Archive pour mars, 2013

Interview de ministre des Affaires étrangères, M. Moussa Faki Mahamat à RFI

Interview de ministre des Affaires étrangères, M. Moussa Faki Mahamat à RFI  dans ACTUALITES 004042012145341000000o-300x194En séjour à Paris, le ministre des Affaires étrangères, M. Moussa Faki Mahamat a été reçu hier par son homologue français Laurent Fabius. Le patron de la diplomatie tchadienne a également accordé une interview à RFI. TCHAD24 vous fait lire ici l’intégralité de l’interview.

RFI : Paris assure que ses forces se retireront du Mali à la fin du mois d’avril. Ce retrait s’effectuera-t-il en même temps que les forces tchadiennes du pays ?

Moussa Faki : Non. Les forces tchadiennes sont intervenues dans le cadre de la MISMA. Il est bien vrai que l’Etat-major de la MISMA n’était pas prêt quand l’opération SERVAL avait commencé, les forces tchadiennes, en coordination avec les forces françaises, ont mené les combats pour libérer les principales villes au nord du Mali et elles sont actuellement sur les théâtres dans les Ifoghas. L’armée française va se retirer. Il y aura, je l’espère, le déploiement total des autres forces africaines prévu dans le cadre de la MISMA. L’armée tchadienne avisera et maintiendra un dispositif au Mali. Nous allons discuter de son format. Tout ce que nous souhaitons est que l’armée malienne qui est actuellement en formation puisse se ressaisir et être opérationnelle pour pouvoir participer à la stabilisation, parce que les différentes forces seront amenées à partir un jour. Il faut qu’elle ait la capacité de pouvoir maintenir l’indépendance et l’intégrité du territoire malien.

RFI : Vous pensez que cela sera possible dans combien de temps ?

Moussa Faki : L’Union européenne a envoyé une mission militaire qui a évalué la situation et qui a commencé la formation. Nous savons qu’il y a de bons officiers dans ce qu’il reste de l’armée malienne. Il suffit de les organiser, de les doter des moyens conséquents et je suis certain que, progressivement, cette force montera en puissance et sera à même, à terme, d’assurer l’indépendance de ce pays. Ce que je peux vous dire c’est que l’opération conjointe armée tchadienne-armée française a fait un travail important dans les Ifoghas. Elle est entrain de faire du ratissage sur le terrain. (suite…)

M. Mahamat Abba Seïd regagne le pays

M. Mahamat Abba Seïd regagne le pays dans ACTUALITES im_21_03_2013_2Le Président de la République Idriss Deby Itno a accordé vendredi, une audience à Mahamat Abba Seïd. Ce briscard de la politique tchadienne est rentré au pays après 31 ans d’expatriation volontaire au Nigéria.

Il y a un temps pour tout dans la vie d’un homme dont le plus important est celui de l’introspection. Après avoir fait sienne cette démarche, Mahamat Abba Seïd a renoncé à son expatriation volontaire de 31 ans au Nigeria, pour regagner le bercail. Ce retour est une réponse à la politique du dialogue prônée par le Chef de l’Etat invitant ses compatriotes à participer à la construction de la nation tchadienne.

Tout en saluant le retour de l’un des derniers patriarches de la lutte politique, le Président de la République Idriss Deby Itno a demandé aux autres qui hésitent à suivre son exemple. (suite…)

Une première au Tchad: des femmes Gouverneurs

Une première au Tchad: des femmes Gouverneurs dans ACTUALITES im_04_10_2012_2La nomination des femmes dans la haute sphère de l’Etat, prônée à plusieurs reprises par le Chef de l’Etat, vient de se concrétiser, une nouvelle fois, par la nomination des femmes aux postes de Gouverneurs des régions, jadis chasse gardée des hommes.

Cette volonté politique vient de se manifester, juste après la célébration de la Semaine Nationale de la Femme Tchadienne, où celles-ci ont plaidé, une fois de plus, pour l’application du quota de 30% qui leur a été réservé dans la gestion de la chose publique. Fidèle à sa promesse, le Président de la République vient de poser un acte qui entre étroitement dans le cadre de sa politique de la renaissance, qui est une nouvelle vision pour notre pays.

