Archive pour décembre, 2010

Tchad: plus de 4,8 millions d’inscrits pour les élections de 2011

Les autorités tchadiennes ont remis samedi à la commission électorale une liste provisoire de plus de 4,8 millions d’inscrits, qui doit encore être révisée avant la présidentielle et les législatives de 2011, a constaté un journaliste de l’AFP.

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Au total, 4.832.061 électeurs figurent sur la liste électorale permanente informatisée (Lépi) remise par le Bureau permanent des élections (BPE, relevant du ministère de l’Intérieur) à la Commission électorale nationale indépendante (Céni).

Un décret doit être pris pour permettre à compter du 13 décembre la publication et l’affichage des listes électorales « dans tous les centres de recensement en vue de réclamations éventuelles », a affirmé le président de la Céni, Garmadjal Gami.

« Ce travail (de révision) s’effectuera jusqu’au 3 janvier 2011 pour aboutir à la Liste électorale permanente informatisée définitive », a-t-il précisé.

Une fois les réclamations examinées, le BPE produira autant de cartes électorales que d’électeurs inscrits sur la liste définitive, cartes qui seront informatisées, a indiqué le directeur général du BPE, Ahmat Ali.

Le Tchad doit organiser des élections législatives le 6 février 2011, ainsi qu’une présidentielle dont le premier tour a été fixé au 3 avril avant des locales programmées pour le 26 juin.

Selon un recensement général de la population dont les résultats ont été publiés en octobre 2009, le pays compte 11,1 million d’habitants.

Source: AFP

Le Tchad se dit prêt à juger Hissène Habré

Le président Abdoulaye Wade ne veut plus de l’ancien dictateur tchadien Hissène Habré sur son sol. Le Sénégal cherche à se débarrasser du dossier dont il a hérité de l’Union africaine. Le Sénégal avait accepté un mandat de l’Union africaine pour organiser le procès de l’ancien président tchadien qui vit en exil au Sénégal. Mais faute de soutiens financiers pour organiser le procès, le président sénégalais a affirmé lors d’une interview France 24 / RFI qu’il allait demander à l’organisation africaine de reprendre le dossier.

hissenehabre.jpgHissène Habré est poursuivi pour crimes de guerre, crimes contre l’humanité et tortures. Le Sénégal qui devrait organiser le procès de l’ancien président tchadien renonce aujourd’hui à cette mission. Il n’en fallait pas tant pour que les autorités tchadiennes affirment leur aptitude à organiser ledit procès, dans le pays où les présumées exactions ont été commises. Renversé par Idriss Déby en 1990, Hissène Habré est accusé d’avoir commandité des milliers d’assassinats politiques durant ses années de pouvoir entre 1982 et 1990. « Le Tchad est en mesure de juger Hissène Habré », déclare Abdéramane Djasnabaille, le ministre tchadien des Droits de l’homme.

Pour Abdéramane Djasnabaille, ministre tchadien des Droits de l’homme « Le Tchad a décidé depuis toujours de juger Hissène Habré ; nous allons nous battre pour ça« 

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2010-2011, deux années électorales intenses en Afrique

urnesafrique.jpgL’Afrique n’a jamais autant voté en si peu de temps. 2010 et 2011 sont des années électorales chargées… entre élections jouées d’avance, élections « classiques » départageant des candidats et des idées (les plus rares) et élections dont l’enjeu rime avec avenir du pays.

Toutes les élections ne se valent pas. Il y a celles où il s’agit de reconduire de manière presque automatique un candidat sortant, mais pas vraiment. Les élections peuvent être « démocratiques », mais ne proposer aucune alternative à un chef de l’État si bien installé qu’il en devient incontournable. Bien souvent, l’opposition trop divisée ne fait pas le poids. Par exemple, la réélection à la tête du Burkina Faso de Blaise Compaoré n’est pas vraiment une surprise. Et le score de 80,2 % au premier tour du scrutin, le 21 novembre, ne signifie pas forcément qu’il y a eu bourrage des urnes.

