<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title> &#187; DOSSIERS</title>
	<atom:link href="http://tchad24.unblog.fr/category/dossiers/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://tchad24.unblog.fr</link>
	<description>Le Tchad en ligne 24H/24 - tchad24@laposte.net</description>
	<lastBuildDate>Wed, 15 Jul 2020 18:37:35 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.7.5</generator>
	<item>
		<title>Le Tchad déterminé à ne plus voir d’enfant dans son armée</title>
		<link>http://tchad24.unblog.fr/2013/11/27/le-tchad-determine-a-ne-plus-voir-denfant-dans-son-armee/</link>
		<comments>http://tchad24.unblog.fr/2013/11/27/le-tchad-determine-a-ne-plus-voir-denfant-dans-son-armee/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 27 Nov 2013 07:47:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tchad24]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[ACTUALITES]]></category>
		<category><![CDATA[DOSSIERS]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://tchad24.unblog.fr/?p=2686</guid>
		<description><![CDATA[Longtemps accusé d’utiliser des enfants dans son armée, le Tchad, avec l’appui du Système des Nations Unies et des ONG, travaille activement pour atteindre l’objectif ambitieux de « zéro enfant associé aux forces et groupes armés ». L’objectif est aujourd’hui atteint, mais il doit être pérennisé, de l’avis des acteurs et observateurs. « D’importantes étapes ont été franchies [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff"><strong><a href="http://tchad24.unblog.fr/files/2013/11/enfants_soldats_au_darfour_mode_une.jpg" rel="lightbox[2686]"><img class="alignleft size-medium wp-image-2687" alt="Le Tchad déterminé à ne plus voir d’enfant dans son armée dans ACTUALITES enfants_soldats_au_darfour_mode_une-234x300" src="http://tchad24.unblog.fr/files/2013/11/enfants_soldats_au_darfour_mode_une-234x300.jpg" width="234" height="300" /></a><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif">Longtemps accusé d’utiliser des enfants dans son armée, le Tchad, avec l’appui du Système des Nations Unies et des ONG, travaille activement pour atteindre l’objectif ambitieux de « zéro enfant associé aux forces et groupes armés ». L’objectif est aujourd’hui atteint, mais il doit être pérennisé, de l’avis des acteurs et observateurs.</span></strong></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif">« D’importantes étapes ont été franchies par le pays, à savoir entre autres, la nomination par décret présidentiel d’un point focal sur les questions d’enfants associés aux forces et groupes armés au sein du ministère de la Défense, la signature et la dissémination d’une directive présidentielle portant sur le respect des conditions de l’âge au recrutement au sein de l’Armée nationale tchadienne, et surtout les missions de formation, de sensibilisation et de vérification dans les zones de défense et de sécurité du Tchad », déclare le général de brigade Tamlengar Kimtolde Mathias, chef d’Etat-major particulier du ministère délégué à la présidence de la République chargé de la Défense et des Anciens combattants.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif">Du 15 août au 12 octobre 2013, le gouvernement tchadien, avec l’appui du Système des Nations-Unies, a organisé une mission de dissémination des notions de droits et de la protection de l’enfant dans les huit zones de défense et de sécurité de l’armée tchadienne. Cette mission a permis de visiter, former, sensibiliser et vérifier pendant les revus de troupes près de 4.000 hommes de rang.</span><span id="more-2686"></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif">« Le Tchad est passé par des moments difficiles en ce qui concerne la mise en œuvre de la feuille de route sur les enfants associés aux forces et groupes armés. Mais il convient de reconnaître que la situation s’est nettement améliorée depuis la signature de la nouvelle feuille de route », affirme, quant à lui, Thomas Gurtner, coordonnateur résident du Système des Nations-Unies au Tchad. « Aujourd’hui, les vérifications indépendantes que nous avons pu effectuer dans les huit zones de défense militaire à travers le pays nous ont permis de constater sur place l’absence des enfants dans les rangs de l’Armée nationale tchadienne », ajoute-t-il.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif">Le point focal sur les questions d’enfants associés aux forces et groupes armés au sein du ministère tchadien de la Défense, colonel Abdel Wahab, est également très formel. « Il n’y a pas d’enfants soldats au sein de nos troupes. S’il y en avait eu, c’est par la faute des groupes armés qui se sont rebellés contre le pays puis sont revenus à la légalité, avec hommes et bagages », insiste-t-il. Des dispositifs de protection de l’enfant ont par ailleurs été mis en place dans ces huit (8) zones de défense et de sécurité. Dans chaque zone, une cellule locale de protection a été installée pour vérifier et relayer l’information auprès des autorités en charge de la protection de l’enfant.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif">« Le but est de contribuer à renforcer l’appui et le suivi pour le renforcement de la surveillance interne du respect des droits de ‘enfant au niveau de l’armée tchadienne, » explique Bruno Maes, représentant de l’UNICEF au Tchad.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif">Pour le gouvernement tchadien et ses partenaires, le grand défi est de maintenir cet élan et le statut de zéro enfant associé aux conflits armés. « Nous allons largement diffuser et appliquer la directive présidentielle; produire des guides pour la vérification de l’âge à l’attention des agents recruteurs militaires; former sensibiliser et vérifier les militaires devant se rendre sur les théâtres d’opération militaire hors du Tchad; renforcer les cellules de protection au niveau des zones militaires; et adresser des problématiques d’ordre plus structurel, telles que l’adoption et la mise en œuvre d’une stratégie nationale d’enregistrement des naissances, l’adoption du projet de loi portant Code de protection de l’enfant ou encore la révision du Code pénal », promet le colonel Abdel Wahab.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif"> Entre 2006 et 2010, le Tchad a été secoué par les combats entre les forces gouvernementales et les groupes tchadiens d’opposants armés; les violences intercommunautaires et ethniques dans l’Est; les conflits du Darfour et les tensions entre le Tchad et le Soudan le long de leur frontière commune.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif">De violations graves des droits de l’enfant ont été rapportées à cette période, y compris le recrutement et l’utilisation des enfants par les groupes armés et au sein de l’Armée nationale tchadienne.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;color: #0000ff"><strong>Historique</strong></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif">En 2007, l’Armée nationale tchadienne a été inscrite sur la liste annexe 2 du rapport du Secrétaire général des Nations Unies sur les enfants et les conflits armés, comme partie au conflit qui recrute et/ou utilise des enfants, mais dont le Conseil de sécurité n’a pas encore été saisi. En 2010, elle a été à nouveau inscrite sur la liste annexe 1 du rapport annuel du Secrétaire générale des Nations Unies. Ce rapport recommande l’élaboration et la mise en œuvre d’un plan d’action pour mettre fin au recrutement et à l’utilisation des enfants.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif">En octobre 2010, à New York, le ministre de l’Action sociale du Tchad a exprimé, à Mme Leila Zerrougi, représentante spéciale du Secrétaire général pour les enfants et les conflits armés, l’intention du gouvernement tchadien de préparer et mettre en œuvre ce plan d’actions.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif">A l’issue d’un long processus de négociation avec l’équipe pays des Nations Unies pour la Surveillance des violations des droits de l’enfant en temps de conflits, le plan d’actions est signé le 14 juin 2011 à N’Djaména (capitale du Tchad) en présence de la Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies. Cependant, la lenteur dans la mise en œuvre de ce plan d’actions, ainsi que la découverte d’enfants parmi les nouvelles unités de l’Armée nationale tchadienne recrutés en 2012, n’ont pas permis au Tchad d’être éligible au retrait de la liste dans les rapports du Secrétaire général en 2012 et en 2013.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif">En vue d’accélérer la mise en œuvre de ce plan d’actions, un atelier de revue a été organisé en mai 2013 par le gouvernement et l’équipe spéciale des Nations Unies; il permet d’élaborer une nouvelle feuille de route contenant dix actions prioritaires et un chronogramme précis, afin de rendre le Tchad éligible au retrait lors du prochain rapport 2014 du Secrétaire général des Nations Unies. Depuis 2007, un total de 1.030 enfants dont 5% de l’Armée nationale tchadienne ont été retirés des forces et groupes armés et réinsérés dans leurs communautés, dans le cadre d’un partenariat entre le gouvernement tchadien, les agences onusiennes et les ONG.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif">« Quand nous découvrons un mineur dans nos rangs, nous le confions immédiatement à l’Unicef qui s’occupe de son réinsertion familiale et sociale », indique le colonel Abdel Wahab. Pour le général de brigade Tamlengar Kimtolde Mathias, il est temps que le Tchad sorte de la « liste de honte » des pays qui utilisent les enfants dans les conflits armés. « C’est un grand préjudice que notre pays a subi, et nous n’attendons pas rester là. Tous les Tchadiens doivent comprendre qu’il n’est pas bon d’envoyer nos enfants mineurs à la guerre. Attendons qu’ils aient 18 ans au moins », conclut-il.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif">Source: Xinhua</span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://tchad24.unblog.fr/2013/11/27/le-tchad-determine-a-ne-plus-voir-denfant-dans-son-armee/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le Tchad résolu à améliorer sa gouvernance</title>
		<link>http://tchad24.unblog.fr/2013/07/18/le-tchad-resolu-a-ameliorer-sa-gouvernance/</link>
		<comments>http://tchad24.unblog.fr/2013/07/18/le-tchad-resolu-a-ameliorer-sa-gouvernance/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 18 Jul 2013 08:26:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tchad24]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[ACTUALITES]]></category>
		<category><![CDATA[DOSSIERS]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIE]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://tchad24.unblog.fr/?p=2322</guid>
		<description><![CDATA[Près de six mois après son adhésion au Mécanisme Africain d&#8217;Evaluation par les pairs (MAEP), le Tchad s&#8217;active à mettre en place les organes nécessaires à promouvoir la bonne gouvernance dans tous les secteurs de la vie nationale. &#171;&#160;L&#8217;objectif principal du MAEP est de stimuler l&#8217;adoption des lois, politiques, normes et pratiques appropriées, pouvant mener [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff"><strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">Près de six mois après son adhésion au Mécanisme Africain d&rsquo;Evaluation par les pairs (MAEP), le Tchad s&rsquo;active à mettre en place les organes nécessaires à promouvoir la bonne gouvernance dans tous les secteurs de la vie nationale.</span></strong></span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;font-size: small"><a href="http://tchad24.unblog.fr/files/2013/07/cite-des-affaires-tchad_dr.jpg" rel="lightbox[2322]"><img class="alignleft size-medium wp-image-2323" src="http://tchad24.unblog.fr/files/2013/07/cite-des-affaires-tchad_dr-300x214.jpg" alt="Le Tchad résolu à améliorer sa gouvernance  dans ACTUALITES cite-des-affaires-tchad_dr-300x214" width="300" height="214" /></a>&laquo;&nbsp;L&rsquo;objectif principal du MAEP est de stimuler l&rsquo;adoption des lois, politiques, normes et pratiques appropriées, pouvant mener à une stabilité politique, une forte croissance politique, un développement durable, une intégration économique accélérée au niveau sous-régional et continental&nbsp;&raquo;, a déclaré à Xinhua Mme Mariam Ali Moussa, point focal du MAEP au Tchad.</span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">&laquo;&nbsp;L&rsquo;autre enjeu est que le Mécanisme permet au citoyen tchadien d&rsquo;accéder aux informations sur toutes les actions du gouvernement&nbsp;&raquo;, a-t-elle ajouté.</span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">Fin janvier 2013, à Addis-Abeba (Ethiopie), le président tchadien, Idriss Déby Itno, a signé le protocole d&rsquo;adhésion de son pays au MAEP.</span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">&laquo;&nbsp;Cette signature est une matérialisation de notre engagement devant le peuple tchadien, l&rsquo;Afrique et le monde entier, en vue d&rsquo;améliorer la bonne gouvernance dans notre pays. C&rsquo;était un choix libre, à l&rsquo;instar des pairs africains qui ont pris le même engagement de soumettre le Tchad à cet exercice pour son développement socioéconomique et pour le bénéfice de nos populations&nbsp;&raquo;, a-t-il déclaré en installant les membres de la Commission nationale de gouvernance, la semaine dernière.