Au Tchad, les femmes constituent plus de la moitié de la population. Avec ce poids démographique, la femme tchadienne s’impose et est assurée d’occuper la place qui lui revient, et peut accéder à tous les niveaux de responsabilité sur l’échiquier national. A la faveur d’une politique volontariste visant à faire du Tchad un Etat moderne où le principe de l’égalité homme-femme est respecté, celles-ci voient leur émancipation devenir une réalité et non un vain mot que les détracteurs de la République ont tendance à propager. (suite…)

Le président Idriss Deby appelle la FOMAC à contribuer à la sécurisation de Bangui

Le président Idriss Deby appelle la FOMAC à contribuer à la sécurisation de Bangui dans ACTUALITES photo_1357149075458-11-0_zoom-300x219Le président tchadien Idriss Déby Itno par ailleurs président en exercice de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC), a applé à la Force Multinationale d’Afrique Centrale (FOMAC) à « contribuer à la sécurisation de la capitale centrafricaine » dans un communiqué rendu public ce dimanche soir.

Le président en exercice de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale réaffirme que « l’accord de Libreville doit continuer à servir de base au règlement de la crise centrafricaine jusqu’à la tenue d’élections libres et transparentes. La CEEAC est disposée à appuyer tous les efforts faits dans ce sens ».

Dans un communiqué rendu publique plus tôt dans la journée, le chef de l’Etat tchadien a déploré la violation par les rebelles de la Séléka et le pouvoir de François Bozizé des accords de Libreville, au Gabon. (suite…)

Centrafrique : les rebelles dans Bangui, Bozizé en fuite

Les rebelles, entrés samedi dans la ville, ont pris le palais présidentiel, abandonné par le président Bozizé qui est fuite. La France a demandé une réunion d’urgence du comité de sécurité de l’ONU.Centrafrique : les rebelles dans Bangui, Bozizé en fuite dans ACTUALITES coeur-

img_5604_0-300x269 dans ACTUALITESBangui est tombée. Les rebelles centrafricains de la coalition Séléka ont annoncé dimanche matin avoir pris le palais présidentiel, où le président François Bozizé était introuvable. Et pour cause. Un de ses conseillers a annoncé, sous couvert d’anonymat, que le président aurait fui vers le Congo.

Samedi, la coalition avait annoncé qu’elle était entrée dans la capitale centrafricaine. «On appelle les populations à rester chez elles, les Faca (Forces armées centrafricaines, NDLR) à ne pas combattre, et le président Bozizé à partir», déclarait-elle alors. Dimanche matin, plusieurs témoins affirmaient entendre des bruits de combat et de détonation dans la ville, et plus particulièrement autour du palais présidentiel.

Devant l’évolution de la situation, Paris a demandé samedi «une réunion d’urgence du Conseil de sécurité des Nations unies», a annoncé Romain Nadal, porte-parole diplomatique à l’Élysée. Samedi, aucune évacuation des ressortissants français n’était envisagée par le Quai d’Orsay, qui incitait cependant à la prudence. La France dispose d’un contingent de 250 hommes dans le pays. Une source diplomatique française a par ailleurs assuré que des troupes françaises supplémentaires avaient été envoyées pour sécuriser l’aéroport de Bangui face à l’avancée des rebelles. «Une compagnie a été envoyée pour renforcer et sécuriser l’aéroport de Bangui. L’aéroport est désormais sécurisé», a dit cette source.

Le président Bozizé dans la capitale

La situation paraissait déjà suffisamment grave vendredi soir pour que la France demande là encore une réunion du Conseil de sécurité. Paris avait placé en état d’alerte ses troupes stationnées à Libreville. Mais le gros des forces tricolores mène actuellement la guerre au Mali. «Si nous sommes présents en Centrafrique, avait, en fin d’année dernière, déclaré François Hollande, ce n’est pas pour protéger un régime, c’est pour protéger nos ressortissants et nos intérêts et en aucune façon pour intervenir dans les affaires intérieures d’un pays.» (suite…)

Le Tchad appelle à ne pas crier victoire trop vite au Mali

Le Tchad, principal soutien militaire de la France et de la MISMA au Mali, a appelé jeudi à ne pas crier victoire trop vite dans l’intervention contre les islamistes qui avaient pris le contrôle du nord du pays.