Pas de grand suspense non plus en Tanzanie. Le vote du 31 octobre 2010 pour l’élection présidentielle a reconduit pour un second et dernier quinquennat le président sortant, Jakaya Kikwate. Il a remporté 61 % des suffrages exprimés. Le pays connaît une relative stabilité dans un environnement régional peu propice et trois scrutins présidentiels pluralistes ont pu s’y tenir sans accroc majeur depuis 1995. Et cela, après plus de 30 ans de règne de Julius Nyerere. En revanche, l’opposition a fait état d’irrégularités lors du scrutin tandis que des observateurs tanzaniens et étrangers, dont ceux de l’Union européenne, ont exprimé des réserves quant à la transparence du processus. L’opposition et des scrutateurs ont pointé la lenteur de l’annonce des résultats, une porte ouverte aux « tripatouillages » du vote.

Il y a aussi des élections où l’enjeu du scrutin est de départager des candidats, d’opter pour une politique, ou un programme. Elles devraient représenter la majorité des cas. Elles n’en représentent qu’une minuscule minorité. En 2010, on peut tout de même citer l’exemple de l’île Maurice, qui fonctionne sous un régime parlementaire. Le Parti travailliste au pouvoir depuis 2005, allié au Mouvement socialiste militant (MSM), a remporté les élections législatives du 5 mai 2010. Et le scrutin n’était pas joué d’avance. Le Mouvement militant mauricien (MMM), mené par Paul Berenger, a reconnu sa défaite. En remportant ces élections, le Premier ministre, Navinchandra Ramgoolam, chef du gouvernement entre 1995 et 2000 puis à nouveau depuis 2005, a obtenu un nouveau mandat de cinq ans.

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Elections au Tchad: alliance entre un parti d’opposition et celui au pouvoir

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Le Mouvement patriotique du salut (MPS, parti au pouvoir) et le Rassemblement pour la démocratie et le progrès (RDP, opposition) ont signé un accord cadre d’alliance pour les futures élections législatives, présidentielle et locales de 2011 au Tchad, a appris jeudi l’AFP.

« Le Mouvement patriotique du salut et le Rassemblement pour la démocratie et le progrès décident d’arrêter une stratégie pour les prochaines législatives et locales, avec la constitution de listes communes à déterminer à l’occasion de chaque consultation », indique l’accord cadre signé du secrétaire général du MPS et du secrétaire exécutif du RDP et dont l’AFP a obtenu une copie.

Par ailleurs, « le MPS et le RDP conviennent de préparer un programme politique (économie, social, culturel, etc.) pour leur candidat à l?élection présidentielle de 2011 et de faire campagne ensemble pour soutenir ce programme », expose le document.

« Les deux partis mettront en place une structure de réflexion qui doit oeuvrer à l’élaboration des plans opérationnels du programme politique », selon le texte qui explique que cette structure « doit également réfléchir sur toute conjoncture nouvelle nationale ou internationale et faire des suggestions si nécessaire ».

« Les deux partis conviennent de gérer en commun les affaires du pays à tous les niveaux » précise l’accord qui ajoute qu’ »afin d’assurer une mise en oeuvre efficace et harmonieuse des dispositions dudit accord, il est mis en place une structure de coordination et de suivi ».

Le RDP dispose d’un groupe parlementaire au sein de la législature actuelle. Il est également représenté au sein de la Commission électorale nationale indépendante avec un membre, en tant que parti politique représenté à l’Assemblée et a un membre au Comité de suivi de l’accord du 13 Août (2007, pour la démocratisation du régime).

Par ailleurs, dans un communiqué reçu par l’AFP à Libreville, les membres de la Coordination des partis politiques pour la défense de la constitution (CPDC) « ont pris acte de la décision souveraine du président Lol Mahamat Choua de retirer sa formation politique de la (…) CPDC, principale coalition de l’opposition démocratique ».