</span><span id="more-2322"></span><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">Le MAEP est un programme accepté volontairement et d&rsquo;un commun accord par les Etats membres de l&rsquo;Union Africaine, en 2003, pour promouvoir et renforcer la gouvernance dans le contexte du Nouveau Partenariat de Développement (NEPAD).</span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">Le processus du MAEP s&rsquo;intéresse principalement à quatre domaines précis: gouvernance politique, gouvernance économique, gouvernance des entreprises et développement socioéconomique.</span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">La Gouvernance politique veille à ce que les constitutions, lois et règlements des Etats membres, reflètent les valeurs démocratiques, garantissent l&rsquo;obligation de rendre compte, et assurent la représentation politique permettant à tous les citoyens de participer au processus politique dans un environnement libre et équitable.</span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">La gouvernance économique comprend la transparence et l&rsquo;efficacité dans la gestion financière, préalable essentiel à la promotion de la croissance économique et à la réduction de la pauvreté, l&rsquo;analphabétisme et la santé des tchadiens.</span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">La gouvernance des entreprises traite de la promotion des principes éthiques, des valeurs et pratiques conformes aux objectifs sociaux et économiques pour le bénéfice de tous les citoyens. Il s&rsquo;attèle à la promotion d&rsquo;un cadre solide pour une bonne gouvernance des entreprises et enfin,le développement socioéconomique doit traduire les résultats concrets de tout ce processus.</span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">&laquo;&nbsp;Il n&rsquo;est possible de s&rsquo;attaquer efficacement à la pauvreté qu&rsquo;en encourageant la démocratie, la bonne gouvernance, la paix et la sécurité ainsi que le développement des ressources humaines et physiques. Dans ces domaines, nous devons d&rsquo; abord procéder, nous-mêmes à notre auto-évaluation de manière franche et libre&nbsp;&raquo;, a affirmé le président Déby Itno.</span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">Pour le chef de l&rsquo;Etat tchadien, il s&rsquo;agit d&rsquo;identifier les points forts et les faiblesses de son pays, dans un processus crédible, transparent, participatif et populaire. Le rapport d&rsquo; auto-évaluation sera examiné par un panel international qui jugera de la crédibilité de l&rsquo;exercice. Un plan d&rsquo;actions pour corriger les faiblesses sera élaboré, et le tout, sera soumis à l&rsquo;examen des pairs de l&rsquo;Union Africaine qui ont adhéré au même processus.</span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">Pour la mise en œuvre du programme, il a signé, mi-avril 2013, un décret créant les structures nationales du MAEP, à savoir le Point Focal et le Conseil National de Gouvernance. Il est également prévu un organe technique et administratif, le secrétariat national.</span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">Le point focal est chargé de veiller à la mise en œuvre du processus. Il joue le rôle de facilitateur et veille à l&rsquo;implication effective de toutes les parties prenantes dans ce processus. Il sert d&rsquo;interface entre les structures nationales du MAEP et le Secrétariat continental du MAEP, basé à Johannesburg (Afrique du Sud).</span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">Il est chargé d&rsquo;apporter son appui à l&rsquo;élaboration du rapport d&rsquo;auto-évaluation ainsi que le programme national d&rsquo;actions. Le point focal (confié à Mme Mariam Ali Moussa, première personnalité à diriger le ministère de la Moralisation et du Contrôle général de l&rsquo;Etat), est rattaché à la présidence de la République, avec rang et prérogatives de membre du gouvernement, et dispose d&rsquo;un cabinet.</span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">La Commission nationale de gouvernance, elle, est chargée d&rsquo;évaluer le processus, d&rsquo;approuver les différentes étapes, directives et orientations, d&rsquo;élaborer le rapport d&rsquo;auto-évaluation et le programme national d&rsquo;actions. Elle a pour mission de veiller à la transparence du processus et à la participation de toutes les composantes de la société tchadienne.</span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">Réputée indépendante, la Commission nationale de bonne gouvernance est composée de représentants de différentes composantes de la société tchadienne, choisis par leurs pairs et organisations: gouvernement, Assemblée nationale, patronat, société civile, médias, paysans, éleveurs, etc.</span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">En les installant dans leurs fonctions, le président Déby Itno a exhorté les membres de la Commission nationale de gouvernance à oublier leurs intérêts personnels et mettre l&rsquo;intérêt national et commun au-devant.</span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">&laquo;&nbsp;L&rsquo;exercice ne constitue ni une chasse aux sorcières, ni une procédure judiciaire quelconque. Il s&rsquo;agit objectivement, sans crainte, de faire ressortir sans passion nos maux afin d&rsquo;y apporter des solutions&nbsp;&raquo;,a-t-il précisé.</span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">Il a appelé le gouvernement, les institutions de la République, les gestionnaires des entreprises et projets à s&rsquo;ouvrir à l&rsquo;évaluation et à coopérer pleinement avec la Commission.</span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">&laquo;&nbsp;Nous avons une feuille de route très serrée, établie par le MAEP continental&nbsp;&raquo;, note Mme Mariam Ali Moussa.</span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">Du 12 au 16 août prochain sera lancé, officiellement, le processus du MAEP. Entretemps, le point focal et la commission nationale devront travailler ensemble pour préparer le processus d&rsquo;évaluation.</span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">Au plus tard, fin janvier 2015, le rapport-pays du Tchad devra être présenté au forum des chefs d&rsquo; Etat. Car chaque pays a dix-huit, après la signature de l&rsquo;entente, pour présenter le premier rapport.</span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">&laquo;&nbsp;Ceci est donc un exercice très sérieux, et il ne serait pas acceptable pour nous que le Tchad soit recalé dans ce processus&nbsp;&raquo;, a prévenu le président Déby Itno.</span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">Entré dans le cercle des pays producteurs et exportateurs de pétrole en 2003, le Tchad reste un pays majoritairement pauvre et miné par la corruption. Il y a quelques années, ce vaste pays d&rsquo;Afrique centrale était classé, par Transparency International, pays le plus pauvre du monde. Depuis, le gouvernement a fourni beaucoup d&rsquo;efforts pour lutter contre ce fléau. Mais la petite corruption reste toujours présente dans l&rsquo;administration publique et les affaires. </span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://tchad24.unblog.fr/2013/07/18/le-tchad-resolu-a-ameliorer-sa-gouvernance/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Tchad : pas d&#8217;état de grâce pour le gouvernement de Dadnadji</title>
		<link>http://tchad24.unblog.fr/2013/03/26/tchad-pas-detat-de-grace-pour-le-gouvernement-de-dadnadji/</link>
		<comments>http://tchad24.unblog.fr/2013/03/26/tchad-pas-detat-de-grace-pour-le-gouvernement-de-dadnadji/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 26 Mar 2013 09:06:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tchad24]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[ACTUALITES]]></category>
		<category><![CDATA[DOSSIERS]]></category>
		<category><![CDATA[REFLEXIONS]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://tchad24.unblog.fr/?p=1910</guid>
		<description><![CDATA[Sur le bureau du nouveau Premier ministre tchadien, Joseph Djimrangar Dadnadji, les dossiers s&#8217;accumulent. En haut de la pile, celui, brûlant, de la sécurité intérieure. Il avait été annoncé plusieurs fois comme candidat à la primature ; c&#8217;est finalement le 21 janvier dernier, au moment où l&#8217;on s&#8217;y attendait le moins, que Joseph Djimrangar Dadnadji a [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff"><strong><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small"><a href="http://tchad24.unblog.fr/files/2013/03/djimrangar-dadnadji-tol-images-23-01-2013-02-47-50.png" rel="lightbox[1910]"><img class="alignleft size-medium wp-image-1912" src="http://tchad24.unblog.fr/files/2013/03/djimrangar-dadnadji-tol-images-23-01-2013-02-47-50-300x228.png" alt="Tchad : pas d'état de grâce pour le gouvernement de Dadnadji  dans ACTUALITES djimrangar-dadnadji-tol-images-23-01-2013-02-47-50-300x228" width="300" height="228" /></a>Sur le bureau du nouveau Premier ministre tchadien, Joseph Djimrangar Dadnadji, les dossiers s&rsquo;accumulent. En haut de la pile, celui, brûlant, de la sécurité intérieure.</span></strong></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">Il avait été annoncé plusieurs fois comme candidat à la primature ; c&rsquo;est finalement le 21 janvier dernier, au moment où l&rsquo;on s&rsquo;y attendait le moins, que Joseph Djimrangar Dadnadji a été nommé Premier ministre. Il remplace Emmanuel Nadingar, qui occupait la fonction depuis mars 2010. Un proche d&rsquo;Idriss Déby Itno explique : « Après avoir gagné les élections et récompensé les militants, il fallait passer à l&rsquo;action. Le président a donc décidé de confier la mission à une autre personne, d&rsquo;où le choix de Djimrangar. » À 59 ans, cet administrateur, juriste et membre du bureau politique national du Mouvement patriotique du salut (MPS, au pouvoir) a été plusieurs fois ministre et membre du cabinet du chef de l&rsquo;État - qu&rsquo;il dirigeait jusqu&rsquo;à sa nomination à la primature. C&rsquo;est dire si l&rsquo;homme connaît le système et y a ses réseaux.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">« Mettons-nous au travail, a-t-il lancé à sa prise de fonctions. Je serai l&rsquo;ami des travailleurs et l&rsquo;ennemi des paresseux. » Il a réitéré ces propos lors de la présentation de son programme politique devant le Parlement. Une feuille de route qui prévoit de restaurer l&rsquo;autorité de l&rsquo;État pour développer le monde rural - une promesse présidentielle - et maintenir le dialogue avec l&rsquo;opposition, les syndicats et les bailleurs de fonds.<span id="more-1910"></span></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">Dans le domaine agricole, la nouvelle équipe promet de poursuivre sur la lancée des politiques engagées pour atteindre la sécurité alimentaire. Un millier de tracteurs avaient notamment été mis à disposition à prix subventionnés pour les labours de la dernière campagne, des semences et des engrais distribués.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">Sur le front social, le gouvernement a déjà repris langue avec les syndicalistes pour des négociations. Ces derniers, qui ont suspendu en décembre une grève destinée à obtenir des augmentations de salaire, promettent de revenir à la charge dès fin mars. « Si les moyens de l&rsquo;État le permettent, chacun recevra sa part de gâteau » promet Dadnadji.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">Le troisième chantier, et sans doute le plus difficile, est celui de la sécurité intérieure. Quelques jours seulement après sa nomination, le nouveau Premier ministre a mis en place une commission chargée de contrôler les effectifs de la police, très critiquée. Les premiers échos de l&rsquo;opération de recensement lancée le 5 février sont préoccupants : après avoir contrôlé un tiers des hommes, des membres de la commission disent avoir constaté de graves irrégularités, notamment dans les conditions de recrutement et d&rsquo;avancement. Malheureuse coïncidence : au même moment, un fait divers attire l&rsquo;attention sur les forces de l&rsquo;ordre. Un meurtrier réfugié dans un commissariat proche du marché central de N&rsquo;Djamena en est extrait par les parents de sa victime, qui l&rsquo;exécutent.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small"><a href="http://tchad24.unblog.fr/files/2013/03/image22.jpg" rel="lightbox[1910]"><img class="size-medium wp-image-1913 alignright" src="http://tchad24.unblog.fr/files/2013/03/image22-300x118.jpg" alt="image22-300x118 dans DOSSIERS" width="264" height="118" /></a>Pour les autorités, c&rsquo;est la goutte d&rsquo;eau qui fait déborder le vase. Tous les services de police sont suspendus en attendant la fin du recensement - la sécurité publique étant confiée à la gendarmerie et à l&rsquo;armée. Le 14 février, deux ministres sont limogés : celui de la Sécurité publique et de l&rsquo;Immigration, et celui de l&rsquo;Administration du territoire et de la Décentralisation, qui était auparavant le directeur général de la police.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small"><strong>Crédibilité</strong></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">Un premier coup dur pour le gouvernement, qui doit être remanié le 19 février, huit jours après son investiture par le Parlement. L&rsquo;opposition s&rsquo;engouffre dans la brèche et commence à s&rsquo;interroger sur la crédibilité de l&rsquo;équipe Dadnadji, notant qu&rsquo;elle est aussi pléthorique que la précédente et compte quelques ministres très contestés. « Les résultats du contrôle de la police et les décisions qui suivront en matière de lutte contre l&rsquo;insécurité nous permettront de juger », avertit Béral Mbaïkoubou, député de l&rsquo;opposition.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">Autre mission, et non des moindres : renouer avec les institutions de Bretton Woods. Le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale avaient en effet pris leurs distances avec N&rsquo;Djamena, du fait de la mauvaise gestion des finances publiques, de la corruption et de la persistance des inégalités sociales. « Du travail pour Dadnadji le bosseur », glisse un observateur. </span></p>
