Mort du fils du président tchadien Idriss Déby: cinq hommes renvoyés aux assises

NANTERRE – Cinq hommes ont été renvoyés devant la cour d’assises des Hauts-de-Seine pour l’agression mortelle en juillet 2007 du fils aîné du président tchadien Idriss Deby Itno à Courbevoie, mais l’un d’eux a fait appel devant la chambre de l’instruction, a-t-on appris de source judiciaire.

Des enquêteurs sortent du parking où Brahim Deby vient d'être retrouvé mort, le 2 juillet 2007 à Courbevoie AFP/Archives/Thomas Coex (Des enquêteurs sortent du parking où Brahim Deby vient d’être retrouvé mort, le 2 juillet 2007 à Courbevoie)

Conformément aux réquisitions du parquet de Nanterre, la juge d’instruction a retenu pour quatre des cinq suspects âgés de 28 à 43 ans l’accusation de « vol avec violence ayant entraîné la mort » et non plus de « meurtre en bande organisée« , la mise en examen initiale, a précisé la source judiciaire.

Un cinquième homme de 27 ans a été renvoyé pour « complicité« .

L’ordonnance a été rendue le 13 avril mais l’un des accusés, le seul qui a été remis en liberté, a fait appel deux jours plus tard devant la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Versailles, a indiqué la source judiciaire.

Plusieurs avocats du dossier n’ont pu être joints par l’AFP mardi et mercredi matin.

Le 2 juillet 2007, Brahim Deby avait été retrouvé asphyxié dans le parking de son immeuble à Courbevoie, près de Paris, le corps recouvert de poudre d’extincteur.

L’un des avocats de la famille du président tchadien, Me Joseph Cohen-Sabban, avait expliqué au début de l’enquête que selon lui, le « vol » était « le mobile premier de cette affaire » et que « le meurtre » avait « accompagné le vol« .

Il avait précisé que « l’appartement (de la victime avait) été très méticuleusement fouillé » alors que Brahim Deby gardait à son domicile « des sommes assez significatives de cash, selon des témoins« .

Connu des services de police français, entre autres pour des affaires de stupéfiants, Brahim Deby avait été condamné en juin 2006 à six mois de prison avec sursis pour « port d’arme » et « détention » de drogue par le tribunal correctionnel de Paris.

Les suspects de son agression avaient été arrêtés en novembre 2008, quatre d’entre d’eux en région parisienne, le cinquième en Roumanie.

 


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