Archive pour novembre, 2010

Tchad: quatre anciens responsables rebelles arrêtés à N’Djamena

tahirgenguinassou1.jpgtahirwodji1.jpgQuatre anciens responsables de la rébellion tchadienne de l’Union des forces pour la démocratie et le développement (UFDD) du général Mahamat Nouri ont été arrêtés mardi et écroués à N’Djamena, a-t-on appris de sources concordantes.

« Tahir Guinassou, Tahir Wodji, Djougourou Hemichi et Moita Ahmat ont été effectivement arrêtés », a affirmé à l’AFP le porte-parole du gouvernement et ministre de la Communication Kalzeube Pahimi Debeut, selon qui les quatre hommes ont été arrêtés mardi sur instruction du procureur général et sont à la maison d’arrêt de N’Djamena.

Ils étaient sous le coup d’ »un mandat d’arrêt lancé contre eux en 2008 suite à leur condamnation par la justice pour atteinte à l’intégrité du territoire national, intelligence avec l’ennemi, destruction de biens publics », toujours selon le porte-parole.

« Ces quatre prévenus (…) sont rentrés (au Tchad) d’eux même sans accord, par conséquent la justice ne fait que faire son travail en les interpellant », a-t-il ajouté.

Dans un communiqué, l’UFDD a informé « l’opinion sur l’arrestation, ce matin (mardi), de certains de nos ex-camarades par le régime tyrannique et oppresseur de N’Djamena ».

L’UFDD cite l’ »ex-commissaire aux relations extérieures de l’UFDD », Tahir Guinassou, l’ »ex-chef d’état major de l’UFDD », Tahir Wodji, l’ »ex commissaire de l’UFDD », Alhadj Djougourou Hemichi et l’ »ex commissaire de l’UFDD », Moita Tourki Ahmat.

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Tchad: Près de 250 Tchadiens expulsés du Nigeria arrivés à N’Djamena

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Près de 250 Tchadiens expulsés du nord du Nigeria par les autorités après une série de violences à l’approche d’élections sont arrivés à N’Djamena où ils ont été accueillis par les autorités et logés dans un commissariat, a constaté vendredi dernier un journaliste de l’AFP.

Ces expulsés, arrivés jeudi, « sont au nombre de 248 dont 3 femmes. (…) Ils ont été pris au cours d’une rafle organisée par les autorités locales » du nord du Nigeria, a expliqué à l’AFP Adoum Edouard, commandant de corps urbain de la police du 7ème arrondissement.

Logés dans l’enceinte du commissariat en attendant de retrouver leur famille, les expulsés patientent par petits groupes, assis par terre, sous les arbres. Visages éprouvés, ils paraissent épuisés et semblent surpris par leur expulsion.

« Nous allons prendre tous les renseignements nécessaires avant de les remettre à leur famille », a indiqué le commandant Edouard.

« Le consul du Tchad à Maiduguri a rencontré le 05 novembre les autorités nigérianes qui ont décidé de geler les expulsions », a affirmé à l’AFP le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement tchadien, Kalzeubet Pahimi Deubet.

 

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Prix Découverte RFI 2010 : La Première Dame Hinda Deby Itno a décerné un prix spécial au lauréat

lauratduprixdcouvertesrfi2010.jpgLauréat du Prix Découvertes RFI 2010, l’ougandais Maurice Kirya s’est vu décerner ce prix le samedi 6 novembre 2010 des mains de M. Passi, Président du Jury dudit concours au Stade Omnisport Idriss Mahamat Ouya.

La première Dame, Hinda Deby Itno, qui a rehaussé de sa présence cette cérémonie, a remis au lauréat un pris spécial. C’est une enveloppe d’un montant de 10.000 Euros soit 6.500. 000 de Fcfa.

A l’affiche, Toofan, un groupe musical de Hip Hop togolais qui est venu présenter au public N’Djaménois son répertoire. Il y a également notre compatriote Mounira Mitchala lauréate prix découvertes RFI 2007.

Les artistes comme Achille Baldal, le reggaeman tchadien, Bâton Magic, Cidson Obama, Diego Moustapha, le gardien de la tradition tchadienne Darsila, et enfin Djikoloum Guy Alias «Sultan» ont animé la soirée. Toutes ces têtes d’affiches se sont rivalisées de talent musical avant que la Star du jour, Maurice Kirya ne monte au podium.

Le ministre de la Culture, de la Jeunesse et des Sports, Djibert Younous, a déclaré que c’est grâce à RFI à travers le « prix découverte » qui met en valeur les talents africains que des talents comme Youssou Ndour, Awadi, Tiken Jahfakoli, et bien d’autres ont .