<p style="text-align: justify">Source: jeuneafrique.com</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://tchad24.unblog.fr/2013/03/26/tchad-pas-detat-de-grace-pour-le-gouvernement-de-dadnadji/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Tchad : la Cen-Sad est morte, vive le Cen-Sad</title>
		<link>http://tchad24.unblog.fr/2013/03/26/tchad-la-cen-sad-est-morte-vive-le-cen-sad/</link>
		<comments>http://tchad24.unblog.fr/2013/03/26/tchad-la-cen-sad-est-morte-vive-le-cen-sad/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 26 Mar 2013 08:50:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tchad24]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[ACTUALITES]]></category>
		<category><![CDATA[DOSSIERS]]></category>
		<category><![CDATA[REFLEXIONS]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://tchad24.unblog.fr/?p=1906</guid>
		<description><![CDATA[À N’Djamena mi-février, la Communauté des États sahélo-sahariens a tourné la page Kaddafi. Avec un traité refondateur et un nouveau leadership, que le président tchadien semble tout disposé à assumer. Quinze ans après sa création à Tripoli et alors qu’elle était entrée en hibernation depuis 2011 – anesthésiée par la crise libyenne, puis paralysée par [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff"><strong><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small"><a href="http://tchad24.unblog.fr/files/2013/03/ouverture-0006.jpg" rel="lightbox[1906]"><img class="alignright size-medium wp-image-1907" src="http://tchad24.unblog.fr/files/2013/03/ouverture-0006-300x206.jpg" alt="Tchad : la Cen-Sad est morte, vive le Cen-Sad  dans ACTUALITES ouverture-0006-300x206" width="327" height="225" /></a>À N’Djamena mi-février, la Communauté des États sahélo-sahariens a tourné la page Kaddafi. Avec un traité refondateur et un nouveau leadership, que le président tchadien semble tout disposé à assumer.</span></strong></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">Quinze ans après sa création à Tripoli et alors qu’elle était entrée en hibernation depuis 2011 – anesthésiée par la crise libyenne, puis paralysée par la mort de Mouammar Kaddafi –, la Communauté des États sahélo-sahariens (Cen-Sad) se « remet à flot », selon les termes d’Idriss Déby Itno, son président en exercice. S’il est en effet un peu tôt pour savoir quand aura lieu le prochain sommet (prévu au Maroc et qui marquera l’entrée en vigueur du nouveau traité), comment les États membres vont jouer le jeu avec des règles désormais révisées ou quelle sera leur capacité à résoudre les problèmes régionaux, le sommet extraordinaire des chefs d’État et de gouvernement qui s’est tenu à N’Djamena le 16 février a voulu officialiser la renaissance de l’organisation. Dans un contexte sous-régional perturbé, avec un traité révisé et de nouvelles instances, l’organisation ne devrait en tout cas pas chômer.</span><span id="more-1906"></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small"><a href="http://tchad24.unblog.fr/files/2013/03/013032013122957000000ja2722p068.jpg" rel="lightbox[1906]"><img class="alignright size-medium wp-image-1908" src="http://tchad24.unblog.fr/files/2013/03/013032013122957000000ja2722p068-141x300.jpg" alt="013032013122957000000ja2722p068-141x300 dans DOSSIERS" width="236" height="502" /></a>« Le premier point marqué par le Tchad est d’avoir pu réunir 24 délégations sur les 28 États que compte la Communauté. De ce point de vue, on peut dire que le sommet de N’Djamena est une réussite car on n’avait jamais enregistré une telle participation du temps de Kaddafi, même si ce dernier y mettait les moyens », remarque un observateur ouest-africain habitué des rencontres de la Cen-Sad. Ce sommet refondateur a en effet réuni dix chefs d’État autour d’Idriss Déby Itno – dont ses homologues mauritanien, malien, ivoirien, burkinabè, sénégalais et soudanais –, ainsi que nombre de chefs de gouvernement, parmi lesquels Ali Zeidane, le Premier ministre libyen. Il faut dire que, dans un contexte marqué par l’intervention internationale au Mali, la réunion de N’Djamena était l’occasion de nombreux apartés. Vu les importants défis sécuritaires et socioéconomiques auxquels doit faire face l’organisation, qui s’étend de l’océan Atlantique à la mer Rouge – et regroupe des pays membres de quatre blocs régionaux : l’Union du Maghreb arabe (UMA), la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) et l’Autorité intergouvernementale pour le développement (Igad) en Afrique de l’Est –, il y avait matière à échanger.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small"><strong>Léthargie</strong></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">Le traité signé à N’Djamena le 16 février est l’aboutissement d’un processus engagé en juillet 2010 au 12e sommet de l’organisation, déjà dans la capitale tchadienne. La décision avait été prise de restructurer les organes de la Cen-Sad pour la rendre plus efficace. Il s’agissait notamment de lui permettre de s’adapter aux évolutions de la conjoncture sociopolitique, en particulier aux problèmes touchant le corridor sahélo-saharien (raison d’être initiale de l’organisation) : montée en puissance d’éléments jihadistes dont Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) ; prolifération des armes légères, des trafics en tout genre et de la criminalité organisée ; instabilité générée par les rébellions, notamment des Touaregs ; insécurité alimentaire…</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">Mais entre-temps, il y a eu la crise libyenne. C’est donc finalement fin janvier 2012, à l’initiative du Tchad, qu’une première rencontre des chefs de la diplomatie a eu lieu à Addis-Abeba, en marge du sommet de l’Union africaine (UA). Pour élaborer le projet de traité révisé qui vient d’être adopté par les chefs d’État à N’Djamena, une réunion ministérielle a eu lieu, du 27 au 29 février 2012, à Ouagadougou, suivie par une session extraordinaire du Conseil exécutif, du 9  au 12 juin, à Rabat. Parallèlement, les nouvelles autorités libyennes ont aidé à retaper le siège de l’organisation à Tripoli et libéré ses avoirs pour permettre au personnel qui n’avait pas pu quitter le pays pendant la guerre d’être payé et de reprendre le travail.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">S’il faudra du temps et « au moins quinze ratifications [nécessaires à l’entrée en vigueur du traité révisé, NDLR] pour sortir la Cen-Sad de sa léthargie », selon le président Déby, le texte fixe de nouveaux objectifs et de nouvelles règles de fonctionnement. Le siège de la Cen-Sad restera en Libye, mais les États membres devront désormais cotiser à parts égales (alors que l’institution vivait auparavant sous perfusion libyenne). Le traité redéfinit l’espace sahélo-saharien et ses limites, et crée deux organes permanents auprès du secrétariat général, dont l’intérim reste assuré par le diplomate nigérien Ibrahim Sani Abani.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">Le premier d’entre eux, le Conseil permanent de paix et de sécurité, sera le porteur des initiatives de la région auprès du Conseil de paix et de sécurité de l’UA, voire au-delà. L’exemple malien y incite. « Nous ne pouvons nous complaire dans cette incapacité à assurer notre propre sécurité un demi-siècle après nos indépendances. Aussi avons-nous l’impérieuse nécessité de mutualiser nos efforts pour faire face à tous les périls. Alors, nous serons moins vulnérables », a lancé Idriss Déby Itno à ses homologues à la clôture de la réunion.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">Autre nouvelle instance, le Conseil permanent chargé du développement durable sera saisi des questions liées, entre autres, à l’avenir du lac Tchad, la préservation du bassin du Niger ou la lutte contre l’insécurité alimentaire et la pauvreté, notamment dans les régions qui ont été occupées par les groupes terroristes… Dans ce domaine aussi, les chantiers à mener sont énormes.</span></p>
<div style="text-align: justify">
<p><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small"><strong> Adoum Younousmi, maître de cérémonie</strong></span></p>
<p><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">À événement exceptionnel, fonction inédite. Le 13 février, Adoum Younousmi, qui avait succédé en mai 2012 à Mahamat Saleh Annadif au poste de secrétaire général de la présidence, a été nommé ambassadeur chargé de la préparation du sommet de l&rsquo;Union africaine (UA) qui se tiendra à N&rsquo;Djamena en 2015. Le pays, qui s&rsquo;est par ailleurs porté candidat à un siège de membre non permanent au Conseil de sécurité des Nations unies (l&rsquo;élection aura lieu en octobre prochain) et à l&rsquo;accueil des Jeux de la Francophonie en 2017 (lire p. 113), mise sur la réussite de ce sommet de l&rsquo;UA pour couronner sa « diplomatie de paix » et asseoir son image de parfait organisateur. Ingénieur de formation, président du comité d&rsquo;organisation du cinquantenaire de l&rsquo;indépendance (célébré en janvier 2011) et ex-ministre des Infrastructures et des Transports, Adoum Younousmi, 51 ans, a les compétences, l&rsquo;expérience et le carnet d&rsquo;adresses pour mener à bien cette très stratégique mission. Avec rang et prérogatives de ministre, il devra veiller à ce que tout soit prêt à N&rsquo;Djamena, notamment les deux grands hôtels (un Hilton et un autre établissement financé par l&rsquo;État) en cours de construction sur les bords du fleuve Chari, ainsi que le centre de conférences international. </span></p>
<p>Source: jeuneafrique.com</p>
</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://tchad24.unblog.fr/2013/03/26/tchad-la-cen-sad-est-morte-vive-le-cen-sad/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le Procès d’Hissein Habré sera une bombe à fragmentations dans l’affaire de la bande d’Aouzou</title>
		<link>http://tchad24.unblog.fr/2013/01/15/le-proces-d%e2%80%99hissein-habre-sera-une-bombe-a-fragmentations-dans-l%e2%80%99affaire-de-la-bande-d%e2%80%99aouzou/</link>
		<comments>http://tchad24.unblog.fr/2013/01/15/le-proces-d%e2%80%99hissein-habre-sera-une-bombe-a-fragmentations-dans-l%e2%80%99affaire-de-la-bande-d%e2%80%99aouzou/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 15 Jan 2013 09:01:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tchad24]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[ACTUALITES]]></category>
		<category><![CDATA[DOSSIERS]]></category>
		<category><![CDATA[HISTOIRE]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://tchad24.unblog.fr/?p=1615</guid>
		<description><![CDATA[C’est au cours d’une émission de télévision « OPINIONS » sur Walf TV que le politologue sénégalais, par ailleurs présenté par la presse sénégalaise comme un  conseiller officieux du Président Macky Sall  a fait cas, de l’affaire de l’argent de la bande d’Aouzou impliquant l’ancien président sénégalais Abdou Diouf et actuel Secrétaire Général de la Francophonie et [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff"><strong><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">C’est au cours d’une émission de télévision « OPINIONS » sur Walf TV que le politologue sénégalais, par ailleurs présenté par la presse sénégalaise comme un  conseiller officieux du Président Macky Sall  a fait cas, de l’affaire de l’argent de la bande d’Aouzou impliquant l’ancien président sénégalais Abdou Diouf et actuel Secrétaire Général de la Francophonie et l’homme d’affaires milliardaire El Hadj Djily Mbaye, aujourd’hui décédé.</span></strong></span></p>