Le Tchad appelle à ne pas crier victoire trop vite au Mali  dans ACTUALITES 5508124-300x182Le Tchad a envoyé 2.400 soldats sur le terrain. Ces spécialistes du désert sont en pointe dans les combats pour déloger les islamistes, notamment dans la zone du massif des Ifoghas.

« Je crois que plus de 70% du travail est fait mais il ne faut pas aller trop vite en besogne parce que nous avons un adversaire particulier sur un théâtre particulier », a dit le ministre tchadien des Affaires étrangères, Moussa Faki Mahamat.

« Il faut être prudent et je pense qu’on a besoin d’un travail sur l’ensemble du Mali, en particulier à Tombouctou », a-t-il ajouté devant un petit groupe de journalistes lors d’un déplacement à Paris.

Un attentat suicide à la voiture piégée a coûté la vie à un soldat malien dans la nuit sur l’aéroport de Tombouctou. La riposte a fait une dizaine de morts parmi les combattants islamistes.

« Vous avez vu les dernières heures », a souligné le chef de la diplomatie tchadienne. « Il faut continuer. Ça prendra le temps que ça prendra. »

Le ministre a affirmé que le Tchad n’avait rien réclamé en échange de son engagement.

« On n’a pas besoin d’être convaincu, on est un ami du Mali », a-t-il dit. « La menace sur le Mali est une menace sur le Tchad. On n’a pas besoin d’être payé pour ça. »

La France, qui a engagé 4.000 Français dans l’opération Serval, en cours depuis le 11 janvier, envisage de commencer à se retirer fin avril.

Tchad : Idriss Déby, droit dans ses bottes

Médiateur tout en fermeté dans la crise centrafricaine, chef d’une armée déployée en temps et en nombre au Nord-Mali, empêcheur de tourner en rond à la tribune de la Cedeao… Le président tchadien, Idriss Déby Itno, est sur tous les fronts.

Tchad : Idriss Déby, droit dans ses bottes dans ACTUALITES 013032013115611000000ararar-300x214Le colonel Kaddafi, il souhaitait le voir partir, mais par la grande porte. Lorsque le « Guide » d’une Libye déchirée défiait encore son peuple et la pluie de bombes de l’Otan, le président tchadien, Idriss Déby Itno, ne cachait pas ses inquiétudes quant aux conséquences de cette guerre. Inquiétudes, d’abord, concernant le pillage des arsenaux libyens par les terroristes d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) qui ne manqueraient pas cette occasion de s’approvisionner en armes lourdes, missiles sol-air compris. Inquiétudes, ensuite, quant à l’instabilité de la « Libye nouvelle », dont les autorités ne contrôleraient, selon Déby, ni le territoire ni les frontières.

« En tant que président de la Cen-Sad [Communauté des États sahélo-sahariens, NDLR], Idriss Déby Itno a eu raison de tirer la sonnette d’alarme, précise Roland Marchal, chercheur au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), spécialiste du Tchad et du Soudan. L’Union africaine avait aussi fait part de ses inquiétudes et proposé des solutions politiques qui n’ont jamais été testées par les Occidentaux. » La position du français Nicolas Sarkozy était, elle, sans appel : pas de solution négociée, éviction de Kaddafi à tout prix. « Je crois que l’Histoire me donnera raison », assurait Idriss Déby Itno à J.A. en décembre 2011. (suite…)

