Archive pour avril, 2013

Tchad : Idriss Déby, nouveau patron de l’Afrique Centrale?

Tchad : Idriss Déby, nouveau patron de l’Afrique Centrale?  dans ACTUALITES 000_par7488635_0_0-300x169Depuis la mort de l’ancien président gabonais Omar Bongo Ondimba, la sous-région Afrique Centrale se cherche toujours un leader. Mais, il apparait de plus en que le président tchadien, Idriss Déby Itno, est en train d’endosser le costume du feu Omar. C’est du moins l’impression qui se dégage des récents événements en République Centrafricaine. En effet, pendant les négociations entre la Séléka et l’ancien gouvernement de François Bozizé, le Tchad a joué un rôle de premier plan.

Selon des indiscrétions, l’influence de Déby aura été décisive pour convaincre Bozizé de faire des concessions. Par exemple, de renoncer à un nouveau mandat en 2016. En outre, il faut bien dire que les hommes de François Djotodia ne seraient probablement pas entrés dans la capitale du pays si les soldats tchadiens et, plus largement, ceux de la FOMAC s’y étaient fermement opposés. Selon RFI, « Quand la Seleka a lancé sa première offensive sur Bangui, en décembre, les militaires tchadiens étaient intervenus. Principe de précaution, Ndjamena soupçonnait Michel Djotodia d’entretenir de bonnes relations avec la rébellion tchadienne. Mais dès janvier, le régime tchadien avait obtenu des chefs de la Seleka l’assurance que Bangui ne deviendrait pas la base arrière des opposants à Idriss Déby. (suite…)

Centrafrique : le Tchad dément les accusations de Bozizé

Centrafrique : le Tchad dément les accusations de Bozizé dans ACTUALITES deby-et-bozize-300x216Le gouvernement tchadien a démenti catégoriquement hier les accusations du président centrafricain déchu, François Bozizé, affirmant que le Tchad avait aidé les rebelles du Séléka à mener leur coup d’État.

« Renversé par un coup d’État militaire, l’ancien président (Bozizé) s’est livré à une série de très graves accusations que le gouvernement tchadien dément catégoriquement », peut-on lire dans un communiqué du gouvernement tchadien. Selon le document, les incohérences de M. Bozizé « permettent de comprendre les causes profondes de la grave crise sécuritaire et politique qui affecte ce pays de l’Afrique ». Le communiqué précise également que le Tchad, qui assure la présidence de la CEEAC, veillera à ce que la paix et la stabilité reviennent rapidement en Centrafrique.

Sommet de la Ceeac : Djotodia non reconnu comme président, Zuma retire ses troupes de Centrafrique

Sommet de la Ceeac : Djotodia non reconnu comme président, Zuma retire ses troupes de Centrafrique dans ACTUALITES 004042013093246000000djotobangui-300x212Le sommet des chefs d’État d’Afrique centrale qui s’est tenu à N’Djamena mercredi 3 avril a demandé aux nouvelles autorités de Bangui de mettre en place un collège élu pour « jouer le rôle de l’Assemblée nationale » et « rédiger une Constitution, ce qu’a accepté le leader de la Séléka, Michel Djotodia. De son côté, Jacob Zuma a annoncé le retrait des troupes sud-africaines de Centrafrique.

Le souci de sauver les apparences… et de mettre la Centrafrique sur les rails de la normalisation. Réunis à N’Djamena, mercredi 3 avril, les chefs d’État d’Afrique centrale ont poussé Bangui a accélérer sur la voie de la transition démocratique. Premier point, ils ont jugé « impossible » de reconnaître le « président autoproclamé » et chef de la Séléka, Michel Djotodia.

Le sommet de la Communauté économique des États d’Afrique centrale (Ceeac) a demandé la formation d’un « collège » de transition, sur la base d’une élection « par les forces vives de la nation », avec à sa tête un président qui serait élu pour une période qui « ne doit pas excéder 18 mois ». Par la voix de son Commissaire à la paix et à la sécurité de l’UA, Ramtane Lamamra, l’Union africaine (UA) estimait quant à elle que les autorités de Bangui devaient organiser des élections dans un délai d’un an. « La transition ne doit pas durer trois ans, on doit faire une courte transition. Et les bonnes transitions sont celles qui ne durent pas », a affirmé Lamamra. (suite…)

Centrafrique : La Séléka accepte la mise en place d’un processus de transition démocratique

Centrafrique : La Séléka accepte la mise en place d’un processus de transition démocratique dans ACTUALITES djotodia-et-nourredine-300x198Selon M. Nicolas Tiangaye, le dirigeant de la rébellion Séléka a accepté les recommandations des dirigeants de la CEEAC.