<div id="attachment_1616" style="width: 129px" class="wp-caption alignright"><a href="http://tchad24.unblog.fr/files/2013/01/krad.jpg" rel="lightbox[1615]"><img class="size-full wp-image-1616" src="http://tchad24.unblog.fr/files/2013/01/krad.jpg" alt="Le Procès d’Hissein Habré sera une bombe à fragmentations dans l’affaire de la bande d’Aouzou  dans ACTUALITES krad" width="119" height="123" /></a><p class="wp-caption-text">Mouammar Kadhafi</p></div>
<p style="text-align: justify">
<div id="attachment_1617" style="width: 129px" class="wp-caption alignleft"><a href="http://tchad24.unblog.fr/files/2013/01/hissene_habre270508275.jpg" rel="lightbox[1615]"><img class="size-full wp-image-1617" src="http://tchad24.unblog.fr/files/2013/01/hissene_habre270508275.jpg" alt="hissene_habre270508275 dans DOSSIERS" width="119" height="119" /></a><p class="wp-caption-text">Hissein Habré</p></div>
<p style="text-align: center"><strong><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">Explications et éclairage autour de cette ténébreuse affaire.</span></strong></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">D’abord, à plusieurs reprises sur les médias sénégalais, M. Babacar Justin Ndiaye en a fait état mais en évitant de la développer et surtout de l’expliciter. Les journalistes qui lui faisaient face aujourd’hui comme hier, très peu au courant de la tumultueuse histoire politique du Tchad, n’ont pas su qu’ils tenaient là une bombe médiatique  et par conséquent, essayer d’en savoir plus.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">Flash back. Nous sommes au Tchad sous le régime de Tombalbaye qui est le premier Président du Tchad de 1960 à 1975, l’année où il est déposé par un coup d’état militaire qui verra le général Malloum accéder au pouvoir. A cette époque, sous le règne de Tombalbaye, le marabout Djily Mbaye est au Tchad, il est le marabout attitré de Tombalbaye, mais aussi son conseiller spécial et politique . Habitant la cité présidentielle, Djily MBaye était de tous les voyages importants de Tombalbaye ; il est son homme de confiance, son confident, celui qui s’occupe des affaires privées comme on dit. Il avait aussi un rôle de chargé de mission auprès des autres chefs d’Etat d’Afrique Centrale mais aussi du Moyen Orient. Les Tchadiens, hommes politiques et autres le connaissaient très bien au Tchad.<span id="more-1615"></span>La Libye de Kadhafi, pays frontalier du Tchad avait, déjà à cette époque, des visées sur une partie du territoire tchadien qui se situait tout le long de la frontière Nord avec la Libye d’une superficie de 100.000 km2 riche en uranium ; c’est la Bande d’AOUZOU.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">Kadhafi invite Tombalbaye à se rendre en Libye dans le cadre de la coopération entre les deux pays. C’est lors de ce voyage effectué par Tombalbaye, accompagné de Djily Mbaye que la fameuse « vente » de la bande d’Aouzou a eu lieu moyennant la somme de 23 milliards de francs CFA .Un mois après cette visite présidentielle, des troupes libyennes s’installèrent à Aouzou où elles procédèrent à des distributions de vivres, le drapeau libyen fut hissé sur le bâtiment du poste administratif, des cartes d’identité libyennes furent distribuées aux habitants.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">Le président Tombalbaye observa un mutisme total sur cette occupation ; mieux, il accueillit avec faste,  Khaddafi pour une visite officielle au Tchad durant laquelle. Ce dernier promit monts et merveille&#8230; Sur l’échiquier politique national, la seule voix qui s’élèva pour émettre des protestations véhémentes  fut celle du rebelle Hissein Habré en lutte contre le régime de Tombalbaye, dans les montagnes du Tibesti  au  Nord, pas trop loin d’Aouzou.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">C’était le prélude de l’affaire de l’annexion de la Bande d’aouzou par la Libye de Kadhafi qui  a évolué en un terrible conflit armé entre le Tchad et la Libye durant  lequel des Tchadiens ont perdu leur vie par milliers pour défendre l’intégrité territoriale de leur pays.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">Les 23 milliards versés par la Libye l’ont été sur un compte numéroté en Suisse, cette somme représentait l’achat de la bande d’Aouzou par Kadhafi, selon plusieurs révélations et documents. Le marabout et conseiller spécial était chargé par Tombalbaye de la gestion de sa fortune et de cette cagnotte de 23 milliards  planqués en Suisse.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">Le 13 avril 1975, Tombalbaye est tué par des militaires assiégeant le Palais  présidentiel.  Son griot malien est égorgé, les fétichistes haïtiens trouvent refuge à l’Ambassade de France qui les fait traverser le fleuve Chari pour rallier le Cameroun. Le Sénégalais Djily  Mbaye quitte le Tchad pour son pays via la Côte d’Ivoire.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">Après le coup d’Etat du 13 avril 1975 , le Général Malloum devient Président  du Tchad ; c’était un régime militaire dont l’homme fort était Colonel Kamougué, organisateur du coup d’Etat. Il s’intéressa rapidement à l’argent de Tombalbaye qu’on ne trouvait nulle part au Tchad. Sa famille était au Tchad et n’avait rien.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">Entre temps , Djily Mbaye rentre chez lui , milliardaire et s’il y a une chose qui reste sans réponse au Sénégal  sur lui c’est bien la question de l’origine de sa fortune, que tout le monde  s’accorde à qualifier de mystérieuse !!</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">Très rapidement, les militaires au pouvoir au Tchad chercheront grâce à des experts français et trouveront la piste de la Suisse et de M. Djily Mbaye, désormais installé dans son pays, le Sénégal. C’est un grand bienfaiteur et un investisseur de premier plan. Il bénéficie de la protection de son parent, le Premier Ministre de l’époque M. ABDOU DIOUF. L’argent de la bande d’Aozou est investi dans l’acquisition de nombreuses sociétés, dans la construction d’importants complexes immobiliers qui se dressent toujours tout autour de la place de l’indépendance à Dakar.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">Le Gouvernement tchadien de l’époque envoie un émissaire au Premier Ministre Abdou Diouf pour réclamer les 23 milliards de la Bande d’Aouzou, déclarés officiellement comme une aide budgétaire mais planquée en Suisse et servant de monnaie d’échange pour l’annexion de la bande d’Aouzou. Le gouvernement Sénégalais demande un peu de temps pour régler cette affaire qui est une véritable dynamite. Le milliardaire Djily Mbaye est désormais une icône nationale et ses bienfaits et largesses ne se comptent plus. Il apprend la détresse et l’indigence des enfants de Tombalbaye certains étaient étudiants en Haiti au moment de la mort de leur père. Il les aide, les reçoit à Louga, sa ville natale.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">Que se passe t-il au Tchad pendant ces années ? La rébellion est toujours active au Nord mais une nouvelle donne intervient, Goukouni et Hissein Habré se séparent à cause de l’ingérence libyenne. Goukouni estime qu’il faut accepter son aide pour faire tomber le régime des militaires, Hissein Habré dit NON, la Libye a des visées expansionnistes sur le pays. La rupture est consommée et Hissein Habre quitte le Nord avec ses hommes pour s’installer à l’Est vers la frontière avec le Soudan où il reprend son combat contre le régime des militaires.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">Ces derniers devant faire face désormais à deux  rebellions, l’une au Nord, l’autre à l’Est, lance un appel à des négociations aux deux groupes rebelles. La rébellion de Hissein HABRE répondra positivement aux pourparlers et conclut un accord de réconciliation aux termes duquel Hissein Habré devient Premier Ministre du Tchad, nous sommes en 1978.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">Abdou DIOUF est toujours Premier Ministre du Sénégal et doit toujours donner une réponse à l’affaire de l’argent de la bande d’AOUZOU, désormais injecté et blanchi, selon l’expression à la mode à Dakar, dans l’économie sénégalaise. Mais la nouvelle configuration politique du Tchad  avec l’arrivée de Hissein Habré comme Premier Ministre au Tchad offre à Abdou Diouf, une chance. Des relations sénégalaises du Premier Ministre tchadien Hissein Habré seront utilisées pour demander  à ce dernier, une aide dans le dossier Djily Mbaye et l’argent de la bande d’Aouzou.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">Voilà ce que le Conseiller privé du Président Macky Sall, le politologue Babacar Justin Ndiaye a appelé l’affaire de l’argent de la bande d’Aouzou. Une affaire connue de beaucoup de personnes au Sénégal et qui permet d’apprécier les notions de blanchiment agitées tambour battant ces derniers jours au Sénégal.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">En 1990, le Président Abdou Diouf accorde l’asile politique au Président Hissein Habre qui s’installe à Dakar ; de nombreux sénégalais auront constaté les visites de Feu Djily Mbaye à son domicile.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">Le Conseiller du Président, Babacar Justin Ndiaye,  a déclaré qu’il était important que le procès de Habre soit encadré et totalement canalisé pour empêcher que d’illustres personnalités ne soient éclaboussées par la remontée à la surface de faits de l’histoire politique du Tchad. En un mot, il faut qu’on s’organise pour que nos crimes restent dans l’ombre,(comme celui de l&rsquo;ancien président du Conseil Constitutionnel Babacar SEYE et les 2000 morts du Joola) que dis-je, au fond d’une valise fermée à clé tandis que ceux des autres même supposés, peuvent être exposés au marché ou sur les plateaux de télévision, en toute impunité. Quoi de plus facile quand on est Conseiller à la Présidence de la république d’un Etat qui, fort de sa puissance, pense pouvoir décider du destin d’un homme en échange de soutiens politiques et financiers étrangers.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">Quoi de plus facile quand la mission et la feuille de route du Conseiller privé Babacar est de devenir un aboyeur contre Hissein Habré ! Nous reviendrons ultérieurement sur le flot de mensonges, de contre-vérités  et d’insultes proférés par le Conseiller de Macky Sall à l’encontre du Président Habré lors de cette émission. La morale de l’aboyeur et de ses semblables est la suivante  : Je suis chez moi, Hissein Habré lui, est un étranger et non pas un citoyen sénégalais, donc il ne pourrait prétendre à des égards, encore moins à des droits…</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">C’est dire que cette affaire de l’argent de la bande d’Aouzou permettra aussi d’apprécier les notions d’éthique et de morale au sein d’une certaine élite politique sénégalaise. Elle permettra aussi de comprendre, c’est quoi être un homme d’honneur qui respecte la parole donnée, un trait important de la personnalité du Président Habré. Se reconnaitront aussi ceux qui réalisent  leurs ambitions , construisent leur image et réputation dans le lit de la trahison. Seul le mensonge est pressé, la vérité, elle, arrivera toujours à son heure et elle fera très mal. </span></p>
<p style="text-align: justify">Source: zoomtchad.com<span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small"><br />
</span></p>
<div id="attachment_1618" style="width: 310px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://tchad24.unblog.fr/files/2013/01/p1220868.jpg" rel="lightbox[1615]"><img class="size-medium wp-image-1618" src="http://tchad24.unblog.fr/files/2013/01/p1220868-300x168.jpg" alt="p1220868-300x168 dans HISTOIRE" width="300" height="168" /></a><p class="wp-caption-text">Les débris des combats entre tchadiens et libyens dans la bande d’Aouzou</p></div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://tchad24.unblog.fr/2013/01/15/le-proces-d%e2%80%99hissein-habre-sera-une-bombe-a-fragmentations-dans-l%e2%80%99affaire-de-la-bande-d%e2%80%99aouzou/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Tchad : le président Déby Itno promet de grands chantiers pour le nouvel an</title>
		<link>http://tchad24.unblog.fr/2012/01/06/tchad-le-president-deby-itno-promet-de-grands-chantiers-pour-le-nouvel-an/</link>
		<comments>http://tchad24.unblog.fr/2012/01/06/tchad-le-president-deby-itno-promet-de-grands-chantiers-pour-le-nouvel-an/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 06 Jan 2012 12:18:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tchad24]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[DOSSIERS]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://tchad24.unblog.fr/?p=1407</guid>
		<description><![CDATA[Dans son message du nouvel an adressé à la Nation, dans la nuit de samedi à dimanche, le président tchadien Idriss Déby Itno a appelé ses compatriotes à la paix sociale et promis de grands chantiers. Dans son message prononcé depuis Moussoro, la ville garnison du nord, le chef de l&#8217;Etat tchadien a rappelé les [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><span style="color: #0000ff"><strong><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">Dans son message du nouvel an adressé à la Nation, dans la nuit de samedi à dimanche, le président tchadien Idriss Déby Itno a appelé ses compatriotes à la paix sociale et promis de grands chantiers.</span></strong></span></p>
