Archive pour 2 novembre, 2010

Le tchadien Rodrigue Ousmane danse pour la nature

Au terme de sa résidence de création, le jeune chorégraphe présente « Leda », ode dansée à l’Afrique.

 À La Rochelle, ce créateur a travaillé sur « Leda », une pièce pour danseur solo.  photo pascal couillaud

À La Rochelle, ce créateur a travaillé sur « Leda », une pièce pour danseur solo. photo pascal couillaud

Son père est musicien, sa mère est une ancienne danseuse du Ballet national tchadien. Rodrigue Ousmane, lui, voulait être professeur de maths. Après un bac scientifique, il a commencé des études supérieures, puis quitté la fac pour suivre les élans de son cœur. Danser, voilà ce qui importait.

À N’Djamena, le jeune homme a créé sa compagnie, Nagdoro (qui signifie « On peut ») et trouvé son style à partir d’une base hip hop mâtinée de danse traditionnelle et de danse contemporaine.

Le tchadien Rodrigue Ousmane danse pour la nature  dans CULTUREEnrichir le hip hop

Pourquoi ce nom ? « Parce qu’au Tchad, c’est difficile de faire du hip hop, il n’y a pas de formateur, pas de chorégraphe. Moi, le hip hop, je l’ai découvert à la télé. J’ai essayé de surmonter ces difficultés en trouvant autre chose. Notamment en m’inspirant des danses traditionnelles, très riches et très diverses au Tchad où il existe plus de 130 ethnies. J’ai voulu montrer qu’on pouvait enrichir le hip hop de cette façon. C’est comme ça qu’est née Nagdoro ».

À N’Djamena, Rodrigue Ousmane donne des cours de danse au lycée français, dans les collèges et assure des formations dans les quartiers. En 2005, au premier Festival de hip hop de la capitale tchadienne, il rencontre Farid Berki, fondateur de la compagnie Melting Spot. Il suit les stages du maître et, à l’issue d’un de ces stages, danse pour une audition. Bingo ! Ce jour-là, Farid Berki sélectionne trois danseurs dont un « hip hopeur », Ousmane.

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Le lac Tchad doit rentrer au patrimoine de l’humanité

« Sauver le lac Tchad« , la problématique était au centre de la rencontre de la session Afrique, du 8e Forum mondial du développement durable qui s’est tenu dimanche à N’Djamena au Tchad.

bozizekadhafietidrissdeby.jpgPartant du constat inquiétant, de la diminution progressive mais dramatique de la superficie du lac Tchad, ces dix dernières années, l’on relève par exemple qu’en 1960 la taille du lac était de 25.000 km2, contre près de 8.000 km2, voire 2.500 km2,aujourd’hui, selon divers calculs.

Pointés du doigt par les autorités et des experts, le réchauffement climatique et la surexploitation du lac Tchad à des fins d’irrigation ou d’alimentation en eau des villes, seraient responsables de l’étranglement de son bassin.

Les Cinq chefs d’Etat des pays africains, présents à la cérémonie de clôture, dont la Libye, le Sénégal, la Centrafrique, le Tchad, et le Nigeria, se sont dits prêts à travailler aux côtés des experts, pour la sauvegarde du lac Tchad.

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