Suite aux discussions à Ndjamena mercredi, où s’est tenu un sommet extraordinaire de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale, le premier ministre du gouvernement d’union nationale de la Centrafrique (RCA) a confirmé à la Voix de l’Amérique (VOA) que Michel Dotodja – le chef de la rébellion Séléka qui s’est autoproclamé président – a approuvé la mise en place d’un processus de transition démocratique.

Ce processus prévoit notamment la désignation par un Conseil national de transition (CNT) d’un président intérimaire pour une période inférieure à 18 mois, conformément aux recommandations des chefs d’Etat.

« Oui il est entièrement d’accord » a dit M. Nicolas Tiangaye. « Je pense que le problème ne se pose pas dans la mesure où il s’agit une approche qui permet de conférer une certaine légalité et légitimité à l’action qui est menée aujourd’hui pour mener la transition à son terme ». Le principe selon lequel on ne doit pas accéder au pouvoir par la force a été affirmé, a ajouté M. Tiangaye. (suite…)

Centrafrique: Le jeu d’équilibriste de la CEEAC

Centrafrique: Le jeu d’équilibriste de la CEEAC  dans ACTUALITES jacob-zuma-idriss-deby-300x210Le 3 avril 2013, a eu lieu à N’Djamena au Tchad, un sommet extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC). Au menu de cette grand-messe : la Centrafrique qui, depuis une dizaine de jours, est dirigée par les rebelles de la Séléka. Et c’est le Premier ministre Nicolas Tiangaye qui a conduit la délégation centrafricaine, le nouvel homme fort Michel Djotodia ayant été snobé par les chefs d’Etat de la sous-région. Quoi de plus normal.

On se demandait d’ailleurs si la CEEAC qui, il faut le rappeler, n’a pas ouvertement condamné le putsch en Centrafrique, allait franchir un autre palier en déroulant un tapis rouge à Michel Djotodia.

Ce serait un précédent dangereux que d’adouber un rebelle putschiste même si, intelligence politique aidant, ce dernier a su s’entourer d’un homme de situation, en la personne de Nicolas Tiangaye. Peut-être est-ce cela qui explique le mutisme des chefs d’Etat de la CEEAC dont la plupart, pour dire vrai, étaient exaspérés par le comportement de l’ancien président, François Bozizé. (suite…)

Centrafrique: Bozizé accuse le Tchad d’avoir soutenu la rébellion

L’ancien président centrafricain François Bozizé a accusé mardi, sur BBC Afrique, le Tchad de l’avoir lâché et d’avoir soutenu les rebelles du Séléka qui ont pris le pouvoir à Bangui le 24 mars.

Centrafrique: Bozizé accuse le Tchad d'avoir soutenu la rébellion  dans ACTUALITES 1266302-435283-jpg_1139412_434x276-300x190« Le samedi 23 (mars) nous avons anéanti les forces de la Séléka mais cependant dans la nuit du samedi 23 au dimanche 24 nous pourrions affirmer qu’il a eu un soutien d’un pays africain, je crois bien inévitablement le Tchad », a affirmé M. Bozizé.

« C’était les forces spéciales des forces armées tchadiennes qui ont mené l’opération dans la matinée du dimanche puis ont attaqué la base des Sud-africains qui se trouvaient sur l’itinéraire » vers Bangui, a-t-il ajouté.

« Nous avions des relations fraternelles solides, entre le Tchad et la République centrafricaine (…) mais nous sommes surpris de ce comportement du à quoi? Seules les autorités tchadiennes peuvent nous donner des explications », a également affirmé l’ancien président.

Le Tchad, puissant voisin, était un soutien de poids à François Bozizé, qui l’avait aidé à prendre le pouvoir par les armes en 2003 et à combattre des rébellions du Nord en 2010.