<div id="attachment_1408" style="width: 260px" class="wp-caption alignleft"><a href="http://tchad24.unblog.fr/files/2012/01/idi-2.png" rel="lightbox[1407]"><img class="size-full wp-image-1408" src="http://tchad24.unblog.fr/files/2012/01/idi-2.png" alt="Tchad : le président Déby Itno promet de grands chantiers pour le nouvel an dans DOSSIERS idi-2" width="250" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Le Président Idriss Déby Itno lors de son adresse à la nation</p></div>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">Dans son message prononcé depuis Moussoro, la ville garnison du nord, le chef de l&rsquo;Etat tchadien a rappelé les grands évènements qui ont marqué l&rsquo;année 2011 dans son pays. Sur le plan politique, il y a eu la célébration du cinquantenaire de l&rsquo;indépendance du Tchad (le 11 janvier) et des élections législatives (en février) et présidentielles (en mars) qui ont vu le président sortant se faire réélire et rafler la majorité à l&rsquo;Assemblée nationale.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">Sur le plan économique, il y a eu notamment la mise en production de la raffinerie de Djarmaya (à une vingtaine de kilomètres au nord de la capitale) et le démarrage de l&rsquo;allumage de la cimenterie de Baoré (dans le sud ouest). Ces deux réalisations sont le fruit de la coopération fructueuse entre le Tchad et la Chine.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">Dans le monde, et particulièrement en Afrique, 2011 aura été, selon le président Déby Itno, une année difficile à cause du printemps arabe qui a renversé plusieurs régimes, notamment en Libye.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">&laquo;&nbsp;La crise libyenne a impacté négativement le Tchad sur le plan économique, social et sécuritaire&nbsp;&raquo;, a-t-il déploré, faisant référence aux milliers de ses compatriotes contraints à rentrer au pays natal.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">Pour la nouvelle année, le président tchadien a émis des v?ux de paix, de santé, bonheur et d&rsquo;unité à ses onze millions de compatriotes. 2012 symbolise l&rsquo;an II de la Renaissance du Tchad. Aussi tous les Tchadiens doivent se fédérer et se mobiliser pour bâtir un &laquo;&nbsp;Tchad fort et prospère&nbsp;&raquo;.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">2012 débutera au Tchad par la tenue des élections municipales (premières du genre), le 24 janvier, dans 42 circonscriptions.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">&laquo;&nbsp;Ces élections permettront de parachever un long processus électoral et de faire progresser le processus de décentralisation&nbsp;&raquo;, a expliqué le président Déby Itno. Il a invité ses compatriotes à accomplir leur devoir civique le jour J. Il a également demandé à tous les candidats déclarés et à leurs partis politiques de &laquo;&nbsp;mener une campagne digne et respectable&nbsp;&raquo;.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">Abordant la question de défense, le chef de l&rsquo;Etat tchadien a déclaré que le dégraissage de l&rsquo;armée, qu&rsquo;il a entreprise depuis octobre 2011 à Moussoro, a pour but de parvenir à un meilleur effectif et de revenir à l&rsquo;orthodoxie militaire. Aujourd&rsquo;hui, le dégraissage a permis de réduire l&rsquo;effectif de l&rsquo;armée de 50.000 à 36.000 hommes. Ce travail sera poursuivi, a promis le président Déby Itno. Avant d&rsquo;ajouter qu&rsquo;en 2012, des recrutements quantitatifs et qualitatifs seront faits &laquo;&nbsp;de manière équitable dans les vingt-deux régions du pays&nbsp;&raquo;.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">&laquo;&nbsp;Mes chers compatriotes, préservons à tout prix la paix retrouvée&nbsp;&raquo;, a martelé le leader tchadien. Il a appelé toute la classe politique et tous les leaders d&rsquo;opinion à s&rsquo;abstenir de comportements susceptibles de mettre à mal l&rsquo;unité et la cohésion entre les communautés. Il s&rsquo;est réjoui que les conflits agriculteurs/éleveurs soient considérablement résolus.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">&laquo;&nbsp;Il n&rsquo;y aura jamais un Tchad à deux vitesses&nbsp;&raquo;, a affirmé le président Déby Itno. &laquo;&nbsp;Je n&rsquo;ai jamais interféré et je n&rsquo;interférai jamais dans le cours de la justice&nbsp;&raquo;, a-t-il ajouté.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">Il a convié les magistrats à rendre une justice équitable, condition sine qua non de paix sociale. Il a promis de lutter &laquo;&nbsp;sans merci&nbsp;&raquo; contre la corruption et d&rsquo;assainir le climat des affaires.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">Garant de la laïcité de l&rsquo;Etat, le président Déby Itno a juré de combattre le fondamentalisme religieux au Tchad. Les agissements des groupuscules tels Al Qaïda au Maghreb islamique et Boko Haram au Nigeria préoccupent fortement les autorités tchadiennes.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">En matière de santé, le président tchadien a promis des investissements importants pour les ressources humaines, les installations nouvelles dans le pays, un accès effectif à la gratuité des soins d&rsquo;urgence et de maternité. Vendredi dernier, la ministre de la Santé publique, Dr Toupta Boguena, avait été démise de ses fonctions.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">&laquo;&nbsp;La où passe la route, passe le développement&nbsp;&raquo;, a rappelé le président Déby Itno. Il a promis de construire de nouvelles routes et d&rsquo;entamer les travaux du nouvel aéroport international de N&rsquo;Djaména et ceux de la ligne de chemin de fer devant relier le Tchad au Cameroun et au Soudan. Toutes ces actions, estime le chef de l&rsquo;Etat tchadien, permettront le désenclavement intérieur et extérieur de son pays.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">Même si son pays exporte du pétrole depuis huit ans et en raffine sur son sol, M. Déby Itno a déclaré que &laquo;&nbsp;le Tchad est loin d&rsquo;être un pays pétrolier, il reste et demeurera un pays à vocation agropastorale&nbsp;&raquo;. Au pouvoir depuis deux décennies, le président tchadien a placé son actuel mandat, entamé le 8 août dernier, sous le signe du &laquo;&nbsp;développement rural&nbsp;&raquo;. Du 24 au 26 janvier prochain, un forum national sera organisé à ce sujet.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;font-size: small">Confronté à une situation alimentaire et nutritionnelle très alarmante (déficit céréalier de 455.000 tonnes), le Tchad a lancé, la semaine dernière, un appel à l&rsquo;aide internationale.</span></p>
<p style="text-align: justify">Source: chine-informations.com</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://tchad24.unblog.fr/2012/01/06/tchad-le-president-deby-itno-promet-de-grands-chantiers-pour-le-nouvel-an/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Tchad : Le monde rural, une des priorités du nouveau gouvernement</title>
		<link>http://tchad24.unblog.fr/2011/09/08/tchad-le-monde-rural-une-des-priorites-du-nouveau-gouvernement/</link>
		<comments>http://tchad24.unblog.fr/2011/09/08/tchad-le-monde-rural-une-des-priorites-du-nouveau-gouvernement/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 08 Sep 2011 13:21:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tchad24]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[DOSSIERS]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://tchad24.unblog.fr/2011/09/08/tchad-le-monde-rural-une-des-priorites-du-nouveau-gouvernement/</guid>
		<description><![CDATA[Les trois premières années du mandat de la renaissance sont consacrées au développement du monde rural. C’est le Président de la République Idriss Deby Itno lui-même qui l’a proclamé solennellement le 08 août 2011 lors de son investiture. Cette déclaration du Chef de l’Etat est relayée par le Premier Ministre qui entend entreprendre sa mise [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><!--[if gte mso 9]>     Normal   0         21         false   false   false      FR   X-NONE   X-NONE                                                                                                     --><!--[if gte mso 9]>                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                --><!--[if gte mso 10]>   /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable 	{mso-style-name:&nbsp;&raquo;Tableau Normal&nbsp;&raquo;; 	mso-tstyle-rowband-size:0; 	mso-tstyle-colband-size:0; 	mso-style-noshow:yes; 	mso-style-priority:99; 	mso-style-qformat:yes; 	mso-style-parent:&nbsp;&raquo;"; 	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; 	mso-para-margin-top:0cm; 	mso-para-margin-right:0cm; 	mso-para-margin-bottom:10.0pt; 	mso-para-margin-left:0cm; 	line-height:115%; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:11.0pt; 	font-family:&nbsp;&raquo;Calibri&nbsp;&raquo;,&nbsp;&raquo;sans-serif&nbsp;&raquo;; 	mso-ascii-font-family:Calibri; 	mso-ascii-theme-font:minor-latin; 	mso-fareast-font-family:&nbsp;&raquo;Times New Roman&nbsp;&raquo;; 	mso-fareast-theme-font:minor-fareast; 	mso-hansi-font-family:Calibri; 	mso-hansi-theme-font:minor-latin; 	mso-bidi-font-family:&nbsp;&raquo;Times New Roman&nbsp;&raquo;; 	mso-bidi-theme-font:minor-bidi;}  --></p>
<p class="MsoNormal" align="justify"><font color="#0033ff"><b><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">Les trois premières années du mandat de la renaissance sont consacrées au développement du monde rural. C’est le Président de la République Idriss Deby Itno lui-même qui l’a proclamé solennellement le 08 août 2011 lors de son investiture. </font></b></font></p>
<p class="MsoNormal" align="justify"><a class="imagelink" href="../files/2011/09/transportruralafrique.jpg" title="transportruralafrique.jpg" rel="lightbox[1096]"><img src="../files/2011/09/transportruralafrique.jpg" alt="transportruralafrique.jpg" height="348" width="521" /></a><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">Cette déclaration du Chef de l’Etat est relayée par le Premier Ministre qui entend entreprendre sa mise en route. Il l’a clairement mentionné dans son programme politique général présenté le 05 septembre face à la représentation nationale.</font></p>
<p class="MsoNormal" align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">C’est donc <span> </span>à juste titre que le Chef du Gouvernement, chargé de l’exécution des projets du Président de la République fait du développement du monde rural l’une de ses priorités. « Ce secteur, conformément aux engagements du Président de la République, bénéficiera d’un effort d’investissement conséquent afin que d’ici trois ans, les conditions de vie et de production des ruraux connaissent une véritable amélioration », a-t-il mentionné.</font></p>
<p><span id="more-1096"></span><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">Etant une priorité, le développement du monde rural ne peut se réaliser sans consentir d’efforts supplémentaires. C’est ainsi que le gouvernement avec l’appui de la Banque Africaine de Développement financera la mise en œuvre du projet d’infrastructures rurales et de transhumance qui s’élève à 8.465.000.000 F CFA. Le gouvernement et ses partenaires ont fourni également des efforts en matière de sécurité alimentaire pour un aménagement de 7.330 hectares de terres arables et la mise à la disposition des paysans de 223 tracteurs pour les travaux de labours subventionnés à 10.000 francs par hectare. La distribution de 2.891,924 tonnes de semences ainsi que la mise à disposition de 3.539 tonnes d’engrains <span> </span>et enfin l’acquisition de 5000 litres d’acide et de 300.000 litres d’insecticide. Pour une parfaite maitrise d’autosuffisance alimentaire, les usines de transformation de fruits verront bientôt le jour.<span>  </span>L’inauguration, d’il y a quelques mois, de l’usine de jus de mangues et de tomates de Doba en est une illustration.</font></p>
<p class="MsoNormal" align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">L’aménagement des terres arables concerneront les régions des deux Mayo Kebbi, le Mandoul, le Moyen Chari, le Lac Tchad, le Salamat et le Batha.</font></p>
<p class="MsoNormal" align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">La modernisation de l’agriculture ne pouvant se faire sans le développement de l’élevage, le gouvernement entend renforcer les capacités de production et de distribution des aliments du bétail. Pour ce faire, dix milles éleveurs seront formés en matière de préparation des aliments du bétail. En plus de cette formation, le programme politique du gouvernement prévoit la création de 250 pharmacies vétérinaires villageoises. Trois cent kilomètres de couloir de transhumance seront aménagés par an dans les zones de conflits et cinq abattoirs industriels<span>  </span>seront créés.</font></p>