Mme Hinda Deby Itno s’est réjouie du fait que notre capitale N’Djaména ait été choisie pour abriter ce grand événement culturel. En ce qui concerne le Tchad, l’on peut citer entre autres Clément Masdongar, le groupe Tibesti, et Mlle Mounira Mitchala. Pour la Première Dame, le Tchad, pays de Toumaï est un véritable carrefour de culture qui regorge beaucoup de talents cachés qui ne demandent qu’à être promus.

Mme Hinda Deby Itno a saisi l’opportunité pour rendre un vibrant hommage à tous les artistes tchadiens qui ne cessent de porter haut le tricolore national. Elle a salué la mémoire du regretté Talino Manu et bien d’autres artistes tchadiens qui ne sont plus de ce monde mais a reconnu que « les artistes ne meurent jamais. »

L’Ougandais Maurice Kirya a laissé le public sur sa soif. Car il a tout simplement chanté trois petits morceaux. Toutefois le public a apprécié sa voix angélique, son doigté hors pairs de la guitare, sa présence sur la scène et sa façon de communier avec le public.

Les étudiants tchadiens du Bénin se déchirent.

Dysfonctionnement et incompréhension sont les maux qui ont miné l’UEESTB. Avec une scission programmée, les étudiants tchadiens  ont perdu la jugeote. Pour sauver les marbres, il a fallu une médiation. 

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Rien ne marche de bon  au sein de l’Union des Etudiants Elèves et Stagiaires Tchadiens au Bénin (UEESTB). Le pire est sauvé de justesse, grâce à une médiation et à une Assemblée Générale Extraordinaire (AGE), tenue le 06 Novembre 2010, dans la capitale économique du Bénin, Cotonou. En rappel, deux (2) camps s’opposent et revendiquent la direction de l’Union. D’un coté, apparaît le Bureau Exécutif dirigé par Mahamat Zène Youssouf mais déchu par une Assemblée réunie le 09 septembre. Et d’un autre coté, se position, avec énergie, la Commission ad hoc de Abdelkérim Ali, constituée après la destitution du BE.  Avant l’ouverture de la session extraordinaire présidée par le Comité de méditation, la salle, en chœur avec respect et humilité, a chanté la Tchadienne. Cela a été un grand moment d’émotions. Les débats s’ouvrent. Dans son oratoire, le comité de médiation a expliqué la nécessité de la rencontre afin d’éviter déchirement et affrontement entre les deux (2) camps d’étudiants. A tour de rôle furent auditionné la Commission ad hoc et le BE mais au fond, tout résulte d’une incompréhension et  d’une supercherie. Pour le président  Zène, leur destitution est un vice de procédure et ne respecte pas les textes réglementaires de l’Union ; «  qui relève d’une conspiration  et d’un chantage» dixit- il. Très vite, pour éviter d’envenimer le débat, qui est déjà houleux, scabreux et torride, l’Assemblée Générale a enjambé les questions qui fâchent. Finalement un consensus est trouvé. Sur ordre de l’AGE, il est décidé : 

-       La destitution de la Commission ad hoc ; 

-       La reconduction du BE déchu ; 

-       Et la constitution d’une commission sensée organiser des élections. 

Pour la circonstance, une commission électorale, constituée de quatre (4) étudiants est élue. De même, 2 à 3 semaines sont données au BE de convoquer une AGE pour présenter ses rapports financiers et de démissionner afin que sera élue une nouvelle équipe exécutive. 

Disons que lors cette session extraordinaire, a pris part une assistance nombreuse constituée d’élèves, étudiants et bien même d’une grande partie de la colonie tchadienne vivant au pays de Y. Boni venue au secours de l’UEESTB. Dans cette affaire de scission se dégage un problème de leadership. Pour certains étudiants, ils se disent lassés d’être dirigés par les mêmes têtes, déviant vers l’égocentrisme et l’ethno- régionalisme. Pour d’autres, le réel problème est l’UEESTB elle- même, qui est corrodée par le détournement et la mauvaise foi. « Il nous faut du sang neuf : des patriotes et intègres », chantonne t-on. Là dépendra de la seule prochaine Assemblée. 

Par : Hassana Djiddah Abdoulaye

Multiples plaintes demandant d’indemnisations sur le tracé du pipeline Tchad-Cameroun

pipelinetchadcameroun.jpgLes multiples plaintes enregistrées depuis le début des travaux de construction de l’oléoduc ont trouvé un consensus général au niveau de la plateforme créée au sein de Cotco.