Le RDP est dirigé par l’ancien président tchadien Lol Mahamat Choua. Après un assaut rebelle sur N’Djamena les 2 et 3 février 2008, il avait été arrêté avec deux autres opposants, selon des témoignages concordants. Lui et Ngarléjo Yorongar avaient recouvré la libertés quelques semaines plus tard dans des conditions controversées. Mahamat Saleh Ibni Oumar est porté disparu.

Idriss Deby qui dirige le MPS est à la tête de l’Etat depuis 1990.

Les élections législatives doivent avoir lieu le 6 février, le premier tour de la présidentielle le 3 avril et les locales le 26 juin.

Source: AFP

La côte d’ivoire coupée en deux ?

gbagboouattara.jpg L’obstination de Laurent Gbagbo à rester au pouvoir malgré un isolement croissant peut il pousser la côte d’ivoire à littéralement se couper en deux ?  Le pays, qui entrera bientôt dans sa onzième année d’instabilité depuis le renversement d’Henri Konan Bédié en 1999, semble retenir son souffle, et le gagnant « présumé » des élections, Alassane Dramane Ouattara ne semble pas disposé à laisser Laurent  Gbagbo lui jouer le coup pendable qu’il tente de mettre en place depuis un simulacre d’investiture samedi dernier. Plusieurs observateurs, dont parmi eux des proches de « Laurent » se demandent si ce dernier est réellement conscient de la situation de plus en plus intenable dans laquelle il se trouve. Las, c’est dans l’adversité, et sous pression, que Laurent Gbagbo se révèle, affectionnant de se positionner comme la « cible » de l’ex colonisateur, et d’un complot quasi planétaire qui voudrait l’empêcher de se maintenir au pouvoir. Car cette élection présidentielle du 28 novembre, Laurent Gbagbo n’y est allé que parce qu’il était certain de la remporter, et parce que certains sorciers blanc du village africain-grassement rémunérés par les fonds spéciaux de la Présidence-lui prédisaient une réélection triomphale, parfois dès le premier tour à en croire les sondages commandés! Depuis près de quarante-huit heures, il semblerait qu’une partie de l’armée aie entamé des discussions discrètes avec « ADO », histoire de ne pas hypothéquer l’avenir, et de se ménager une « situation », si la pression devenait trop importante, ou si Laurent Gbagbo était condamné par une résolution du conseil de sécurité des Nations Unies scénario qui semble se profiler , malgré des réticences chinoises liées aux contrats offerts dans des conditions avantageuses au détriment de l’hexagone.

Côte d’Ivoire: Laurent Gbagbo, raïs au grand dam de la démocratie.

gbagbo2.jpg alassaneouattara1.jpgContre toute attente populaire, Gbagbo rejette les résultats de CEI et s’investit président de la République de la Côte d’Ivoire. Il réussit son putsch malgré les menaces de la communauté internationale.  En attendant l’embrasement, qui est inévitable, les émissaires se dépêchent.

Par Hassana Djiddah Abdoulaye

L’élection ivoirienne a accouché d’une souris et plonge le pays dans une impasse. Les tensions et les inquiétudes sont palpables. La paix, tant vouée,  n’est encore au rendez- vous. Après les résultats du deuxième tour, deux camps se déchirent : celui d’ADO proclamé vainqueur par la CEI et celui du Président sortant battu. D’après le résultat de la CEI, Alassane Ouattara a remporté le deuxième tour avec 54.1 % face au candidat Gbagbo qui n’a récolté que 45.9 %. Le camp Gbagbo  vacille mais rejette en bloc ce résultat et le juge « illégal ». Or  le représentant spécial du Secrétaire Général des Nations Unies Young-jin Choi certifie et confirme la victoire d’ADO. 24 heures après, le camp de la majorité présidentielle, par l’entremise du président du conseil constitutionnel Paul Yao N’DRE, intronise Gbagbo. L’imbroglio se crée dans la capitale où coexistent deux présidents avec deux PM. C’est la première fois en Afrique mais n’est étonnant en Côte d’Ivoire. Pour nombre d’observateurs, un tel scénario est prévisible. Parce que Gbagbo et son clic restent une obstruction à la paix. Un obstacle à la démocratie et à la reconstruction de la nation ivoirienne. Pour cette fois- ci, plus que jamais, le camp du président Gbagbo a montré sa vraie nature : s’éterniser au pouvoir, par tous les moyens. Mais dans cette folie, planent l’ombre de sa femme Simeone,  et surtout celles de Charles Affi Nguessan, de Yao N’DERE et du leader des jeunes patriotes, Blegoudé. Chacune de ces personnalités s’inquiète pour son futur. Le spectre de l’assassinat du journaliste franco- canadien, le charnier de Yapougon et quelques autres crimes les hantent.