<p class="MsoNormal" align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">Et comme l’agriculture et l’élevage ne vont pas sans eaux, le taux d’accès à l’eau potable de 44,7% en 2011 passera à 60% sous le mandat de la renaissance. Ce qui équivaudra à 4.743 pompes à motricité humaines et 452 adductions d’eau potable à installer prioritairement dans les zones rurales.</font></p>
<p class="MsoNormal" align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">Il revient maintenant aux producteurs de saisir l’opportunité que leur offre le Chef de l’Etat en se mettant résolument au travail. Il faut s’y mettre pour en profiter <span> </span>véritablement parce que les producteurs qui ne paieront pas leurs crédits se verront exclus à d’autres occasions. </font></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://tchad24.unblog.fr/2011/09/08/tchad-le-monde-rural-une-des-priorites-du-nouveau-gouvernement/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Renvoi de Habré au Tchad : Les secrets d’un dossier</title>
		<link>http://tchad24.unblog.fr/2011/07/26/renvoi-de-habre-au-tchad-les-secrets-dun-dossier/</link>
		<comments>http://tchad24.unblog.fr/2011/07/26/renvoi-de-habre-au-tchad-les-secrets-dun-dossier/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 26 Jul 2011 10:53:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tchad24]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[DOSSIERS]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://tchad24.unblog.fr/2011/07/26/renvoi-de-habre-au-tchad-les-secrets-dun-dossier/</guid>
		<description><![CDATA[La décision surprise du chef de l&#8217;Etat sénégalais, Abdoulaye Wade, de renvoyer l&#8217;ancien dictateur tchadien, Hissène Habré, dans son pays a pris tout le monde de court.Le courrier destiné au président Idriss Déby Itno a été envoyé seulement six jours avant l&#8217;arrivée du ‘colis’, prévue le 11 juillet. Exclusif. ‘Cette histoire est Habré-cadabrantesque !’, lâche un [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><img src="../files/2011/07/hissenehabre.gif" alt="hissenehabre.gif" width="107" align="right" height="130" /><img src="../files/2011/07/hissenehabre.jpg" alt="hissenehabre.jpg" width="167" align="left" height="125" /><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3" color="#0033ff"><b>La décision surprise du chef de l&rsquo;Etat sénégalais, Abdoulaye Wade, de  renvoyer l&rsquo;ancien dictateur tchadien, Hissène Habré, dans son pays a  pris tout le monde de court.Le courrier destiné au président Idriss Déby  Itno a été envoyé seulement six jours avant l&rsquo;arrivée du ‘colis’,  prévue le 11 juillet. Exclusif.</b></font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">‘Cette histoire est Habré-cadabrantesque !’, lâche un proche du  président sénégalais qui cache son désarroi derrière un bon mot. Hissène  Habré (69 ans), c’est le scotch dont Abdoulaye Wade n’arrive pas à se  débarrasser. Pourtant, le 5 juillet, quand il signe cette lettre à  Idriss Déby Itno, le président sénégalais y croit. Quelques jours plus  tôt, il a eu son homologue tchadien au téléphone. ‘Il l’a testé, confie  un conseiller sénégalais. Il lui a demandé ce qu’il pensait d’un  transfert d’Habré au Tchad. Déby Itno lui a répondu qu’il n’était pas  trop d’accord, car ça pourrait créer un précédent fâcheux pour tous les  anciens présidents réfugiés ici et là, mais bon…’</font></p>
<p><span id="more-1040"></span><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">Le 5, la lettre est frappée du cachet ‘SECRET’. Avant de l’envoyer, le  chef de l’Etat associe à sa décision, lors d’une réunion au palais,  plusieurs de ses ministres, dont celui des Affaires étrangères, Madické  Niang, qui a été l’avocat de l’ex-dictateur tchadien. Il y a du monde  autour de la table. Abdoulaye Wade espère-t-il, pour autant, que la  lettre restera secrète jusqu’au jour du transfert, le lundi 11, et que  le ‘fardeau’ – comme il dit en privé – arrivera incognito à N’Djamena ?  ‘C’est possible, remarque un avocat de Dakar. D’autant que le ministre  de l’Intérieur n’a signé aucun arrêté. En novembre 2005, lors d’une  autre tentative d’expulsion, il l’avait fait.’</font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">La lettre part… à Addis-Abeba ! Le Tchad n’a pas d’ambassade à Dakar. Le  Sénégal n’a pas non plus de représentation à N’Djamena. C’est donc  l’ambassadeur du Sénégal à Addis qui la reçoit, puis la remet à son  homologue tchadien. Quand la nouvelle arrive-t-elle à N’Djamena ? Sans  doute le 6. Mais pendant vingt-quatre heures, Idriss Déby Itno ne dit  mot. Il macère, il rumine. Le 7, il commence à consulter. Que faire ?  Garder l’information secrète jusqu’au 11, au risque d’être attaqué  ensuite pour ‘complicité d’enlèvement’ ? Annoncer la nouvelle au plus  vite, dans l’espoir que le tollé fera échouer le projet ?</font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">‘Fondamentalement, Déby n’a jamais eu envie de récupérer Habré’, avance  un connaisseur tchadien. ‘Beaucoup de ses proches ont travaillé avec  Habré. Lui-même a été son ’comchef’ (commandant en chef, Ndlr). Si Habré  revient, son régime sera déstabilisé.’ ‘Onze membres des familles Déby  et Itno, dont mon propre frère et plusieurs de mes demi-frères, sont  morts dans les geôles d’Hissène Habré. Je ne sais même pas où ils sont  enterrés. Alors, la vérité, moi aussi, je la cherche et je l’exige’,  déclarait toutefois le chef de l’État dans une interview à J.A., en mars  dernier. Il n’empêche, depuis la fuite de l’ex-président au Sénégal, en  1990, le Tchad n’a jamais demandé son extradition. Le 8, Déby décide de  sortir l’information. À 17 heures, un communiqué annonce l’arrivée  d’Habré le 11. Aussitôt, la lettre d’Abdoulaye Wade est montrée à  quelques journalistes – une façon de prouver la bonne foi du Tchad et de  le dégager de toute responsabilité. Comme prévu, c’est le tollé !</font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">Pro-Habré, anti-Habré, victimes d’Habré… Tout le monde proteste. Dans sa  maison cossue de Dakar, l’ex-président tchadien enrage. Sa colère est  froide, mais il se dit prêt à opposer la force à la force. ‘Si Wade veut  faire couler le sang, il coulera jusqu’à la dernière goutte de mes  veines’, lâche-t-il devant l’un de ses avocats. À N’Djamena, ‘c’est la  consternation’, témoigne Jacqueline Moudeïna, l’avocate des victimes  d’Hissène Habré.</font></p>
<p align="justify"><b><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">Sauver la face</font></b></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">De son côté, le gouvernement tchadien se réunit de toute urgence. Si le  ‘colis’ arrive, il sera confié à la Direction générale de service de  sécurité des institutions de l’État (Dgssie), l’unité d’élite commandée  par le général Oumar Déby Itno, un frère du chef de l’État. Encore  faut-il trier les soldats un par un. Pour éviter tout acte de vengeance  ou toute tentative d’évasion, il faut s’assurer qu’aucun garde n’a de  liens politiques ou ethniques avec l’ancien dictateur. Un moment, lors  des discussions de la journée du 10, les autorités tchadiennes  envisagent même de confier le prisonnier pendant quelques jours… aux  militaires français basés sur l’aéroport de N’Djamena !</font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">Abdoulaye Wade est-il surpris par ce concert de protestations ? ‘Comme  un joueur, il a tenté un coup, estime un avocat de Dakar. Un temps, il a  espéré que l’opération se ferait ‘ni vu ni connu’. Puis, devant les  huées, il a retiré ses billes en essayant de sauver la face’. Le 10 au  matin, la haut-commissaire de l’Onu aux droits de l’homme, la  Sud-Africaine Navi Pillay, lui tend une perche. Elle l’exhorte à ‘revoir  sa décision’, car cette extradition pourrait constituer une ‘violation  du droit international’. Le soir même, le président sénégalais suspend  la mesure ‘compte tenu de la demande faite par madame la  haut-commissaire de l’Onu’. Idriss Déby Itno n’est même pas prévenu. Il  apprend la nouvelle par la radio, comme tout le monde. Mais, à N’Djamena  comme à Dakar, c’est le soulagement général.</font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">Pourquoi Abdoulaye Wade a-t-il tenté ce coup hasardeux ? Bien sûr, il y a  du calcul politique. Le 23 juin, il a reculé sur sa double réforme  constitutionnelle. Depuis, il est affaibli. L’expulsion du Tchadien  aurait pu faire ‘diversion’, comme dit l’opposant Ousmane Tanor Dieng.  Autre explication avancée : l’argent. C’est la thèse d’Hissène Habré.  Selon les confidences du reclus tchadien à l’un de ses avocats, Idriss  Déby Itno, allié objectif de Mouammar Kaddafi, redouterait une alliance  entre le Conseil national de transition (Cnt) libyen et lui contre son  régime. Déby Itno aurait donc proposé de l’argent à Wade en échange de  la livraison de Habré… L’explication paraît d’autant moins crédible que,  d’après nos informations, le président tchadien n’a jamais été  demandeur. Et a, au contraire, plutôt tenté de faire échouer la  manœuvre.</font></p>
<p align="justify"><b><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">Injonction</font></b></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">En fait, l’opération vient de loin. Très loin. Deux fois, en 2001 et en  2005, Abdoulaye Wade tente de se ‘débarrasser’ – comme il aime à dire –  d’un ex-président tchadien qu’il n’a jamais tenu en estime. Certes, en  juillet 2006, à la demande de l’Union africaine (Ua), le Sénégal accepte  de juger Habré ‘au nom de l’Afrique’. Mais ensuite, il traîne les  pieds. Après que, en novembre 2010, la Cour de justice de la Communauté  économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) décide que, pour  ce procès, le Sénégal doit créer une juridiction ‘spéciale ou ad hoc à  caractère international’, Abdoulaye Wade se met opportunément en colère  en décembre : ‘Hissène Habré, […] j’en ai assez. Je vais m’en  débarrasser. Point final.’ En mars 2011, Dakar et l’Ua conviennent de  créer cette cour ad hoc. En mai, le Sénégal quitte la table des  discussions. Le 7 juin, Wade écrit au président de la Commission de l’Ua  pour lui demander de reprendre le dossier Habré. ‘C’est impossible’,  lui répond Jean Ping, en substance. Le 1er juillet, la résolution de  l’Ua demandant au Sénégal de ‘juger ou d’extrader’ Habré n’arrange rien.  ‘C’est une injonction insupportable’, s’exclame un conseiller du  président sénégalais. ‘On sait bien que l’Ua essaie de se venger de  notre visite à Benghazi (auprès du Cnt libyen). ’</font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">Au final, Hissène Habré va-t-il échapper à ses juges ? ‘L’échec de  l’opération Dakar-N’Djamena peut donner un prétexte au Sénégal pour ne  rien faire, reconnaît l’avocat américain Reed Brody, de Human Rights  Watch. Mais en même temps, cela suscite un regain d’intérêt pour  l’affaire.’ Pour la première fois, l’Onu entre dans la danse. Navi  Pillay : ‘Il n’est pas question qu’Habré continue de vivre en toute  impunité au Sénégal.’ Comme les victimes du dictateur déchu, la  haut-commissaire de l’Onu remarque que, ‘jusqu’à présent, le seul pays  qui ait indiqué sa volonté de le juger est la Belgique’.Justice de  Blancs contre justice de Noirs ? ‘La loi n’a pas de couleur’, réplique  Jacqueline Moudeïna.</font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">Source: jeuneafrique.com</font></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://tchad24.unblog.fr/2011/07/26/renvoi-de-habre-au-tchad-les-secrets-dun-dossier/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Tchad : les prix des denrées alimentaires ne cessent de flamber</title>
		<link>http://tchad24.unblog.fr/2011/06/10/tchad-les-prix-des-denrees-alimentaires-ne-cessent-de-flamber/</link>
		<comments>http://tchad24.unblog.fr/2011/06/10/tchad-les-prix-des-denrees-alimentaires-ne-cessent-de-flamber/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 10 Jun 2011 08:22:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tchad24]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[DOSSIERS]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://tchad24.unblog.fr/2011/06/10/tchad-les-prix-des-denrees-alimentaires-ne-cessent-de-flamber/</guid>
		<description><![CDATA[Les prix des denrées alimentaires augmentent sans cesse sur les marchés, au grand dam des ménages tchadiens alors que les différentes mesures prises par le gouvernement pour les faire baisser n&#8217;y ont rien fait. &#171;&#160;Je dépense 3.000 francs CFA chaque jour pour la ration alimentaire de la famille. Même avec cette somme, nous ne mangeons [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><a class="imagelink" href="../files/2011/06/marchndjamena.jpg" title="marchndjamena.jpg" rel="lightbox[970]"><img src="../files/2011/06/marchndjamena.jpg" alt="marchndjamena.jpg" width="287" align="left" height="282" /></a><font color="#0033ff"><b><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">Les prix des denrées alimentaires augmentent sans cesse sur les  marchés, au grand dam des ménages tchadiens alors que les différentes  mesures prises par le gouvernement pour les faire baisser n&rsquo;y ont rien  fait.</font></b></font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">&laquo;&nbsp;Je dépense 3.000 francs CFA chaque jour pour la ration alimentaire de  la famille. Même avec cette somme, nous ne mangeons de la bouffe de  qualité, mais c&rsquo;est très souvent la boule avec du poisson séché au point  où les enfants en sont dégoûtés&nbsp;&raquo;, confie Dénéram Lucie, mère de quatre  enfants.</font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">Pour cette secrétaire de direction, comme pour la plupart des chefs de  familles, il est très difficile de nourrir chaque jour sa progéniture et  les visiteurs qui s&rsquo;invitent inopportunément tous les jours à votre  table.</font></p>