Selon le rapport bilan 2009 de la plateforme de communication, de contrôle et de gestion du pipeline mise en place par la Cameroon Oil Transportation Compagny (Cotco), pour traiter les plaintes des populations affectés par les travaux de construction du pipeline, 456 revendications ont été enregistrées et traitées au 31 août dernier depuis le début du processus en 2005. A Ebaka, les 11 réclamations formulées par la communauté ont été enregistrées et traitées. Parmi celles-ci, la plainte de Mongo Soue, un cacaoculteur qui a reçu environ 5 millions de F de la Cotco à titre de compensation pour la destruction d’une partie de sa cacaoyère lors de la construction du pipeline.

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Tchad : la consolidation de la paix à l’ordre du jour d’un colloque de la société civile

Tchad : la consolidation de la paix à l’ordre du jour d’un colloque de la société civile dans ACTUALITES TchadLe Comité de suivi de la paix et la réconciliation du Tchad a organisé, mercredi, un colloque à N’Djamena. Cette plate-forme de plusieurs organisations de la société civile prône le dialogue inclusif comme seul véritable moyen de ramener la paix définitive au Tchad. Le Premier Ministre Emmanuel Nadingar est venu assister aux travaux.

« La montée des agressions à main armée, des enlèvements, les plaintes constantes des populations du comportement des personnesen arme et en tenue imposent que l’ont s’arrête, ne serait-ce qu’un tant soit peu, sur nos services de défense et de sécurité », a déclaré Me Delphine Djiraibé Kemneloum, coordinatrice de l’Appel à la paix et à la réconciliation au Tchad.

Le Premier ministre Nadingar s’est félicité du choix du thème du colloque qui, a-t-il dit, constitue « une merveilleuse réponse à l’initiative du président de la République. »

Abdoulaye Wade propose une «association internationale des amis du Lac Tchad »

wadeetdeby.jpg«Sauver le Lac Tchad». C’est le thème qui a été retenu lors du 8e forum mondial du développement durable ce dimanche à Ndjaména, au Tchad. Presque un cri du cœur contre le rétrécissement de ce lac qui a perdue 90% de sa superficie entre 1963 et 2010. Pour y arriver, le chef de l’Etat, M Abdoulaye Wade a proposé ce dimanche à Ndjamena, la création d’une « Association internationale des amis du Lac Tchad ».

Situé entre le Niger, le Nigeria, le Tchad et le Cameroun, le Lac Tchad revêt une importance capitale pour plus de 30 millions d’habitants riverains du lac selon des estimations des Nations unies. Une réserve d’eau douce qui a, toutefois, perdu 90% de sa superficie entre 1963 et 2001, passant de 25 000 Km2 en 1963 à moins de 1 500 Km2 en 2010, par l’effet combiné de conditions climatiques sévères et d’activités humaines dommageables.et selon certains spécialistes, le lac risque de disparaître complètement dans une vingtaine d’années, si rien n’est fait.

Une situation préoccupante qui a fait réagir le chef de l’Etat, qui a proposé ce dimanche dans la capitale tchadienne, la création d’une « Association des amis du Lac Tchad ». « La disparition du lac constituerait sans aucun doute une très grave catastrophe environnementale et humanitaire et une source potentielle d’instabilité liée à l’épuisement des ressources dont dépendent les populations riveraines », indique, en effet, le préambule des statuts de l’organisation proposée par le président sénégalais.

 

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Tchad: 60% du groupe de télécommunications national (SOTEL) cédé à des Libyens

soteltchad.jpg Le Tchad a cédé mardi 60% du capital de la Société des télécommunications du Tchad (Sotel-Tchad, nationale) à une filiale du fonds d’investissement libyen Libyan African Investment Portfolio (LAP), a annoncé le ministère tchadien des Télécommunications.

« La République du Tchad vient de céder 60% du capital du groupe Sotel-Tchad pour une valeur de 90 millions USD (environ 64,7 millions d’euros) à la LAP Green Network, qui est un opérateur de télécommunications appartenant à la Libyan African Investment Portfolio. En plus des 90 millions de dollars, elle restitue à l’Etat un terrain d’une valeur de 6 milliards de FCFA (environ 9,1 millions d’euros) », indique le ministère dans un communiqué reçu par l’AFP.

« L’acquéreur s’engage à investir entre 50 et 100 milliards de FCFA (entre 76,2 et 152,3 millions d’euros) pour le développement de la société », ajoute-t-il.

L’Etat demeure propriétaire du reste du capital de ce groupe qui propose notamment des services de téléphonie fixe, mobile et d’Internet.

Selon le communiqué, « ce financement permettra de réaliser des objectifs chiffrés, notamment 1,8 million d’abonnés au GSM (téléphone portable), 20.000 lignes fixes dont 15.000 en ADSL (permettant l’envoi et la réception de données numériques) et la construction d’un nouveau siège social ».