« La position du Tchad dans ce conflit est pour le moins ambiguë et le pouvoir tchadien est soupçonné d’entretenir des relations coupables avec le Séléka », a commenté, pour sa part, le groupe de recherches International crisis group (ICG) dans un récent rapport. (suite…)

Tchad: le secteur public renonce à la grève

Tchad: le secteur public renonce à la grève  dans ACTUALITES 000_par1380798_0-300x224Au Tchad, les travailleurs du secteur public n’ont pas arrêté le travail, ce mardi 2 avril 2013, contrairement à ce qu’ils avaient d’abord annoncé. Une trêve conclue la semaine dernière avec le gouvernement a permis d’éloigner la perspective d’une grève qui aurait pu paralyser l’administration publique.

Après plusieurs semaines de discussions et malgré le fait que le gouvernement n’ait pas cédé sur l’augmentation du point d’indice, on est quand même arrivés à un accord entre celui-ci et les travailleurs du secteur public. Cet accord apportera malgré tout quelques billets de plus au salaire des fonctionnaires. « Tout compte fait, avec le nouveau reversement, les travailleurs, d’ici avril-mai verront quand même qu’il y a un plus sur leur salaire », explique Gounou Vaïma, chargé des négociations avec le gouvernement pour le compte de l’Union des syndicats du Tchad (UST). (suite…)

Tchad : L’Imam Hassan Hissène Abakar appelle les femmes à se voiler

Tchad : L'Imam Hassan Hissène Abakar appelle les femmes à se voiler  dans ACTUALITES 5370576-8012502« Je vous conseille de se voiler et ne pas couvrir le visage et les mains », a insisté l’imam Hassan Hissène. Il a déconseillé aux femmes d’utiliser la Burqua, dont l’islam ne l’exige pas, a t-il souligné.

A l’occasion de la cérémonie des Remises des Prix aux Lauréates de la deuxième compétition féminine nationale du Saint Coran, le président du Conseil supérieur des affaires islamiques du Tchad, a appelé les femmes à se voiler et non se « burquer ». « Je vous conseille de se voiler et ne pas couvrir le visage et les mains », a insisté l’imam Hassan Hissène. Il a déconseillé aux femmes d’utiliser la Burqua, dont l’islam ne l’exige pas. L’imam a prononcé un discours dans lequel il a précisé que la situation des musulmans au Tchad s’est améliorée. Deux mauvais phénomènes ont disparu au Tchad. Contrairement aux années dernières, les enfants ne font plus la manche dans les rues, a affirmé l’imam.  » 90 % des enfants qui font la manche dans les rues sont des étrangers », a tenu à indiquer l’imam, défiant toute personne de lui prouver le contraire.

Tchad : l’université de Toukra essuie les plâtres

Il devenait urgent d’agrandir l’université de N’Djamena. C’est chose faite, avec ce campus qui a accueilli ses premiers étudiants en septembre. Mais entre soucis logistiques et capacité limitée, c’est la galère.

Tchad : l’université de Toukra essuie les plâtres  dans ACTUALITES 013032013145802000000ja2722p096-300x194Au beau milieu d’une étendue désertique et broussailleuse, le nouveau campus de Toukra trône, immaculé, comme sorti des sables. À 15 km au sud de N’Djamena, surplombant les villages alentour, il prend de surprenantes allures de petite ville. Inauguré en décembre 2011 par le président, Idriss Déby Itno, le site a été aménagé sur 60 000 m2, avec un budget d’environ 60 millions de F CFA (92 000 euros). Deux facultés y ont ouvert leurs portes pour la rentrée scolaire de septembre 2012 - celle des langues, arts, lettres et communication et celle des sciences humaines et sociales - et accueillent déjà 7 000 étudiants. Chacun d’entre eux a dû débourser 22 000 F CFA pour l’année. Les cours sont dispensés en arabe et en français, avec une option anglais pour la faculté des sciences humaines et sociales.

« Bientôt, des parcelles de terrain seront allouées aux membres du personnel administratif et technique, qui résideront sur le campus. Le rectorat viendra également s’y implanter, explique Mahamat Saleh Ali, chef du service des relations publiques de l’établissement. À terme, cette université sera la plus grande du Tchad. » L’une des plus modernes de la sous-région, aussi, avec sa supérette, son restaurant et sa résidence destinée aux étudiants. Quelque 2 000 d’entre eux (majoritairement originaires de province) pourront en effet loger sur place, une fois les travaux de sécurisation du site achevés. Pour le moment, des dizaines de cars bleus font quotidiennement la navette avec N’Djamena. (suite…)