<p><span id="more-970"></span><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">Le menu est (presque) toujours le même: boule de céréales accompagnée  d&rsquo;une sauce de gombos ou de légumes au poisson séché. Car la viande et  le poisson frais sont un luxe.</font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">Au marché des céréales de N&rsquo;Djaména, le sac de maïs est vendu à 25.000  francs CFA, alors qu&rsquo;au moment de la lutte acharnée contre la vie chère,  on pouvait l&rsquo;acquérir à 14.000 francs. Le sac de mil pénicillaire,  quant à lui, vaut 26 000 francs.</font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">&laquo;&nbsp;Où sont passées les récoltes de la dernière saison?&nbsp;&raquo;, s’interroge  Masra Jean, fonctionnaire. Pendant la dernière campagne agricole, il y a  eu un excédent céréalier de 400.000 tonnes, a affirmé Pahimi Padacké  Albert, ministre de l&rsquo;Agriculture et de l’Irrigation le 1er juin  dernier.</font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">Le bidon d&rsquo;huile importée de cinq litres, qui était vendu à 5. 000  francs CFA, coûtent aujourd&rsquo;hui 7.500, voire 8.000 francs. Le litre  d&rsquo;huile d&rsquo;arachide locale est également passé de 800 à 1.250 ou 1.300  francs.</font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">Même le prix du sucre fabriqué par la Compagnie Sucrière du Tchad, qui  bénéficie des facilités fiscales, a monté pour stagner à 1.000 ou 1.100  francs le paquet (contre 750 francs auparavant).</font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">&laquo;&nbsp;Au mois de février, nous avons alerté le gouvernement sur le risque  d&rsquo;instabilité des prix des denrées sur les marchés&nbsp;&raquo;, confie à Xinhua  Mahamat Ahmat Saleh, secrétaire général de la Commission nationale de  lutte contre la vie chère.</font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">La Commission a proposé au gouvernement de subventionner certaines  denrées de première nécessité. Mais au lieu de cela, le gouvernement a  décidé de supprimer certaines mesures instaurées pour lutter contre la  vie chère: levée de l&rsquo;interdiction d’exporter certains produits,  restauration des taxes sur les produits alimentaires importés, etc.</font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">&laquo;&nbsp;Du coup, les commerçants ont augmenté les prix des marchandises&nbsp;&raquo;, regrette Mahamat Ahmat Saleh.</font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">&laquo;&nbsp;La levée de la défiscalisation des denrées comme la farine, les pâtes  alimentaires, le sucre, le lait et l&rsquo;huile décidée par le gouvernement  n&rsquo;a pas entraîné la baisse des prix de ces denrées sur les marchés  nationaux&nbsp;&raquo;, explique un inspecteur des Douanes qui requiert l&rsquo;anonymat.  Au contraire, elle a fait perdre au Trésor public près d&rsquo;un milliard  francs CFA par semaine.</font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">20 octobre 2010, le président Idriss Déby Itno décide de s’investir personnellement contre la cherté de la vie.</font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">&laquo;&nbsp;Depuis cinq ans, les prix des denrées de première nécessité continuent  de flamber, rendant ainsi la vie très chère à N&rsquo;Djaména et dans  d&rsquo;autres centres urbains du pays&nbsp;&raquo;, déclare-t-il devant les membres du  Comité interministériel de crise sur la vie chère. Hélas! Huit mois  après, le constat fait par le chef de l&rsquo;Etat est toujours d&rsquo;actualité.</font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">Pour beaucoup d&rsquo;observateurs (dont le président de la République), ce  sont des commerçants véreux qui rendent la vie chère aux Tchadiens.</font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">&laquo;&nbsp;Par des pratiques aussi illicites les unes que les autres, nos  compatriotes commerçants sans foi ni loi s&rsquo;enrichissent au détriment des  consommateurs et des producteurs&nbsp;&raquo;, a constaté le président Idriss Déby  Itno.</font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">Pour ces commerçants véreux, la manœuvre est simple: créer des pénuries  artificielles en constituant des stocks, puis imposer des prix  exorbitants aux consommateurs.</font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">&laquo;&nbsp;Cette pratique doit prendre fin, a martelé le chef de l&rsquo;Etat. Et nos  commerçants doivent comprendre qu&rsquo;ils ne peuvent indéfiniment escroquer  la population en complicité avec les transporteurs, en réalisant des  superbénéfices sur le dos de celle- ci. Il faut que cela change!&nbsp;&raquo; Aussi  a-t-il engagé le gouvernement, l&rsquo;administration centrale et tous ses  services déconcentrés à s’investir contre la cherté de la vie. Mais rien  n&rsquo;a changé jusqu&rsquo; aujourd&rsquo;hui.</font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">&laquo;&nbsp;Le commerce, dans notre pays, n&rsquo;est pas organisé. Il y a une absence  totale de régulation. L&rsquo;Etat doit faire en sorte que les règles du  marché fonctionnent normalement pour qu&rsquo;il n&rsquo;y ait pas de  dysfonctionnement&nbsp;&raquo;, note Daouda ElHadj Adam, secrétaire général de  l&rsquo;Association pour la Défense des droits des Consommateurs (ADC).</font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">&laquo;&nbsp;Tous ceux qui font obstacle au commerce doivent être sanctionnés.  C&rsquo;est l&rsquo;impunité qui encourage cette pratique. On dirait que le  ministère du Commerce ne joue pas son rôle&nbsp;&raquo;, ajoute- t-il.</font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">Deux jours après le coup de gueule du président de la République  d&rsquo;octobre dernier, le ministre du Commerce est descendu dans tous les  marchés de la capitale.</font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">La Commission nationale de lutte contre la vie chère a été mise sur  pied. La brigade de contrôle des prix a été réactivée. Elle a imposé aux  commerçants de publier les prix des différents articles dans leurs  échoppes.</font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">A plusieurs reprises, le ministère du Commerce a présenté une grille  des prix des produits de première nécessité. &laquo;&nbsp;Mais il ne suffit pas  seulement d&rsquo;arrêter un maxima des prix pour résorber le problème. L&rsquo;Etat  doit s&rsquo;investir pour qu&rsquo;il soit effectivement appliqué&nbsp;&raquo;, déclare Daouda  ElHadj Adam.</font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">Dans les boutiques, les commerçants affichent bien les prix des  articles, mais ils les vendent plus chers. A prendre ou à laisser.</font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">La période de soudure (de juin à août) risque d&rsquo;être dure beaucoup de  ménages, prévient Mahamat Ahmat Saleh. Le &laquo;&nbsp;huitième mois&nbsp;&raquo;, tant redouté  ici pour ses pluies abondantes et son austérité, coïnciderait cette  année avec le ramadan, synonyme de hausse des prix des denrées  alimentaires.</font></p>
<p align="justify">Source: www.afriquinfos.com</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://tchad24.unblog.fr/2011/06/10/tchad-les-prix-des-denrees-alimentaires-ne-cessent-de-flamber/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Afrique: le top 10 des accros au pouvoir</title>
		<link>http://tchad24.unblog.fr/2011/06/07/afrique-le-top-10-des-accros-au-pouvoir/</link>
		<comments>http://tchad24.unblog.fr/2011/06/07/afrique-le-top-10-des-accros-au-pouvoir/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 07 Jun 2011 09:03:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tchad24]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[DOSSIERS]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://tchad24.unblog.fr/2011/06/07/afrique-le-top-10-des-accros-au-pouvoir/</guid>
		<description><![CDATA[Kadhafi, Obiang, Dos Santos, Mugabe&#8230; L&#8217;Afrique compte quelques chefs d&#8217;Etat au pouvoir depuis&#8230; très longtemps. Palmarès des records de longévité présidentielle. «En Afrique, on ne peut pas désigner quelqu’un du doigt en disant qu’il est un ancien chef.» Cette phrase qu’aimait répéter l&#8217;Ivoirien Félix Houphouët-Boigny explique que l’alternance politique ne soit pas la valeur la [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h2 class="mandarine" align="justify"><font size="3" color="#990000"><b><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif">Kadhafi, Obiang, Dos Santos,  Mugabe&#8230; L&rsquo;Afrique compte quelques chefs d&rsquo;Etat au pouvoir depuis&#8230;  très longtemps. Palmarès des records de longévité présidentielle.</font></b></font><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3"></font></h2>
<p align="justify"><img src="../files/2011/06/chefsdetatsafricains.jpg" alt="chefsdetatsafricains.jpg" align="left" /><font size="3" color="#000000"></font><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif">«En Afrique, on ne peut pas désigner quelqu’un du  doigt en disant qu’il est un ancien chef.» Cette phrase qu’aimait  répéter l&rsquo;Ivoirien Félix Houphouët-Boigny explique que l’alternance  politique ne soit pas la valeur la mieux partagée en Afrique. Quand on a  du mal à transmettre à ses enfants le sceptre présidentiel, on s’y  accroche d’années en décennies. Le Nigérien Mamadou Tandja aura payé de  sa réputation cet appétit insatiable. Mais son expérience ne semble  guère servir de leçon.</font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3" color="#0033ff"><b><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3"><b>1. Mouammar el-Kadhafi, Libyen, 69 ans. 42 ans au pouvoir</b></font></b></font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3" color="#000000">Il prétend échapper aux statistiques puisqu’il  n’occupe pas officiellement le poste de Président. Fils de paysan  bédouin, ce capitaine autoproclamé colonel est pourtant de facto le  dirigeant de la Libye depuis le coup d’Etat du 1er septembre 1969, poste  auquel il renonce officiellement en 1977, lorsqu’il transforme son pays  en Jamahiriya («Etat des masses»). Fantasque, amateur de chameaux et  d’amazones, le guide de la Révolution de la «Grande Jamahiriya arabe  libyenne populaire et socialiste» espérait devenir le premier chef des  Etats-Unis d&rsquo;Afrique. En 2009, au XIIe sommet de l’Union africaine, à  Addis Abeba, il revendiquait, cette fois, le titre de «roi des rois  d’Afrique». Kadhafi a vu défiler huit présidents américains. Mais,  maintenant, son pouvoir semble menacé…</font></p>