Paris : Deux opposants annoncent leur retour à N’Djamena

Correspondance parvenue à alwihdainfo.com : Nous (Jacques Kossadoum-Naodinane et Kaguer Naguer) tenons à informer à la communauté internationale, l’ONU et ses Etats membres, les organisations continentales et régionales et les ONG et Organisations de défense des droits de l’Homme que, suite à la réunion qui a eu lieu aujourd’hui , à l’ambassade du Tchad à Bruxelles, à 11 heures, avec le Conseiller Economique, Monsieur Naougoum Dotomal, il est confirmé que nous regagnons notre patrie demain, mardi 19 2013. Ce voyage s’effectuera à bord de l’Ethiopian Arlines, de Bruxelles-Belgique (20h) à Paris De gaule-France (21h :05), par le vol ET 705, et le 20 mars 2013, d’Addis Abeba- Ethiopie (11h :00 mn) à N’djaména-Tchad (01h :00 mn), par le vol ET 939.

Paris : Deux opposants annoncent leur retour à N'Djamena  dans ACTUALITES 5329501-7953263Nous informons aussi aux familles, parents, amis(es), compatriotes, ainsi qu’aux Organisations de droits de l’Homme et à la presse qui ont fait des déplacements lors du voyage raté, le 23 octobre 2012 d’être présents. Ce retour au bercail est le résultat des démarches menées, depuis octobre 2011 auprès du HCR (Genève), sa Représentation régionale à Bruxelles et le gouvernement tchadien (ambassade du Tchad à Bruxelles). (suite…)

Tchad: 86 éléphants tués en deux jours par des braconniers

Tchad: 86 éléphants tués en deux jours par des braconniers  dans ACTUALITES a35db470-35ea-11e0-878a-6ecfea49c1b9-205x300Quatre-vingt six éléphants ont été tués les 14 et 15 mars par des braconniers dans le sud du Tchad, près de la frontière camerounaise, ont rapporté mardi des organisations de défense des animaux qui redoutent que ce genre de massacres n’aboutisse à l’éradication des pachydermes d’Afrique centrale.

Le commerce d’ivoire en plein essor

Parmi les victimes de ce massacre imputé à des organisations criminelles alimentant le marché asiatique en ivoire figurent 33 femelles enceintes et 15 éléphanteaux. «Cette tragédie démontre une fois de plus la menace qui pèse sur les populations d’éléphants d’Afrique centrale», a déclaré Bas Huijbregts, qui pilote la campagne contre le braconnage en Afrique centrale du WWF.

Selon les autorités tchadiennes citées par le WWF, les braconniers se déplaçaient à cheval et parlaient l’arabe, tout comme les auteurs présumés d’un précédent massacre qui a coûté la vie à plus de 300 éléphants dans le nord du Cameroun en mars 2012. Les autorités camerounaises ont déployé des hélicoptères et des centaines de troupes au sol pour combattre ce fléau.

Tchad/Soudan: Human Rights Watch réclame l’arrestation d’El-Béchir

Alors qu’il est attendu ce 18 mars 2013 à N’Djamena pour prendre part à la Conférence de la Communauté des États sahélo-sahariens sur le projet de «ceinture verte», l’ONG de défense des droits de l’homme invite le Tchad à livrer Omar El-Béchir à la Cour pénale internationale (CPI).

Tchad/Soudan: Human Rights Watch réclame l’arrestation d’El-Béchir dans ACTUALITES 007062010092000000000bechir-300x196En effet, le président soudanais – fait l’objet de deux mandats d’arrêt délivrés par la CPI pour génocide, crimes contre l’humanité et crimes de guerre commis au Soudan dans la région du Darfour. Aussi, selon Human Rights Watch en tant que pays membre de la CPI, le Tchad a l’obligation de coopérer avec la Cour dans la remise de fugitifs.