Tchad : un plan simple

Tchad : un plan simple  dans ACTUALITES 001042013162349000000deby_itno_afp430-300x195La paix désormais durablement installée au Tchad, Idriss Déby Itno, à l’instar de nombre de ses homologues africains, souhaite que son pays accède au statut d’émergent. Et rapidement: d’ici à 2025. Ce statut implique que l’économie du pays qui y aspire se soit dotée de sources de croissance diversifiées, créatrices de valeur ajoutée et d’emplois, et que les retards accumulés en matière de développement humain - accès de tous aux services sociaux de base (assainissement, eau potable, transports, santé, éducation…), à un logement décent, etc. - soient résorbés. Des chantiers colossaux et qu’il semble difficile d’achever en moins de douze ans dans le cas du Tchad, alors que N’Djamena n’est pas encore parvenu à discipliner son budget et stabiliser son cadre macroéconomique.

Certes, timing mis à part, l’ambition n’est pas irréaliste si l’on considère le potentiel du pays : ses importantes réserves en pétrole, en gaz et en minéraux, ses vastes terres arables irrigables, son cheptel de qualité (dans les meilleurs restaurants de Brazzaville et de Yaoundé, la réputation du boeuf tchadien n’est plus à faire), son capital humain, son patrimoine naturel époustouflant, sans oublier ses six frontières - deux avec l’Afrique centrale (Cameroun, Centrafrique), deux avec l’Afrique de l’Ouest (Nigeria, Niger), une avec l’Afrique de l’Est (Soudan) et la dernière avec le Maghreb (Libye) -, qui sont autant d’atouts pour développer le commerce et susciter l’intérêt d’opérateurs étrangers en quête de pied-à-terre sur le continent. (suite…)

Une coopérative ardéchoise initie le Tchad au tourisme

La coopérative ardéchoise serait-elle si kamikaze pour envoyer des touristes au casse-pipe? Pour la première fois, elle propose à ses clients le Nord du Tchad comme destination.

Une coopérative ardéchoise initie le Tchad au tourisme dans ACTUALITES les-paysages-dans-le-norddu-tchad-sont-definis-comme-magiques-dr-300x199Un pays longtemps en guerre qui aspire désormais à la paix. Le fondateur de Point-Afrique, Maurice Freund, sait qu’en France, la question de la sécurité est dans toutes les têtes. Surtout après le déclenchement du conflit au Mali et la dernière prise d’otages français au Cameroun. Les recommandations du Quai d’Orsay sont d’ailleurs claires : cette région du Tchad est “déconseillée sauf raison impérative”.

“Mais il n’y a rien à craindre”, martèle Maurice Freund. “Les Toubous (peuple qui vit au Nord du Tchad, NDLR) ne laisseront pas les djihadistes se développer dans leur région”, affirme-t-il.

Dans sa résidence, perdue dans la cambrousse ardéchoise, ce fin connaisseur de l’Afrique ne manque pas d’arguments : “Nous ne sommes pas fous. Au cas où la situation sécuritaire venait à se dégrader, nous cesserions sur le champ. Quand il y a un danger, on n’y va pas. À grands regrets, nous ne proposons ainsi plus de destinations au Mali ou en Mauritanie.” (suite…)

Tchad: les députés approuvent la création d’un Laboratoire national des eaux

L’Assemblée nationale du Tchad a voté vendredi une loi portant sur la création d’un laboratoire national des eaux dans ce pays sahélien d’Afrique centrale, qui fait face à de sérieux problèmes d’eau potable.

Tchad: les députés approuvent la création d'un Laboratoire national des eaux dans ACTUALITES deputes-tchadEtablissement public à caractère industriel et commercial, le laboratoire national des eaux aura pour mission de faire une analyse, un contrôle et le suivi de la qualité des eaux suivant les normes requises pour tous les usages, et d’élaborer une cartographie de différents types d’eau sur le territoire tchadien.

Il pourra également évaluer à partir de ses installations, la qualité des rejets d’eaux usées domestiques, urbaines et industrielles et leurs impacts sur l’environnement, la santé publique et la vulnérabilité des nappes.

Selon Dr Tchadanaye New Mahamat, coordonnateur du laboratoire Labeen de la Faculté des sciences exactes et appliquées de l’Université de N’Djaména, il y a des taux élevés de manganèse dans l’eau consommée à Walia (la périphérie sud de N’Djaména), de nitrate dans la région du Ouaddaï (à l’Est frontalier avec le Soudan) et de sélénium à Moundou, la capitale économique au sud du pays. (suite…)

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