« En matière sociale, l’acquéreur a l’obligation de ne procéder à aucun licenciement non justifié » et l’Etat garde « l’option (…) de transférer aux salariés 6,5% du capital », précise le texte.

Le tchadien Rodrigue Ousmane danse pour la nature

Au terme de sa résidence de création, le jeune chorégraphe présente « Leda », ode dansée à l’Afrique.

 À La Rochelle, ce créateur a travaillé sur « Leda », une pièce pour danseur solo.  photo pascal couillaud

À La Rochelle, ce créateur a travaillé sur « Leda », une pièce pour danseur solo. photo pascal couillaud

Son père est musicien, sa mère est une ancienne danseuse du Ballet national tchadien. Rodrigue Ousmane, lui, voulait être professeur de maths. Après un bac scientifique, il a commencé des études supérieures, puis quitté la fac pour suivre les élans de son cœur. Danser, voilà ce qui importait.

À N’Djamena, le jeune homme a créé sa compagnie, Nagdoro (qui signifie « On peut ») et trouvé son style à partir d’une base hip hop mâtinée de danse traditionnelle et de danse contemporaine.

Le tchadien Rodrigue Ousmane danse pour la nature  dans CULTUREEnrichir le hip hop

Pourquoi ce nom ? « Parce qu’au Tchad, c’est difficile de faire du hip hop, il n’y a pas de formateur, pas de chorégraphe. Moi, le hip hop, je l’ai découvert à la télé. J’ai essayé de surmonter ces difficultés en trouvant autre chose. Notamment en m’inspirant des danses traditionnelles, très riches et très diverses au Tchad où il existe plus de 130 ethnies. J’ai voulu montrer qu’on pouvait enrichir le hip hop de cette façon. C’est comme ça qu’est née Nagdoro ».

À N’Djamena, Rodrigue Ousmane donne des cours de danse au lycée français, dans les collèges et assure des formations dans les quartiers. En 2005, au premier Festival de hip hop de la capitale tchadienne, il rencontre Farid Berki, fondateur de la compagnie Melting Spot. Il suit les stages du maître et, à l’issue d’un de ces stages, danse pour une audition. Bingo ! Ce jour-là, Farid Berki sélectionne trois danseurs dont un « hip hopeur », Ousmane.

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Le lac Tchad doit rentrer au patrimoine de l’humanité

« Sauver le lac Tchad« , la problématique était au centre de la rencontre de la session Afrique, du 8e Forum mondial du développement durable qui s’est tenu dimanche à N’Djamena au Tchad.

bozizekadhafietidrissdeby.jpgPartant du constat inquiétant, de la diminution progressive mais dramatique de la superficie du lac Tchad, ces dix dernières années, l’on relève par exemple qu’en 1960 la taille du lac était de 25.000 km2, contre près de 8.000 km2, voire 2.500 km2,aujourd’hui, selon divers calculs.

Pointés du doigt par les autorités et des experts, le réchauffement climatique et la surexploitation du lac Tchad à des fins d’irrigation ou d’alimentation en eau des villes, seraient responsables de l’étranglement de son bassin.

Les Cinq chefs d’Etat des pays africains, présents à la cérémonie de clôture, dont la Libye, le Sénégal, la Centrafrique, le Tchad, et le Nigeria, se sont dits prêts à travailler aux côtés des experts, pour la sauvegarde du lac Tchad.

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Des chefs d’Etat africains s’engagent à agir pour la sauvegarde du lac Tchad

N’DJAMENA (AFP) — Des chefs d’Etat africains et dirigeants politiques se sont engagés dimanche à agir pour sauvegarder le lac Tchad menacé d’assèchement en adoptant une série de propositions dont le classement du lac comme patrimoine de l’humanité, lors d’un forum international à N’Djamena.

Cinq chefs d’Etat africains (Libye, Sénégal, Centrafrique, Tchad, Nigeria) ont participé à la clôture de la session Afrique du 8e Forum mondial du développement durable ayant pour thème « Sauver le lac Tchad », plan d’eau au coeur de l’Afrique dont la superficie s’est dramatiquement réduite ces dernières décennies.

En 1960 la taille du lac était de 25.000 km2, aujourd’hui, elle avoisinerait 8.000 km2, voire 2.500 km2, selon différentes estimations. Les autorités et certains experts attribuent son rétrécissement au réchauffement climatique, alors que d’autres avancent des causes multiples et notamment sa surexploitation pour l’irrigation ou pour les besoins en eau des villes.

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