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La « Panthère douce » du Tchad, Mounira Mitchala, se trouve en France pour une résidence à La Nef et un concert ce lundi

La « Panthère douce » du Tchad, découverte à Musiques métisses, revient en Charente pour une résidence à La Nef et un concert ce lundi. Mounira Mitchala revient en Charente, après avoir fait ses premiers pas sur la grande scène du festival Musiques métisses en 2008. 

mouniramitchalatchad.jpgDeux apparitions au festival Musiques métisses d’Angoulême ont suffi a envoûté le public. La jeune Tchadienne Mounira Mitchala a installé par petites touches sa voix puissante et douce en Charente. En 2008, elle avait chanté le désert tchadien et l’amour de son pays dans le département, à l’occasion des décentralisations de Musiques métisses. Les gamins du Sud-Charente, qui sont montés sur scène avec elle, s’en souviennent encore.

Cette année-là, Christian Mousset tombe sur une pépite parmi les maquettes envoyées à sa maison de disque Marabi. « C’est une ressortissante Tchadienne qui me l’avait déposée. J’en reçois des dizaines, et parfois je ne les écoute pas. Là, impossible de passer à côté de cette voix magnifique et de cette énergie », disait-il alors.

Sur la grande scène, malgré un léger trac, Mounira Mitchala a chanté avant la grande Dee Dee Bridgewater… et elle a enflammé le public. Vêtue à l’africaine, bourrée d’énergie quasi électrique, avec Émile Biayenda des Tambours de Brazza aux percussions, la Tchadienne a fait vibrer l’île de Bourgines.

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L’armée du Tchad évince des rebelles d’une ville centrafricaine

armetchadienne.jpgL’armée du Tchad a évincé les rebelles de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP) de la ville frontalière de Birao, qu’ils occupaient depuis quelques jours dans le nord de la République centrafricaine, selon des responsables des deux pays.

Les combats livrés ces derniers jours autour de Birao ont causé la mort de plusieurs civils et menaçaient de compliquer les préparatifs d’élections reportées plusieurs fois en Centrafrique et désormais prévues en janvier, a indiqué l’Union africaine.

« Nous affirmons que l’armée tchadienne a exercé son droit de poursuite en neutralisant les derniers mercenaires (…) dans la ville de Birao« , a déclaré le général Djionadji, chef d’état-major de l’armée tchadienne, mardi soir devant la presse.

cartecentrafrique.jpgUn porte-parole des CPJP a déclaré mercredi que des hélicoptères et des chars tchadiens avaient franchi la frontière pour bombarder la ville, et que les rebelles s’étaient retirés la veille. « Nous avons simplement évacué la ville parce que les civils, notamment des femmes et des enfants, étaient en train de se faire tuer« , a dit Issène Abdoulaye par téléphone à Reuters.

Djionadji a démenti que des femmes et des enfants aient été tués dans les opérations militaires. On ne dispose d’aucun bilan des victimes.

Les insurgés du CPJP, qui, à la différence d’autres mouvements, n’ont pas signé d’accords de paix avec le président centrafricain François Bozizé, avaient pris le contrôle de Birao la semaine dernière en annonçant que leur objectif suivant était la capitale, Bangui.

Madjiasra Nako à N’Djamena et Paul-Marin Ngoupana à Bangui; Philippe Bas-Rabérin pour le service français.

