homme, pour contrecarrer OUMAR HASSAN ELBECHR et son régime aux visées expansionnistes.
Vive le Tchad, uni, fort et prospère.
Je vous remercie.

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