Elise Keppler, juriste senior au programme Justice internationale à Human Rights Watch, a déclaré que le Tchad devrait se joindre aux nombreux pays africains qui ont indiqué leur intention d’arrêter el-Béchir ou d’empêcher ses visites. Des militants de toute l’Afrique ont exhorté le Tchad à se tenir aux côtés des victimes et à faire en sorte que le président soudanais soit remis à la CPI pour être jugé. (suite…)

Le président Deby évoque la « menace jihadiste » au Tchad

Le président Deby évoque la « La menace des jihadistes existe ici au Tchad. Elle existait avant qu’on envoie nos forces au Mali. Ce qui se passe au Mali n’est pas loin, c’est dans le Sahel », a déclaré le président Idriss Deby Itno dans l’hebdomadaire tchadien Notre Temps à paraître mardi

« Le terrorisme n’a pas de frontière, n’a pas de visage et peut vous sauter à la gueule n’importe où, n’importe quand », souligne le président tchadien qui a engagé 2000 soldats de son pays au Mali pour justifier son intervention.

Le Tchad a officiellement payé un lourd tribut avec 30 soldats tués.

« Qui peut vous dire aujourd’hui qu’il n’y pas de Tchadiens enrôlés comme terroristes ailleurs? », s’interroge le président tchadien. « Vous avez des Tchadiens qui sont arrêtés en Arabie Saoudite, en Afghanistan et qui ont été jugés aux Etats-Unis et emprisonné à Guantanamo, au Soudan, en Irak ».

« Puisque ces Tchadiens sont déjà en action à l’extérieur de notre territoire, qu’est ce qui prouve qu’ils ne s’intéresseront pas à notre pays un jour? », se demande-t-il.

« Soyons prudents, si nous ne combattons pas ce mal loin avec les autres, notre société va se déchirer », a-t-il affirmé. (suite…)

Plus de dix mille Soudanais réfugiés au Tchad sans assistance

Plus de dix mille Soudanais réfugiés au Tchad sans assistance dans ACTUALITES media_xll_5651654-300x169Quelque 12.500 réfugiés soudanais en provenance du Darfour, vaste région de l’ouest du Soudan en proie à des troubles, ont afflué vers le Tchad depuis un mois, fuyant des affrontements inter-ethniques, a-t-on appris auprès du Haut commissariat aux réfugiés des Nations unies (HCR) samedi.

« C’est depuis un mois environ que Tissi (localité située à la frontière Tchad-Centrafrique-Soudan dans le sud-est du Tchad) enregistre un afflux massif de réfugiés soudanais venant de la région du Darfour », a annoncé samedi à l’AFP la représentante du HCR au Tchad, Aminata Gueye.

« Nous avons dépêché sur place une mission conjointe gouvernement-HCR. Cette mission, qui est rentrée jeudi, a recensé 12.500 réfugiés qui ont traversé la frontière. On ne s’attendait pas à cet afflux. C’est une situation urgente qui nous inquiète », a-t-elle ajouté. Selon Mme. Gueye, les réfugiés dont la première vague est arrivée « depuis un mois (…), disent qu’ils ont fui des affrontements inter-ethniques survenus ces derniers mois au Darfour nord, pour la prise de contrôle de mines d’or ». (suite…)

Jean-Jacques Demafouth a été renvoyé du Tchad vers la Centrafrique

Jean-Jacques Demafouth a été renvoyé du Tchad vers la Centrafrique  dans ACTUALITES demafouth_0-300x245Les autorités tchadiennes ont extradé l’opposant centrafricain alors qu’il se dit menacé et malgré l’opposition du Haut commissariat de l’ONU aux réfugiés (HCR), qui, jusqu’au bout, a tenté de s’opposer à cette expulsion. Un officier de protection de l’agence onusienne a accompagné Jean-Jacques Demafouth jusqu’à la frontière. Et c’est alors qu’il tentait des démarches auprès des autorités locales que l’expulsion a eu lieu.

Aux dernières nouvelles, Jean-Jacques Demafouth serait sous la protection de la Fomac, la force sous-régionale déployée fin 2012 en Centrafrique pour stopper l’offensive des rebelles de la Seleka. La Fomac, de même que la direction de la Communauté des Etats d’Afrique centrale (CEEAC), se refuse pour l’instant à tout commentaire.

Aminata Gueye est la représentante du Haut commissariat aux réfugiés (HCR) au Tchad. Elle proteste contre cette expulsion (prêtez l’oreille, le son n’a pas été enregistré dans des conditions optimales). (suite…)

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