<p><span id="more-962"></span><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3" color="#0033ff"><b>2. Teodoro Obiang Nguema, Equato-guinéen, 69 ans. 32 ans de pouvoir</b></font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3" color="#000000">Militaire spécialisé dans la conduite des  véhicules, il est le neveu de Francisco Macías Nguema qui fut élu, en  1969, président de la République de l’ancienne colonie espagnole.  Pistonné, Obiang gravit les échelons de la hiérarchie militaire,  jusqu’au titre de vice-ministre des Forces armées populaires de Guinée  équatoriale, en 1979. Il en profite pour renverser son oncle (qui sera  fusillé), prendre le pouvoir comme président du Conseil militaire  suprême avant d&rsquo;être nommé, en 1982, Président de ce véritable émirat  pétrolier. Il sera «élu» en 1989, puis réélu en 1996, en 2002 et en  2009. Score moyen: 98,19% des suffrages exprimés. On prête des pouvoirs  exorbitants à sa famille, notamment son épouse et son premier fils,  Teodorín. Teodoro Obiang Nguema occupera, jusqu’en janvier 2012, le  fauteuil de président en exercice de l&rsquo;Union africaine.</font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3" color="#0033ff"><b>3. José Eduardo dos Santos, Angolais, 69 ans. 32 ans de pouvoir</b></font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3" color="#000000">Fils d’un tailleur de pierre, militant très tôt  contre le joug colonial portugais, Dos Santos est désigné, en 1979,  successeur du père de l&rsquo;indépendance angolaise Agostinho Neto. Sa  présidence trentenaire est marquée par la longue guerre civile qui  aurait fait 30.000 morts. Tout au long de ces années, il préside le  marxiste-léniniste Mouvement populaire de libération de l&rsquo;Angola (MPLA)  et affronte l&rsquo;Union nationale pour l&rsquo;indépendance totale de l&rsquo;Angola  (Unita) de Jonas Savimbi. Ce dernier sera tué en 2002. La nouvelle  Constitution du pays, adoptée en 2010, ne prévoit plus l&rsquo;organisation  d&rsquo;élections présidentielles, mais la désignation, comme président de  l’Angola, du président du parti arrivé en tête aux élections  législatives. Un boulevard pour Eduardo Dos Santos?</font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3" color="#0033ff"><b>4. Robert Mugabe, Zimbabwéen, 87 ans. 31 ans de pouvoir</b></font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3" color="#000000">Même s’il a occupé des postes différents au sommet  de l’Etat, on considère qu’il est au pouvoir depuis son accession au  poste de Premier ministre en 1980. Il est formellement élu président de  la République le 31 décembre 1987. Héros de l’indépendance de l’ancienne  Rhodésie du Sud, ancien chef de guérilla, il a progressivement plongé  le Zimbabwe dans une dictature ethno-nationaliste et dans la déchéance  économique. Son pays était le grenier à blé de l’Afrique. Il a souffert,  sous Mugabe, d’une inflation surréaliste et de pénuries alimentaires.  S’il a accepté de partager le pouvoir, en 2008, avec l’opposant Morgan  Tsvangirai, Robert Mugabe conserve ses prérogatives présidentielles. Il  est le plus âgé des chefs d&rsquo;Etat d&rsquo;Afrique en exercice.</font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3" color="#0000ff"><b>5. Paul Biya, Camerounais, 78 ans. 29 ans de pouvoir</b></font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3" color="#000000">Fils d’un catéchiste, lui-même destiné à la  prêtrise, Paul Biya’a Bi Mvondo se lance rapidement dans la politique.  Dès 1962, il devient chargé de mission à la présidence de la République  dans le gouvernement du président Ahmadou Ahidjo. Il deviendra Premier  ministre, en 1975, avant la démission du chef de l’Etat, en 1982. Biya  s’engouffre dans la brèche et devient le second président de la  République du Cameroun, le 6 novembre 1982. Les premières élections  multipartites se tiennent en 1992. Biya est élu Président en 1997 et en  2004. En 2007, il annonce son intention de modifier la Constitution qui  limite alors le mandat présidentiel à deux exercices. Celui qui se fait  appeler l’«homme-lion» entend bien se succéder à lui-même en novembre  2011. Il faut dire que «Popol» ne fait pas grand-chose pour s’user. Il a  une réputation de «roi fainéant»…</font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3" color="#0033ff"><b>6. Yoweri Museveni, Ougandais, 67 ans. 25 ans de pouvoir</b></font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3" color="#000000">Fils d&rsquo;un riche propriétaire terrien, il est  lui-même considéré, aujourd’hui, comme un millionnaire en dollars.  Souvent exilé, au Mozambique ou en Tanzanie, il s’oppose successivement  aux présidents ougandais Milton Obote et Idi Amin Dada. Battu aux  élections de 1980, Museveni met sur pied l&rsquo;Armée de résistance  nationale, une guérilla qui prend le pouvoir en janvier 1986. D’abord  marxiste, il se mue en «bon élève du FMI» et parangon des «new leaders»  promus par l’administration américaine, quand bien même il considère le  multipartisme comme un concept exclusivement occidental. Il est souvent  accusé d’être intervenu —moyennant diamants de Kisangani et or d’Ituri—  dans le conflit du Zaïre voisin, aux côtés de Laurent-Désiré Kabila puis  de Jean-Pierre Bemba. Après avoir modifié la Constitution, il est réélu  président de la République en février 2011. Un groupe de députés de la  majorité envisage de réviser encore la Constitution pour allonger le  mandat présidentiel de cinq à sept ans…</font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3" color="#0033ff"><b>7. Blaise Compaoré, Burkinabè, 60 ans. 24 ans de pouvoir</b></font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3" color="#000000">L’actuel chef de l’Etat burkinabè prend les armes,  en août 1983, pour servir le pouvoir à Thomas Sankara alors emprisonné.  Après quatre ans de gestion collective d’un pouvoir révolutionnaire, le  président Sankara est assassiné. Le capitaine Compaoré devient le  numéro un et décrète la «rectification». Le pays s’ouvre au  multipartisme en 1991. Compaoré est élu président du Burkina Faso en  1998, 2005 et 2010. Les bailleurs de fonds apprécient que ce champion de  la médiation sous-régionale ne fasse plus de vagues. Le «doyen» de  l’Afrique de l’Ouest modifiera-t-il l’article 37 de la Constitution de  1991? Celle-ci stipule qu’il vient d’entamer son dernier mandat…</font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3" color="#0033ff"><b>8. Omar el-Bechir, Soudanais, 67 ans. 22 ans de pouvoir</b></font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">Omar Hassan el-Bechir est un militaire pur jus. Il  sert dans l&rsquo;armée égyptienne pendant la guerre du Kippour, en 1973,  conduit, à son retour, des opérations militaires contre l&rsquo;Armée de  libération du Soudan au sud du pays, devient général dans les années  1980 et mène le coup d&rsquo;Etat militaire de 1989 qui renverse le Premier  ministre élu Sadeq al-Mahdi. Il dissout tous les partis politiques,  ainsi que le Parlement, et prend la tête du Conseil du commandement  révolutionnaire pour le salut national. Il devient tout à la fois chef  de l&rsquo;État, Premier ministre, chef des forces armées et ministre de la  Défense. Il passera les années 2000 à négocier avec les sécessionnistes  du Sud du pays et à jouer un rôle plus qu’ambigu dans la guerre civile  au Darfour. Réélu président en 2010, l’ancien chef de guerre el-Béchir  souffle toujours le chaud et le froid, depuis le résultat du référendum  qui prévoit l&rsquo;indépendance du Sud-Soudan. Une épée de Damoclès plane sur  sa tête: il est le premier chef d&rsquo;Etat en exercice à être sous le coup  d&rsquo;un mandat d’arrêt international de la Cour pénale internationale pour  crime de guerre, crime contre l&rsquo;humanité et génocide dans le cadre de la  guerre civile au Darfour.</font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3"><b><font size="3" color="#0033ff">9. Idriss Déby Itno, tchadien, 59 ans. 21 ans de pouvoir</font></b></font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">Le 7 juin 1982, Habré entre dans N&rsquo;Djamena avec Déby à ses côtés, poussant le président Goukouni Oueddei à s&rsquo;exiler en Algérie. Promu Lieutenant-colonel, il se rend en France  où il suit les cours de l&rsquo;École de guerre inter-armées. De retour au  Tchad, il est nommé conseiller d&rsquo;Habré pour la défense et la sécurité.  En 1989,  rien ne va plus entre Déby et Habré mais aussi son propre cousin, Hassan  Djamous, qui l&rsquo;a remplacé au poste de commandant en chef et son  demi-frère Ibrahim Mahamat Itno, ministre de l&rsquo;intérieur.</font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">Accusés de complot, les trois hommes prennent la fuite le <abbr title="Premier">1<sup>er</sup></abbr> avril 1989  (cette action est communément appelée l&rsquo;action du premier avril).  Tandis que le colonel Hassan Djamous est blessé et capturé par les  hommes de Hissène Habré, et son cousin Ibrahim Mahamat Itno tué, Idriss Déby réussit à gagner la Libye, puis le Soudan où il crée en mars 1990 le mouvement rebelle du Mouvement patriotique du Salut (MPS). Le 1<sup>er</sup> décembre 1990, ses forces s&rsquo;emparent de Ndjamena et chassent Habré qui se réfugie au Sénégal. Déby est alors porté à la présidence du Conseil d&rsquo;État dès le 4 décembre puis désigné président de la République par le MPS, transformé en parti politique, le 28 février 1991 après l&rsquo;adoption d&rsquo;une charte nationale qui accorde tous les pouvoirs au président et reporte à 30 mois l&rsquo;instauration du multipartisme. Lors de son investiture, il promet la tenue d&rsquo;une <span class="new">conférence nationale</span> ayant pour tâche principale l&rsquo;élaboration d&rsquo;une nouvelle constitution.</font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">Il est élu président pour un premier mandat en 1996 puis pour un second mandat en 2001. Le 21 décembre 1999, 13 mouvements politico-militaires et partis politiques s&rsquo;unissent dans le but de renverser <span class="need_ref">le régime qui se centralise progressivement sur le président</span>. En 2000, <span class="need_ref">on estime à 25 000 morts le bilan du régime</span>.</font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">Le 26 mai 2004,  les députés adoptent une modification constitutionnelle qui lève la  limitation des mandats présidentiels auparavant fixée à deux. En avril 2006, les rebelles sont sur le point de renverser le régime mais <span class="need_ref">les forces françaises présentes sur place permettent le retour précipité d&rsquo;Idriss Déby</span> </font><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">qui se trouvait en visite en</font><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif"> </font><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3"> Guinée équatoriale pour un sommet de la CEMAC. Il est réélu pour un troisième mandat le 3 mai 2006 avec 64,67 % des suffrages exprimés<sup><span class="cite_crochet"></span></sup>, un mois après l&rsquo;attaque manquée menée par le <span class="new">Front uni pour le changement</span> (FUC) du capitaine <span class="mw-redirect">Mahamat Nour</span> (un des mouvements rebelles en lutte contre le pouvoir) sur N&rsquo;Djamena le 13 avril.</font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">En février 2008, les rebelles tchadiens du <span class="new">Commandement militaire unifié</span> (CMU) qui est composé du <span class="mw-redirect">RFC</span>Timan Erdimi, de l&rsquo;<span class="mw-redirect">UFDD</span> de Mahamat Nouri et du <span class="new">CNT</span> de <span class="new">Hassan Al Djineidi</span> lancent une seconde offensive pour prendre N’Djamena. Début février 2008,  il a donc de nouveau à faire avec des attaques rebelles sur Ndjamena  qui entraînent le rapatriement des expatriés français vers le Gabon et la France. Il subit un revers à la bataille de Massaguet le 1<sup>er</sup>  février et doit repousser l&rsquo;assaut sur la capitale du 2 au 4 février.  Trois fois plus nombreux à s’élancer du Soudan, une fois en ville, les  rebelles cernent le palais présidentiel le 2 février. Encerclé dans son  palais, le président tchadien appelle plusieurs fois dans la journée le  président français à l’aide. <span class="need_ref">Celui-ci lui propose l&rsquo;exil en territoire francais.</span></font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">Le 7 février, <span class="need_ref">il échappe de justesse à une tentative de renversement</span> et <span class="need_ref">exhorte l&rsquo;Union européenne de dépêcher au plus tôt la force de paix </span><span class="mw-redirect">EUFOR</span> dont le contingent principal est français.</font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">Le 25 avril 2011, il est réélu pour un quatrième mandat dès le premier tour de l&rsquo;élection présidentielle par 88,7 % des voix, face à Albert Pahimi Padacké ( 6%) et Madou Nadji (5,3 %). <b>(Wikipedia)</b></font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3"><b><font size="3" color="#0033ff">10. Issayas Afewerki, érythréen, 65 ans. 18 ans de pouvoir</font></b></font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">S’il  n’est que dixième dans ce top ten, Issayas Afewerki peut tout de même  revendiquer un record: il a été l’unique chef d’Etat de l&rsquo;Erythrée  indépendante. Son pays n’a obtenu qu’en mai 1993 sa pleine souveraineté  vis-à-vis de l’Ethiopie à laquelle il était fédéré depuis la  colonisation italienne. L’ingénieur marxiste Afewerki lutte, des années  durant, dans le Front de libération de l&rsquo;Erythrée (FLE) puis dans le  Front populaire de libération de l&rsquo;Erythrée (FPLE), à dominante  chrétienne, alors que le FLE était plutôt musulman. Au pouvoir, Issayas  Afewerki instaure un régime à parti unique, sans élections, s’appuie sur  une économie centralisée, restreint la liberté de la presse, emprisonne  les contestataires et fait preuve d’un interventionnisme dangereux dans  la corne de l’Afrique…</font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">Hors catégorie dans ce palmarès, mention  spéciale à Denis Sassou-Nguesso (Congolais, 68 ans). S’il n’a pas réussi  à se maintenir quinze ans de suite au pouvoir, «Sassou» est parvenu à  effectuer deux «tranches». Il a été président de la République populaire  du Congo de 1979 à 1992 et il est, depuis 1997, le président en  exercice de la République du Congo. Il totalise donc, au total, vingt-sept ans sur un fauteuil suprême entre-temps occupé par Pascal Lissouba…</font></p>
<p align="justify"><font face="tahoma,arial,helvetica,sans-serif" size="3">Source: slateafrique.com</font></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://tchad24.unblog.fr/2011/06/07/afrique-le-top-10-des-accros-au-pouvoir/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		</channel>
</rss>