Source: lexpress.fr

Pour ses 20 ans au pouvoir, Deby prône réconciliation et pardon

idrissdebyitno.jpgATI — Le président tchadien Idriss Deby, en célébrant mercredi à Ati (centre) ses 20 ans au pouvoir, a prôné « la réconciliation » et le pardon afin de faire entrer le Tchad dans « la modernité », a constaté un journaliste de l’AFP.

« Seule la réconciliation des Tchadiens et Tchadiennes fera entrer notre pays dans la modernité », a déclaré le président Deby, dans un discours à la Nation depuis cette ville située à plus de 400 km au nord-est de N’Djamena.

« Il faut que les enfants de ce pays meurtri par tant d’années de souffrances se pardonnent, oublient les dures épreuves que chacun de nous a subies au plus profond de lui-même », a-t-il dit devant des milliers de personnes.

« Arrêtons, arrêtons de détruire notre pays, frères et soeurs, donnons-nous la main pour réaliser une réconciliation nationale franche et sincère car nous aspirons tous à la paix. (…) Le 20e anniversaire marque la fin de cette aventure désastreuse pour la Nation » et « ouvre la porte à un nouvel ordre de société », a-t-il dit.

« Dans ce nouveau Tchad, il n’y aura plus de place pour les brebis galeuses de l’administration. L’autorité de l’Etat, l’application stricte des lois et règlements, l’orthodoxie administrative et financière, doivent prévaloir sur toutes autres considérations. Toutes les mesures seront prises pour l’amélioration du climat des affaires », a-t-il promis.

Idriss Deby est arrivé au pouvoir par les armes en 1990, après la fuite d’Hissène Habré dont il avait été le conseiller militaire. Elu pour la première fois en 1996, il a été réélu en 2001. En 2006, il a été reconduit grâce à une modification de la Constitution.

La prochaine élection présidentielle au Tchad doit avoir lieu en 2011. le premier tour a été programmé le 3 avril.

Depuis janvier, le pays a engagé avec son voisin, le Soudan, un processus de normalisation de leurs relations après cinq ans de guerres par rébellions interposées. En gage de bonne foi, chacun a expulsé récemment des chefs de mouvements armés hostiles à son voisin.

Source: AFP

Deby ou le destin du Tchad : 20 ans déjà !

idrissdeby.jpg1er Décembre est une date si mémorable et  a été prometteuse d’un nouvel espoir. Elle a signifié liberté, démocratie mais très vite se vide de son sens. Elle s’apparente à  un culte de  personnalité.                                       

Par: Hassana Djiddah Abdoulaye

1er Décembre 1990 – 1er Décembre 2010, jour après jour, il fait 20 ans que le Président IDI est au perchoir de la République.  20 ans que le MPS semble dominé un échiquier politique national à la merci des carapaces, de toutes les espèces. Un échiquier où s’entrechoquent trahison et mesquinerie. L’intérêt national n’était jamais au rendez- vous durant ces deux (2) décennies. En 20 ans de règne, le Président IDI a suscité deux (2) espoirs: l’avènement de la liberté et l’exploitation du pétrole.  L’espoir né, un certain 1er Décembre, se tiédit, peu à peu, laissant place à une amertume populaire totale. Au regard de ces dernières années, l’initiative de changer y est mais il y a un manque cruel d’hommes et femmes imbus de projection et d’audace. Les exceptions sont ridiculisées et marginalisées. Entre temps, il n’y a rien pour stopper l’épistaxis. Les projets pompeux n’ont été que fiasco. Comme Diront certains, les 20 ans de règne debyen ne s’expliquent que par le corporatisme et la kleptocratie, institués à grande échelle au sommet de l’Etat.   Par contre pour d’autres, ils sont reconstruction, réalisation des infrastructures scolaires et sanitaires, élections, le retour de la paix et de la croissance économique. Toutefois, malgré les détractions et menaces, IDI a passé 20 ans au Palais de Djambal barh.  L’histoire politique en retiendra cette longévité ; particulièrement la singularité de la IVème République.

 

(suite…)

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